TIBALA

Chers amis de la liberté et de la souveraineté des peuples, La démocratie ne s'impose ni par la force, ni de l'étranger pas plus qu'elle ne s'achète ! Elle se construit pas à pas dans le respect des peuples et de leurs institutions souveraines. Mais courage, résistons et soutenons le souverainiste Laurent GBAGBO car son combat, c'est aussi le nôtre, celui de tous les citoyens libres et égaux en droit. Après avoir armé, formé, financé, renseigné et protégé les rebelles de OUATTARA depuis 2002, la France a imposé son poulain à la tête de la Côte d'Ivoire pour garder la mainmise sur les richesses de ce pays (pétrole, cacao, café,...). Elle participe activement à l'épuration ethnico-politique qui se poursuit dans l'indifférence coupable tant de la Communauté Internationale que des média et des partis de gouvernement.

mardi 9 août 2011

Avant de céder aux sirènes de la réconciliation, rappelez-vous les disparus du Beach au CONGO !


MARDI 9 AOÛT 2011

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REACTION DU MINSTRE ASSOA ADOU
(Que nous vous livrons dans son intégralité) 


Dans son adresse à la Nation à la veille du 51éme anniversaire de l’indépendance de notre pays, le président Alassane Ouattara a expressément invité les cadres FPI et LMP exilés au Ghana à rentrer au pays. Je salue cette invitation parce que selon la constitution aucun ivoirien ne doit être contraint à l’exil.
Cependant, j’ai été particulièrement surpris de constater qu’en même temps qu’il nous invite à rentrer en Côte d’Ivoire, il fait inculper formellement les Camarades injustement emprisonnés à travers le pays et des mandats d’arrêt internationaux continuent d’être lancés à l’encontre des pro-Gbagbo. Toute chose qui n’est pas de nature à rassurer sur sa bonne foi. Aussi, je tiens à rappeler fermement les conditions de notre retour :
Libération de tous les camarades injustement incarcérés à commencer par le Président Laurent Gbagbo et son épouse ;
L’arrêt des poursuites à l’encontre de tous les camarades de La Majorité Présidentielle ;
Le retour de la sécurité sur toute l’étendue du territoire national et la normalisation de la vie publique ;
Le dégel des avoirs illégalement bloqués ;
Libération de tous les domiciles occupés par les FRCI.

Ces conditions me paraissent minimales pour envisager le retour des exilés en Côte d’Ivoire.


LE MINISTRE ASSOA ADOU
Par thruthway Publié dans : actualités politiques 
ALERTE DANGER DE MORT : PATRIOTES AVANT DE CEDER AUX SIRENES DE LA RECONCILIATION, RAPPELEZ-VOUS LES CENTAINES DE DISPARUS DU BEACH DE BRAZZAVILLE AU CONGO QUI EUX AUSSI AVAIT CRU A LA RECONCILIATION PROMISE PAR N'GUESSO !
La méfiance du Ministre ASSOA ADOU est d'autant plus justifiée que cet appel au retour des exilés sur fond de pseudo-réconciliation n'est pas sans rappeler l'affaire des disparus du Beach de 1999 au CONGO BRAZZAVILLE.
Avant de rentrer au pays chose la plus légitime à laquelle nos chers Patriotes puissent aspirer, il faut se souvenir de ces 350 à 500 hommes et mêmes enfants de 15 à 77 ans qui décidèrent de rentrer à l'appel de N'GUESSO dans le cadre d'un accord tripartite sur fond de prétendue réconciliation. A peine arrivés au port, ils furent séparés de leurs familles, torturés et disparurent à tout jamais. Les habitants se souviennent de l'odeur de chair brûlée qui envahit tout le port fluvial du Beach de BRAZZAVILLE pendant des jours... Alors que le chef de police N’DENGUE et grand ami de N'GUESSO faisait l'objet de poursuites pour crimes contre l'humanité et qu'il était mis en garde à vue en France en 2004, N'GUESSO fit pression sur le Gouvernement français et obtint de VILLEPIN – alors Garde des Sceaux qu'il soit libéré et exfiltré au CONGO via son avion personnel. Nul ne pouvant être jugé deux fois pour le même crime, un semblant de procès fut organisé au CONGO en 2005 "certifié" - le mot vous parlera sans doute - par Patrick GAUBERT ancien Pdt de la LICRA qui aboutit à un non lieu généralisé pour tous les accusés nonobstant les preuves formelles de leur culpabilité. Les familles éplorées attendent toujours que justice leur soit rendue.

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