TIBALA

Chers amis de la liberté et de la souveraineté des peuples, La démocratie ne s'impose ni par la force, ni de l'étranger pas plus qu'elle ne s'achète ! Elle se construit pas à pas dans le respect des peuples et de leurs institutions souveraines. Mais courage, résistons et soutenons le souverainiste Laurent GBAGBO car son combat, c'est aussi le nôtre, celui de tous les citoyens libres et égaux en droit. Après avoir armé, formé, financé, renseigné et protégé les rebelles de OUATTARA depuis 2002, la France a imposé son poulain à la tête de la Côte d'Ivoire pour garder la mainmise sur les richesses de ce pays (pétrole, cacao, café,...). Elle participe activement à l'épuration ethnico-politique qui se poursuit dans l'indifférence coupable tant de la Communauté Internationale que des média et des partis de gouvernement.

samedi 29 avril 2017

"FAITES" LA LIBERTE EN CÔTE D'IVOIRE COMME EN FRANCE CE DIMANCHE 30 AVRIL 2017 !

En ce dimanche 30 avril 2017 comme tous les ans depuis 1991 se tiendra la fête de la liberté à l'initiative du Front Populaire Ivoirien de Laurent Gbagbo. Devenue le symbole du retour au multipartisme prévue dès l'origine dans les textes de la Constitution ivoirienne en vue de l'accession réelle à l'indépendance, cette fête de la liberté prend encore plus de sens depuis l'installation le par les bombes franco-onusiennes du pouvoir liberticide et criminel du valet OUATTARA de la Francafrique un funeste 11 avril 2011. Cette année encore, elle sera fêtée en Côte d’Ivoire[1] comme en France[2] par tous les démocrates épris de justice et de vérité. Pour comprendre le sens de cette commémoration inscrite dans les textes du parti d’émancipation qu’est le parti fondé par le Président Laurent GBAGBO, rappelons-nous la formidable allocution de Raymond Koudou Kessié à l’occasion de l’édition londonienne de cette fête de la liberté 2016[3] :
« […]Quel est donc le sens de cette liberté qui se fête en l’absence de la principale concernée qu’est la liberté elle-même et surtout quand pour masquer l’illégitimité é de son nouvel allié Affi N’Guessan, le pouvoir de M. Ouattara a fait interdire le Congrès du FPI, jeté en prison de nombreux leaders du FPI, dont le Président du Comité de Contrôle, le camarade Hubert Oulaye; le Président du Congrès, le camarade Dano Djédjé ; le Directeur de campagne du candidat Gbagbo Laurent à la tête du Parti, le camarade Assoa Adou et le Secrétaire Général Adjoint, le camarade  Koua Justin, membre du comité d’organisation de notre congrès ? 
Pour le FPI, la Fête de la liberté est l’occasion de mettre à nu toutes les tares du régime liberticide et de rattrapage ethnique de Ouattara-Bédié et de faire connaître à la communauté internationale le vrai visage de celui qu’ils ont porté à la tête de l’Etat ivoirien par les armes au nom pourtant de la démocratie et la défense des populations civiles. Nous nous devons de braquer tous les projecteurs sur la nature réelle de ce régime : un régime de non droit et de type moyenâgeux. 
[…] Le seul et grand défi à relever de notre point de vue aujourd’hui, nous l’avons tous compris est : Du discours passons maintenant aux actes. Faisons mentir cet adage qui collait à la peau des Africains comme préfèrant danser, s’amuser et fêter alors que les autres peuples, sont à la tâche et à pied d’oeuvre pour se battre, labourer et semer pour améliorer leurs conditions.  Faisons de notre fête de la liberté « un moment de reprogrammation des ambitions, de résurrection des héros et enfin d’une nouvelle invitation à l’héroïsme. » (Sery Bailly). Donc le « printemps ivoirien » pour mettre fin au deuil des libertés publiques, à la dictature de rattrapage ethnique de M. Ouattara et à la détention injuste de nos camarades à la tête desquels se trouvent Laurent et Simone Gbagbo, ce n’est pas, ce peut plus être pour demain ; c’est pour maintenant. L’appel à la mobilisation populaire, l’appel à nos militants ainsi qu’à toutes les populations qui réclament la liberté, la libération de tous les prisonniers politiques et le retour sécurisé de tous les exilés vient d’être lancé sur le terrain par le Président Sangaré. L’espoir renaît et nous n’avons pas le droit de donner de faux espoirs aux militants, au peuple ivoirien et surtout à sa jeunesse qui nous regarde. » 
Par S.E. l’Ambassadeur Koudou Kessié
Londres, le 30 avril 2016

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