TIBALA

Chers amis de la liberté et de la souveraineté des peuples, La démocratie ne s'impose ni par la force, ni de l'étranger pas plus qu'elle ne s'achète ! Elle se construit pas à pas dans le respect des peuples et de leurs institutions souveraines. Mais courage, résistons et soutenons le souverainiste Laurent GBAGBO car son combat, c'est aussi le nôtre, celui de tous les citoyens libres et égaux en droit. Après avoir armé, formé, financé, renseigné et protégé les rebelles de OUATTARA depuis 2002, la France a imposé son poulain à la tête de la Côte d'Ivoire pour garder la mainmise sur les richesses de ce pays (pétrole, cacao, café,...). Elle participe activement à l'épuration ethnico-politique qui se poursuit dans l'indifférence coupable tant de la Communauté Internationale que des média et des partis de gouvernement.

vendredi 21 octobre 2011

LA VIOLENCE POLICIERE AU SERVICE DE L'IMPERIALISME

Répression des manifestations non violentes panafricaines en FRANCE


2 poids, 2 mesures
Répression des manifestations des Indignés en Grèce début octobre à la Une de l'AFP qui crie au scandale

Répression des manifestants pro-GBAGBO au lendemain du 11 avril 2011 à PARIS = photo jamais publiée nul part. Les Français ne doivent pas savoir l'ordre impérialiste néocolonial qu'ils cautionnent par leur silence. Mais veulent-ils vraiment connaître le système prédateur sur lequel repose leur approvisionnement en matières premières essentielles et en marchés juteux ?

Mobilisation outrancière des forces de l'ordre pour réprimer nos manifestations pourtant inscrites dans la non violence active si chère à Laurent GBAGBO.

Devant la CPI aux Pays-Bas, seuls 3 agents particulièrement souriants à vélo encadrent notre manifestation. Eux n'ont pas l'air de penser que nous soyons ni dangereux, ni violents, contrairement à leurs confrères français.

Depuis plus de 10 mois que nous battons le pavé parisien, les violences policières se multiplient. Que nous reproche-t-on ?
  •           De manifester illégalement ?
Certainement pas puisqu’à chaque fois, nous avons une autorisation préfectorale et nous y tenons à la déception grandissante d’un grand nombre d’entre nous qui souhaitent passer au stade supérieur de la mobilisation.
  •           De porter atteinte à l’intégrité des forces de maintien de l’ordre ?
Bien au contraire, ce sont eux qui nous violentent, distribuant généreusement coups de matraque , gaz lacrymogène et allant même récemment jusqu’à capturer un de nos doyens manifestants parmi les plus pacifistes, ainsi qu’à le rouer de coups, le plongeant dans un état de choc dont il ne se réveillera que 6h plus tard à l’Hôpital où il aura été évacué par les pompiers.

  •  De contrevenir aux lois sur le maintien de l’ordre et de la sécurité publique ?
Nos seules armes là encore : des affiches, des pancartes, des slogans dénonçant l’occupation illégale de la Côte d’Ivoire par la France... En fait le problème est bien là, en refusant de nous laisser manifester pacifiquement ou même remettre de simples communiqués invitant les personnes intéressées à rechercher une information alternative non muselée, les autorités françaises avouent implicitement leur malaise vis-à-vis de l'intervention en Côte d'Ivoire et plus largement de leur rôle essentiel dans l'installation et le maintien de dictateurs à la tête de ce qu'il est coutume d'appeler son "pré carré". De la même façon qu'en Côte d'Ivoire on a refusé de recompter les voix, solution non violente à la crise post-électorale qui a été privilégiée ailleurs, les autorités françaises organisent le black-out total sur l'épuration ethnico-politique qui se poursuit en Côte d'Ivoire. Car ne vous y trompez pas, la discrétion actuelle des grands médias occidentaux ne signifie aucunement un apaisement des tensions mais bien plus le silence de la terreur : peur d'être injustement arrêté, pillé, violé, mais surtout peur légitime d'être torturé et abattu comme des dizaines de milliers d'innocentes victimes ivoiriennes depuis 2002. Liens sur pages et liens sur notre analyse de la Côte d'Ivoire :
Epuration ethnico-politique
Manifeste d'Appui aux Ivoiriens et Souverainistes

Pour que nous ne diffusions pas ce que nous savons de ce qui se passe en Côte d'Ivoire, le Gouvernement Français a décidé de réprimer sévèrement les manifestations pacifiques que nous organisons pour dénoncer ces exactions. C'est pourquoi nous avons décidé d'attirer l'attention de l'opinion publique sur la répression policière des manifestations panafricaines non violentes. Le "bon peuple français est  certes désinformé, mais il ne semble pas très désireux d'être informé les crimes que l'Etat commet en son nom en Côte d'Ivoire et plus largement en  Afrique afin de sécuriser ses filières d'approvisionnement en matières stratégiques (café, cacao, cobalt, uranium, pétrole,...).

Depuis le début du conflit post-électoral et surtout depuis le 11 avril 2011, de nombreuses manifestations dénonçant l'occupation de la Côte d'Ivoire par la France et l'installation du pouvoir illégitime de OUATTARA à ABIDJAN ont eu lieu : plus d'informations sur le lien suivant : manifestations

Depuis quelques mois, l'encadrement et la répression de ces manifestations va crescendo, comme si les autorités française croyaient nous dissuader de manifester en nous molestant.

Manifestation pacifique à Châtelet du samedi 15 octobre 2011 : gazage à gogo

Dernière manifestation en date réprimée dans la violence en dépit de son caractère pacifique = le rassemblement du samedi 15 octobre place Châtelet. Profitant d'un camion de pompiers qui passait par là toutes sirènes hurlantes, les CRS ont aspergé violemment les manifestants qui occupaient pacifiquement la place, sans se soucier des enfants et même des bébés qui ont été fortement éprouvés :

Une petite fille de 8 ans qui hurle en criant que ça pique et que ça lui brûle les yeux 
Fereidoon toujours présent obligé de s'asseoir par terre après le gazage


Les Indignés empêchés de rejoindre les manifestants ivoiriens et panafricains

Parqués comme du bétail pour nous empêcher d'échanger avec le public !
En début d'après-midi, il n' y a qu'un ruban de délimitation chantier qui marque l'espace de manifestation
Dès que les manifestants affluent et que la sono commence à crépiter, une dizaine de fourgnonettes des forces de l'odre arrivent en sus des 20 déjà présentes. Un camion de barrières s'arrête et les policiers armés et casqués jusqu'aux dents installent une double rangée de barrière comme ils ont pris l'habitude de le faire, nous interdisant même de sortir ou d'entrer dans le périmètre de manifestation et surtout dissuadant tout passant de s'informer de nos revendications, voire même de se solidariser du mouvement.
Les policiers prennent place à l'intérieur des barrières nous cantonnant comme des animaux et jouant la provocation à outrance.

Violences policières devant l'UNESCO 
le mercredi 14 septembre 2011

Dadje juste avant son évacuation par les pompiers : tabassé et sédaté par une mystérieuse injection effectuée à son insu dans le véhicule de la Police après son passage à tabac ci-dessous immortalisé :
Dadje le doyen s'opposant au "parquage" et à l'encerclement de la manifestation  
Dadje ciblé et happé par un commando
Dadje ciblé et happé par un commando (suite). Il sera ensuite traîné sur plus de 20m, roué de coups et ensuite jeté dans un fourgon de la police dans un état semi-comateux.
Voir les vidéos suivantes qui attestent des violences subies par DADJE : 







Dadje toujours inconscient à l'hôpital quelques heures plus tard :




 
Manifestants qui réclament la libération de Djadje

Jeune manifestant gazé à portée de main et souffrant le martyre

L'effet du gazage toujours présent une heure plus tard

Plus de photos sur :

Quand les policiers cherchent à provoquer l'émeute  
Samedi 03 septembre 2011
Vers 18h30, alors que la manifestation s'est déroulée dans un esprit bon enfant rassemblant dans une même dénonciation de l'impérialisme occidental les défenseurs du droit des peuples à disposer d'eux mêmes que cela soit en Côte d'Ivoire, en Libye ou encore en Palestine, 1 policier en civil interpelle Fereidon, militant incontournable du pavé parisien comptant plus de 500 manifestations à son actif. Après l'avoir insulté, il lui donne un violent coup de point dans la figure qui le fait tomber. A peine relevé, il se jette à la poursuite de son agresseur qui réussira à se fondre dans la nature en dépit de la mobilisation d'une grande partie des manifestants qui demande son interpellation par les forces de l'ordre présentes au lieu de couvrir sa fuite comme ils le font.
Transporté à l'Hôpital Larivoisière, la victime en sortira quelques heures plus tard. Il a porté plainte devant l'IGS (Inspection Générale des Services) qui l'a ensuite confronté à son agresseur. Ce dernier nie l'avoir frappé et reconnait seulement l'avoir poussé. Il prétend avoir fui par peur d'être lynché par la foule en furie... A tous les témoins présents, vous pouvez apporter votre soutien à Fereidon en faisant parvenir vos photos, témoignages ou vidéos à l'adresse suivante :
Capitaine de Police Baptiste HOULLEMARE, 2ème cabinet d'enquête de l'I.G.S. 
30 rue Antoine-Julien Henard 75012 PARIS
 Métro Gallet L8 tél. : 01.56.95.12.23 Fax : 01.56.95.12.16
 mail : baptiste.houllemare@interieur.gouv.fr 
A tous ceux qui auraient peur de se faire connaître de l'IGS quelle qu'en soit la raison, vous pouvez également passer par votre serviteure : 06 10 47 67 17 contrepoids@gmail.com ou encore Christine TIBALA sur Facebook.
Fereidoon emmené par les pompiers à l'Hôpital

Après la répression de la Brigade Anti Négrophobie dont le seul "crime" consistait à porter un T-shirt à son nom (voir l'article sur le lien suivant : Tout ça pour un T-shirt ?) , le pouvoir sarkozyen aggrave son cas en matière de répression de la liberté d'expression en arrêtant et violentant des manifestants pacifistes. En cause le T-shirt qu'ils portaient :





Pour marquer leur opposition à la Nuit Africaine, gigantesque manifestation festive, un groupe de militants affiliés à Africains mais citoyens français, a été interpellé.
"Arborant des t-shirts évoquant les multiples guerres, massacres et génocides perpétrés en Afrique sous couvert de l'ONU et de la France, ces militants se déplaçaient en groupe devant le stade, sans pancartes et ni scander de slogans. 

Après leur arrestation ils ont été conduits au commissariat de Bobigny où une vingtaine de sympathisants est allé attendre leur sortie.
 
  
Alors que la libération était en cours, tous été gazés au lacrymogène. Une jeune femme est actuellement hospitalisée pour avoir inhalé les gazs envoyés par la police.Une dizaine de personne est toujours détenue pour manifestation sans autorisation.
 

Revuedepresse-ci
 

Lundi 11 avril 2011  : manifestation spontanée à l'annonce de la capture de GBAGBO

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