TIBALA

Chers amis de la liberté et de la souveraineté des peuples, La démocratie ne s'impose ni par la force, ni de l'étranger pas plus qu'elle ne s'achète ! Elle se construit pas à pas dans le respect des peuples et de leurs institutions souveraines. Mais courage, résistons et soutenons le souverainiste Laurent GBAGBO car son combat, c'est aussi le nôtre, celui de tous les citoyens libres et égaux en droit. Après avoir armé, formé, financé, renseigné et protégé les rebelles de OUATTARA depuis 2002, la France a imposé son poulain à la tête de la Côte d'Ivoire pour garder la mainmise sur les richesses de ce pays (pétrole, cacao, café,...). Elle participe activement à l'épuration ethnico-politique qui se poursuit dans l'indifférence coupable tant de la Communauté Internationale que des média et des partis de gouvernement.

vendredi 1 mai 2015

LA CPI ENCORE RENVOYEE A SA COPIE ET A SA FALSIFICATION DE L'HISTOIRE DANS LE DOSSIER KENYAN !

Dans l'article du London Evening Post ci-dessous retranscrit en français, le Docteur David Matsanga interpelle à nouveau la CPI sur sa partialité et sa politisation. Plus d'informations sur le Dr Matsanga et le Pan African Forum Ltd qu'il dirige sur le lien suivant : 

A noter que le recours aux articles 70 et 112 du Statut du Traité de Rome  qu'il préconise pour faire cesser les poursuites abusives dans le cas de William Ruto et d'Arap Sang pourraient également être invoqués dans le cas de Laurent Gbagbo, de Charles Blé Goudé et bien d'autres encore... D'autant que l'Assemblée des Etats parties se réunit en juin 2015. Plus que jamais, unissons nos forces pour réformer la CPI dans le sens d'une véritable Juridiction internationale garante de la protection de tous les peuples contre les crimes les plus abjects ou faisons la taire à jamais !

La CPI prise à partie pour les poursuites engagées contre  Ruto et Sang
Source :
Posté le 29 avril  2015, par l’équipe de rédaction 

La Juge Silva Fernandez de Gurmendi de la CPI a demandé de censurer la Procureure Fatou Bensouda sur les cas du Kenya
Par Henry D Gombya
La présidence de la Cour Pénale internationale (CPI), à travers la juge Silvia Fernandez de Gurmendi, a été prise à partie pour avoir failli envers le peuple kenyan et leur populaire chef, le Président Uhuru Kenyatta.
En omettant d'utiliser l'article 70[1]  contre l’actuelle procureure de la CPI, Fatou Bensouda, concernant son recours à de faux témoins dans les cas du Kenya, en échouant à commanditer un véritable audit et à mener des investigations sur les enquêteurs de la CPI qui ont suborné et menacé des témoins, en omettant de réprimander le Bureau du Procureur sur la corruption de témoins par la CPI, en omettant d’enquêter sur le « coaching »  des témoins par des intermédiaires de la CPI et en ne se penchant pas  sur la conduite générale de la  Procureure en chef en matière de justice et ses opérations frauduleuses dans les cas du Kenya, l'image de la CPI sur la scène internationale a été gravement endommagée et a compromis sa collaboration avec l'ensemble de l'Afrique.
Dans une lettre remise en personne à la  Juge Gurmendi à la CPI à La Haye mardi, le président du Forum panafricain, le Dr David Matsanga[2] a demandé pourquoi la CPI n'a pas pris de mesures contre Mme Bensouda ou des mesures pour inverser la tendance de ce qu'il a appelé le « naufrage de la Direction du Bureau du Procureur sous Fatou Bensouda ». "Des témoins ont avoué que les enquêteurs du Bureau du Procureur les ont soudoyés et amenés à dire de purs mensonges devant les chambres préliminaires de la CPI, mais aucune action en vertu de l'article 70 n’a été déclenchée contre ceux qui ont proféré ces mensonges, ceux qui les ont subornés ni ceux que la Cour a contraints à se rétracter et à  recycler leurs mensonges pour les médias et le public international ", a déclaré le Dr Matsanga à la juge.


Procureure en chef de la CPI Fatou Bensouda que le Dr Matsanga veut faire censurée sur le cas du Kenya
Le Dr Matsanga qui a mené une campagne personnelle contre la CPI déjà sous le règne de l'ancien procureur en chef Louis Moreno Ocampo, a accusé l’actuel Procureur en chef de la CPI de continuer ses poursuites  contre le vice-président du Kenya William Ruto et le journaliste kenyan Arap Sang, malgré la confession par des témoins de l'accusation qu’ils avaient été soudoyés et amenés à dire des mensonges contre les accusés. Il a dit que la plupart des Kenyans pensaient que le maintien des poursuites contre des politiciens kenyans était simplement «une chasse aux sorcières politique».
Les allégations de Matsanga ont été confirmées par M. Ocampo après qu'il ait quitté ses fonctions quand il a déclaré sur « Radio Netherlands Worldwide »[3] l’an dernier que le dossier contre les politiciens kenyans était falsifié. Ocampo a été cité par la radio  pour avoir déclaré : « Il y avait des diplomates qui me demandaient de faire quelque-chose pour empêcher Kenyatta ou Ruto de se présenter aux élections. Et j’ai dit que ce n’était pas mon travail. Les juges au Kenya devraient faire ça. Et s’ils les autorisent à se présenter, les gens vont voter. Et si les gens votent pour eux, nous n’avons rien à dire ".
Accusant la présidence de la CPI d’avoir manqué de diligence dans le traitement des témoins experts, le Dr Matsanga a déclaré qu'il était «sardonique qu'un témoin dans le dossier de William Ruto et Arap Sang cas soit en fait partie intégrante de l'équipe qui a rédigé le « rapport WAKI » sur le Kenya que le tribunal a admis comme preuve, et a été présenté comme témoin pour avaliser son propre rapport." [4]  Il est triste que des choses comme celles-ci se produisent devant la CPI. [Elles ne pourraient pas] être admises devant les juridictions nationales, devant le moindre tribunal d’Afrique ou de Grande-Bretagne où je vis ", a-t-il dit.
Dr David Matsanga qui a voyagé à La Haye mardi pour délivrer personnellement sa lettre à la juge de Gurmendi
S’adressant au « London Evening Post » peu après avoir remis en main propre sa lettre à la CPI à La Haye, Matsanga a juré de se battre jusqu'au bout, jusqu'à ce que les poursuites contre M. Ruto et son co-accusé Arap Sang soient abandonnées par la CPI. Il a prévenu la cour qu’elle risquait d’indisposer l'ensemble de l'Afrique en ne poursuivant que des Africains et en choisissant de garder le silence sur d'autres cas en dehors de l'Afrique qui sont plus graves que le cas kenyan. Alors qu'il n'a pas nommé les autres pays qu’il avait en tête, les Kenyans ont élu Uhuru Kenyatta et William Ruto comme leurs dirigeants et voudraient que le monde leur donne une chance de guérir les erreurs du passé et de reconstruire le pays.
Il a dit qu’à l’heure où l'administration du président Kenyatta doit faire face à des attaques terroristes comme celles des militants somaliens d'Al Shabaab qui ont revendiqué des centaines de morts depuis l’élection de Kenyatta, la dernière chose dont le Président Kenyatta ait besoin en ce moment, c’est d’être distrait alors qu’il poursuit des objectifs qui permettraient d'assurer la sécurité et le développement de son pays. «Je vous avertis que la nation kenyane est aujourd'hui à la croisée des chemins face à la débâcle continue de la CPI. Les répercussions des faux témoins, des investigations bâclées et de la victimisation politique internationale sont énormes. Le Kenya a dû faire face à de nombreux défis suite à ces fausses accusations qui ont retardé le développement du pays. Les dirigeants du Kenya doivent se concentrer sur ces défis et assurer la sécurité de leur peuple. Au lieu de rectifier le tir et de mettre fin aux dossiers viciés, il a continué à faire comme si tout était OK" a dit le Dr Matsanga dans sa lettre à la présidence de la CPI.
Il a averti que si la présidence de la CPI ne procédait pas à l’ouverture d’une enquête et à la restructuration du  Bureau de Bensouda de manière à répondre aux normes internationales, il avait recueilli suffisamment de signatures internationales pour demander au prochain sommet spécial de l'Union africaine prévu pour se tenir en Juin en Afrique du Sud de censurer le bureau de la présidence de la CPI. "A moins que quelque chose ne soit fait d’ici trois semaines en vertu de vos pouvoirs de provoquer une enquête interne en accord avec le Bureau du Procureur pour résoudre certains des problèmes mentionnés qui relèvent de votre compétence en tant que présidente de la CPI, je proposerai à l'Assemblée des Etats parties d'invoquer l'article 112[5]», a menacé le Dr Matsanga.


[1]  Statut de Rome de la CPI dont l’article 70 traite des atteintes à l’administration de la Justice : http://www.icc-cpi.int/NR/rdonlyres/6A7E88C1-8A44-42F2-896F-D68BB3B2D54F/0/Rome_Statute_French.pdf
[2]  David Matsanga est le Président du Pan African Forum Ltd (http://www.panafricanforumltd.com) et vient à nouveau de remettre une lettre en main propre à la juge Silvia Ferandez de Gurmendi (http://www.panafricanforumltd.com/letter_to_icc_president.html)
[4] Cet exemple d’un témoin-expert de la CPI présenté comme indépendant dans le cas du KENYA n’est pas sans nous rappeler le tristement célèbre Epiphane Zoro Bi Ballo, le tout sauf indépendant petit juge de Dimbokro qui a non seulement délivré le faux certificat de nationalité à Alassane Dramane Ouattara en 1999 avant d’être exfiltré par la FIDH en France, de créer le MIDH qui jusqu’à aujourd’hui continue d’inverser la victime et le bourreau en Côte d’Ivoire, a été un des principaux « témoins » indépendant dans le film de propagande de Benoît SCHEUER intitulé « Côte d’Ivoire : poudrière identitaire » qui a largement servi à diaboliser Laurent Gbagbo et son régime, continue son œuvre de falsification de l’Histoire en participant à des « forums sur la gouvernance identitaire financés par l’Union Européenne en collaboration avec Verbatim’s la nouvelle ONG du belge SCHEUER et cerise sur le gâteau est encarté au RDR, le parti au pouvoir d’Alassane Dramane Ouattara. Plus d’infos sur ce tout sauf indépendant juge Epiphane Zoro BI Ballo désavoué par la CPI après que toutes ses collusions aient été dénoncées notamment par Charles Blé Goudé dans son discours public du 02 octobre 2014.

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