TIBALA

Chers amis de la liberté et de la souveraineté des peuples, La démocratie ne s'impose ni par la force, ni de l'étranger pas plus qu'elle ne s'achète ! Elle se construit pas à pas dans le respect des peuples et de leurs institutions souveraines. Mais courage, résistons et soutenons le souverainiste Laurent GBAGBO car son combat, c'est aussi le nôtre, celui de tous les citoyens libres et égaux en droit. Après avoir armé, formé, financé, renseigné et protégé les rebelles de OUATTARA depuis 2002, la France a imposé son poulain à la tête de la Côte d'Ivoire pour garder la mainmise sur les richesses de ce pays (pétrole, cacao, café,...). Elle participe activement à l'épuration ethnico-politique qui se poursuit dans l'indifférence coupable tant de la Communauté Internationale que des média et des partis de gouvernement.

mardi 22 septembre 2015

BURKINA FASO : LE PUTSCH TOUT EN UN

OUATTARA & COMPAORE
La Côte d'Ivoire du régime illégitime et liberticide de OUATTARA sert aujourd'hui de base arrière à la déstabilisation de la transition burkinabé comme le Bukina Faso de COMPAORE a servi de base arrière à la rébellion de OUATTARA via son homme de mains des sales besognes néocoloniales : Gilbert Diendéré (parrain d'IB, de SORO, de terroristes du MNLA et Ansar Dine ,...)[1]


Gilbert DIENDERE
La revendication d’élections inclusives  avancé par Gilbert DIENDERE lui-même est certes  un paravent pour éviter la mise en cause des barons de l'ancien régime dans les crimes de l'ère COMPAORE , à commencer par lui-même si l’on se réfère à son rôle déterminant dans  l'assassinat de Thomas SANKARA le 15 octobre 1987. Coïncidence troublante en effet, cette affaire  connait des rebondissements avec l'annonce de la convocation adressée à Maître Bénéwendé Sankara  en vue de communication des conclusions du rapport d'autopsie le jeudi 17/09/2015, soit le jour même du putsch du Général DIENDERE [2].

Mais outre protéger les plus proches collaborateurs de COMPAORE, tel son homme de main Gilbert DIENDERE des suites de l'enquête sur l'assassinat de Thomas SANKARA,  le putsch très médiatisé de ce dernier vise aussi à "forcer" les dirigeants de la transition à accepter des élections inclusives au mépris de la volonté populaire de ne pas permettre aux anciens collabo de COMPAORE de présider aux destinées du pays.  Ainsi, une part non négligeable des dirigeants politiques de la transition s’est gravement compromise avec  le régime COMPAORE (Roch KABORE, Salif DIALLO, Simon COMPAORE,Djibril Bassolé, Yacouba Ouédraogo, Eddie Komboïgo, ...). Pourtant seule la candidature des trois derniers a été écartée. Pour le Conseil constitutionnel, ces candidats tombent sous le coup de l'article 135 du nouveau Code électoral qui exclut tous ceux qui ont soutenu le projet de modification de la Constitution. La décision de ne pas permettre à ces proches collaborateurs de COMPAORE de se présenter aux élections présidentielles d’octobre 2015 s’est faite sous la pression des dignes filles et fils du Burkina Faso qui veillent à ce que la formidable insurrection populaire qui a abouti à la chute de COMPAORE ne soit pas détournée de sa finalité première : rendre le pouvoir au peuple burkinabé afin qu’il décide souverainement de sa destinée, des institutions et des dirigeants qu’il se donne.  Alors que seuls quelques candidats ont été écartés des futurs élections burkinabé, laissant concourir des candidats qui n'ont rompu ou feint de rompre avec Blaise COMPAORE qu'en 2014 (ils sont donc comptables de sa gouvernance ou plutôt de sa malgouvernance jusque là ainsi que des crimes commis sous leur emprise pour ceux qui exerçaient de grosses responsabilités tels Roch Kaboré, favori de la course et pourtant ancien premier Ministre et Pdt de l'AN de COMPAORE). Comme si cela ne suffisait pas de laisser des anciens barons de COMPAORE se présenter, les tractations vont bon train dans les salons feutrés des officines de la France-à-fric pour booster les appels à l’inclusion forcée dans la course à la Présidence de quelques autres barbouzes du régime honni de COMPAORE. Les SERVANTS-LOCAUX-DE-LA-FRANCE-A-FRIC coalisés dans la tout sauf respectable CEDEAO [3] ont ainsi décidé  -contre  le peuple ivoirien- que les élections burkinabé ne pouvaient pas écarter les collaborateurs de COMPAORE … Un peu comme si à l’issue de la deuxième guerre mondiale, le GPRF (Gouvernement Provisoire de la République Française) avait été contraint par les Alliés d’accepter la candidature de Pétain, Laval, Doriot,… de tous ceux qui avaient collaboré à un haut niveau avec les Nazis : OFFICIELLEMENT AU NOM DE LA RECONCILIATION, DE LA JUSTICE TRANSITIONNELLE ET TRALALA… MAIS EN VERITE PLUTÔT EN GAGE D’IMPUNITE  GARANTIE A TOUS LES BONS ET LOYAUX SERVITEURS DU NEOCOLONIALISME QUI TIENNENT LES DONNEURS D’ORDRE PAR LA BARBICHETTE. Il arrive bien entendu que l’on doive en sacrifier un ou deux pour sauver l’ensemble, mais tant qu’elle peut la bonne France-à-papa exfiltre et protège ses agents de la domination néocoloniale. Malgré cette injonction de la CEDEAO et toutes les pressions subies pour ces élections "inclusives" notamment celles de Laurent BIGOT [4], le Conseil Constitutionnel avait donc validé 14 candidatures et n'en avait rejeté que 3 sur la base de l'adhésion à la volonté de réformer la Constitution pour permettre à COMPAORE de briguer un nouveau mandat. [5]

Rencontre Kafando et Ouattara 19/09/2015
Troisième avantage de ce « drôle » de putsch « TOUT EN 1 » : en faisant porter la responsabilité de ce putsch au seul détestable et légitimement détesté Gilbert DIENDERE, qui se permet en outre d’émailler son putsch de séquestrations et de menaces à l’endroit des autorités du Conseil National de la Transition, on fait apparaître ses dernières comme des victimes qui n’auraient pas d’autre choix que de signer un compromis en acceptant ces fameuses élections inclusives imposées par la CEDEAO et donc par les grandes puissances occidentales tapies derrière cette institution néocoloniale France en tête. Or, les dirigeants du CNT sont loin d’être exempts de toute ambition et surtout de toute critique de par leur passé pas toujours glorieux.

Ouattara au secours de Faure Eyadéma
Quoiqu’il en soit on se félicite du courage des filles et fils du pays des Hommes Intègres qui se sont tous levés comme un seul homme pour dire non à la confiscation de la transition et surtout à l’ingérence de la CEDEAO dont on ne peut que rappeler le rôle pernicieux dans cette crise burkinabé comme elle a auparavant joué le rôle de « tue-la-démocratie » dans bien des conflits régionaux. N’est-ce pas la même CEDEAO qui a avalisé le coup d’Etat électoral de mai dernier au TOGO reconnaissant la « brillante » victoire de Faure GNASSINGBE EYADEMA là où il y a eu vraisemblablement inversion des résultats ? C’est en effet les propos tenus par OUATTARA lors de la Conférence des Chefs d’Etat et de Gvnt d’ACCRA, lui  que l’on avait d’ailleurs envoyé comme médiateur[6], le pantin de l’Occident COMPAORE ayant été destitué entre temps et ne pouvant plus assurer son rôle habituel de facilitateur officiel/relais occulte de la barbouzerie françafricaine. L'Occident sélectionne ainsi ses meilleurs servants locaux pour éteindre les feux et contrefeux que lui-même pompier pyromane ne cesse de déclencher au risque de ne plus rien maîtriser du tout et de conduire les pays dans de véritables impasses comme en Côte d’Ivoire.


Pour preuve de la nocivité de la CEDEAO véritable cheval de Troie des intérêts néocoloniaux, Alassane Ouattara a, en outre, déclaré « que le Sommet a également évoqué les questions économiques relatives au prélèvement communautaire, à la future monnaie unique et à l’Accord de partenariat économique avec l’Union Européenne. » Quand on sait le rôle a joué par OUATTARA dans la dévaluation du Franc CFA en 1994, quand on connait le danger que l’APE fait courir à l’Afrique [7], on est en droit de s’interroger sur la confiance que l’on peut lui accorder en ce qui concerne l’adoption d’une monnaie unique à l’horizon 2020. Ce qui est sûr, c’est qu’avec de tels promoteurs, OUATTARA et MACKY SALL en tête, la monnaie unique verra peut-être le jour mais a plus de chances d’être au service des multinationales occidentales que des peuples africains qui la subiront comme ils subissent aujourd’hui le franc CFA.

vieille femme burkinabé qui crie "CEDEAO dehors"
On aimerait savoir quand la Côte d’ivoire cessera d’être la nouvelle poubelle pour dictateurs africains en même temps que le terrain d’expérimentation de la reconquête coloniale. Ainsi de nombreux dirigeants, journalistes et autres acteurs de la vie politique se réjouissent comme nous le faisons de la réaction courageuse du peuple burkinabé face à ce nouveau putsch militaire au Burkina Faso. On glorifie les insurgés aux mains nues. Dans le même temps, dans la Côte d’Ivoire voisine, les Ivoiriens continuent de réclamer à mains nues le respect de leur Constitution, de leurs institutions, des droits et libertés fondamentales sans pratiquement aucun écho ni dans la presse nationale, ce qui se conçoit eût égard à la censure orchestrée par le régime en place , mais ce qui donne à réfléchir venant des donneurs de leçons patentés de tous bords, y compris chez nos amis panafricains dont certains ont clairement manqué de discernement dans le passé pour ne pas dire plus [8].

Alors s’il est vrai que toutes les personnalités et organisations signataires ont pu être trompées de bonne foi à travers le films de propagande de Benoît SCHEUER intitulé : « Côte d’Ivoire : poudrière identitaire », il est étonnant de constater que plus de 10 ans après, alors que l’ONG Prévention Génocide qui devait porter 150 dossiers de victimes allogènes devant la justice a disparu au profit de Verbatims qui émarge au budget de l’Union Européenne qui finance des « forums de la bonne gouvernance identitaire » [9],tandis que les protagonistes de ce film ont été récompensé pour leur soutien à OUATTARA (Abdou TOURE a été ambassadeur plénipotentiaire de CI au Burkina Faso en 2011/2012, Epiphane ZORO BI BALLO a été nommé à la tête de l’organisation ivoirienne de la Francophonie mais débouté en tant qu’expert tout sauf indépendant de la CPI [10], Jean-Philippe KABORE, le fils d’Henriette DIABATE qui prétendait diriger une ONG en direction des Burkinabé a disparu du paysage politique. Il est vrai que la pieuvre tentaculaire des dites ONG droitsdelhommistes est désormais mondialement « pilotée » par le milliardaire Georges SOROS via son Opens Society Fund et ses réseaux satellitaires [11].

tiercé criminel gagnant : Soros-Ouattara

Manipulations après manipulations, les faucons de la domination néocoloniale et les multinationales qu’ils servent n’ont de cesse de repositionner leurs pions sur l’échiquier. Ils n’ont pu laisser tomber COMPAORE (et encore ils ont veillé à l’exfiltrer vers un exil doré en Côte d’Ivoire sous la bienveillance de son redevable frère siamois en crimes néocoloniaux OUATTARA) que parce que justement OUATTARA jouait désormais le rôle d’homme fort de la région. Le peuple burkinabé que nous saluons et que nous soutenons va malheureusement continuer de passer au broyeur néocolonial comme chaque fois qu'un peuple africain décide de faire tomber un servant local de l'Occident au profit d’un leader souverainiste. C'est ce qui s'est passé avec Barthélémy Boganda, Modibo Keita, Patrice Lumumba, Sylvianus Olympio, Amicar Cabral, Mariem Ngouabi, Thomas Sankara, LAURENT GBAGBO,... L'Occident ne supporte pas d'accorder aux peuples du sud le droit de disposer d'eux-mêmes, surtout au regard des richesses de leur sol,sous-sol,... dont il a un cruel besoin pour freiner sa propre décadence. A partir de là, tous ceux qui se lèvent contre ce la domination prédatricenéocoloniale sont éliminés. Pour garder la mainmise sur cette Afrique en plein essor démographique [12], l'Occident joue au pompier pyromane, soufflant sur les braises de l'ethnisme, de la religion, du nationalisme exacerbé, de la balkanisation, avec ses officines du crime, de la manipulation médiatique... Sauf que ces nouveaux barbouzes ont maintenant des nouveaux habits bien propres et bien reluisants. Ce ne sont plus les petits réseaux parallèles de l'entre-soi franco-africain, voire parigot-abidjanais pour ce qui concerne la Côte d'Ivoire. Ce sont des multinationales qui ont pignon sur rue spécialisée en espionnage, contre-espionnage, sécurité des personnes et des biens moyennant espèces sonnantes et trébuchantes, telle CORPGUARD [13] deuxième Société Militaire Privée après la disparition de la SECOPEX composée d'anciens militaires, dirigée par les ex-directeurs de la DGSE, de la DST tel David Hornus, Pierre Martinet, qui travaille en étroite liaison avec l'IHEDN, le réseau Infoguerre, des anciens diplomates comme Alain juillet (celui impliqué dans le drôle de putsch manqué d'IB popularisé par CAPA dans la vidéo "Manipulations sous haute tension" avec l'inénarrable, sulfureux, détestable et néanmoins dangereux Jean-Paul NEY avec son Barbouz-comédy-club... Alors certes il ne s'agit pas de minimiser la responsabilité des Africains et particulièrement des Ivoiriens dans ce qui leur arrive, mais il faut reconnaître que l'Occident prédateur met les moyens pour régner en divisant, en désinformant, en menaçant et en éliminant tous ceux qui refusent l'asservissement et qui aurait pu rassembler la Nation autour d'un projet soucieux de l'intérêt général plus que de prébendes corporatistes.








[1] Liens vers des articles qui parlent de la position de force de DIENDERE vis-à-vis du CNT en février 2015 : http://www.jeuneafrique.com/265324/politique/burkina-resultats-de-lenquete-lassassinat-de-thomas-sankara-devaient-etre-devoiles-17-septembre/ , des liens entre DIENDERE et Aqmi, Ansar Dine, MNLA,… http://revolisationactu.blogspot.fr/2015/03/gilbert-diendere-protecteur-2012-2013.html ou encore les révélations édifiantes d’IB, alias Ibrahim COULIBALY dans une série de vidéos testament sur le soutien du Burkina Faso à la rébellion quelques jours avant son élimination par les hommes de SORO  : https://www.youtube.com/watch?v=KXt0ReasdKY

[2] Ainsi, même Jeune Afrique communique la copie de la lettre de convocation du juge reçue par l’avocat pour le 17/09/15, jour du putsch de DIENDERE :  http://www.jeuneafrique.com/265324/politique/burkina-resultats-de-lenquete-lassassinat-de-thomas-sankara-devaient-etre-devoiles-17-septembre ; copce document se retrouve également sur les réseaux sociaux : https://www.facebook.com/photo.php?fbid=909446179148188&set=a.628801493879326.1073741826.100002484425997&type=1&theater

[3] La CEDEAO dirigée par des chefs d’Etat plus illégitimes les uns que les autres à commencer par Ouattara n’a cessé de pourfendre la décision souveraine et non susceptible de recours du Conseil Constitutionnel burkinabé déclarant non éligibles un certain nombre de personnalités ayant collaboré à un haut niveau avec le régime de Blaise Compaoré : http://news.abidjan.net/h/552113.html

[4] Sur la "drôle" de position de Laurent BIGOT favorable à des élections totalement inclusives comme si elles ne l'étaient pas déjà que trop : http://www.lemonde.fr/afrique/article/2015/09/17/burkina-l-exclusion-de-candidats-de-l-ancien-regime-ne-pouvait-que-mener-a-la-catastrophe_4761420_3212.html  

[5] Liste des 14 candidats aux élections présidentielles ivoiriennes : http://bayiri.com/politique/elections/elections-burkina-faso-presidentielle-c-est-parti.html  

[6] Sur cette ironie de l’Histoire qui veut que OUATTARA devienne le solutionneur de crises postélectorales en Afrique après en avoir été un des plus illustres protagonistes, l’Hôpital qui se fout de la charité en quelque sorte : http://contrepoids-infos.blogspot.fr/2015/04/togo-chronique-dune-mascarade-annoncee.html

[7] « Le baiser de la mort de l’Europe à l’Afrique » comme le montre si bien Jacques Berthelot : http://www.monde-diplomatique.fr/2014/09/BERTHELOT/50757

[8] Tel est le cas d’Ardiouma Sirima qui en tant que  Membre du bureau de l’association Survie et animateur du Collectif de France Affaire Norbert Zongo (COFANZO) signait cette interview en 2005 : http://nopasaran.samizdat.net/spip.php?article989 de la même façon qu’il appelait à signer la pétition avec son compatriote Didier Ouédraogo et bien d’autres pour saisir la CPI (déjà !) pour éviter le pire à la Côte d’Ivoire : http://webcache.googleusercontent.com/search?q=cache:wdZ_s3sB6fIJ:survie.69.free.fr/Filestelecharger/appelcoteivoire.rtf+&cd=4&hl=fr&ct=clnk&gl=fr

[9] Benoît Scheuer, le propagandiste de Ouattara est toujours à l’œuvre : http://contrepoids-infos.blogspot.fr/2014/05/benoit-scheuer-le-propagandiste-de.html

[11] Sur la pieuvre tentaculaire Soros : http://contrepoids-infos.blogspot.fr/2014/10/ces-ong-criminelles-qui-vampirisent.html. 2 exemples de son influence sur le story telling des médias mainstream : Le journal Le Monde est partenaire officiel d’OSIWA depuis 2006, ceci expliquant peut-être cela : http://www.lemonde.fr/partenaire-osiwa ; L’OSIWA (Open Institute for West Africa) de SOROS a financé à hauteur de 100 millions HWR en août 2010 :  Georges SOROS a octroyé 100 millions de dollars à HRW en septembre 2010 , ce dont attestait la page suivante sur HRW qui a été supprimée, mais la capture d’écran ci-dessous permet de vérifier la réalité des faits : http://www.hrw.org/fr/news/2010/09/07/george-soros-s-engage-verser-100-millions-de-dollars-human-rights-watch ;


 
[12] Nous en voulons pour preuve les rapports aux titres incroyables d’arrogance et de négation des droits des populations africaines : « L’Afrique est l’avenir de la France », « L’Afrique est l’avenir du monde »,… Oui mais sans les Africains ! Car ça embarrasse les esprits chagrins de reconnaître que c’est le berceau du monde et d’en tirer quelques leçons de modestie, mais quand il s’agit de se partager ce magnifique continent comme un vulgaire morceau de viande alors là la convoitise fait sauter tous les verrous de la moralité…« Les Africains chez eux, mais leurs richesses dans notre assiette» en quelque sorte !

[13] Lien vers le site de cette Société Militaire Privée qui derrière la devanture policée cache de bien sombres secrets d’Etat en termes d’ingérences néocoloniales en Afrique comme au Moyen Orient : http://www.corpguard.fr


Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire