TIBALA

Chers amis de la liberté et de la souveraineté des peuples, La démocratie ne s'impose ni par la force, ni de l'étranger pas plus qu'elle ne s'achète ! Elle se construit pas à pas dans le respect des peuples et de leurs institutions souveraines. Mais courage, résistons et soutenons le souverainiste Laurent GBAGBO car son combat, c'est aussi le nôtre, celui de tous les citoyens libres et égaux en droit. Après avoir armé, formé, financé, renseigné et protégé les rebelles de OUATTARA depuis 2002, la France a imposé son poulain à la tête de la Côte d'Ivoire pour garder la mainmise sur les richesses de ce pays (pétrole, cacao, café,...). Elle participe activement à l'épuration ethnico-politique qui se poursuit dans l'indifférence coupable tant de la Communauté Internationale que des média et des partis de gouvernement.

dimanche 19 février 2017

LES PRO-GBAGBO : DEMANDEURS D'ASILE NON GRATA !

En revenant de La Haye j'ai rencontré des demandeurs d'asile dont le sort est lié à celui du Président Laurent Gbagbo. 

Je modifie volontairement leurs prénoms mais ils existent bel et bien.

Koudou a perdu sa femme et ses trois enfants le 19 septembre 2002 à Bouaké, lâchement assassinés par les rebelles lancés à l'assaut de la république ivoirienne par OUATTARA et COMPAORE interposés. On ne se remet jamais complétement d'une telle tragédie mais on peut au moins trouver un peu de réparation dans la reconnaissance du statut de victime. Cela lui a pour l'instant toujours été refusé. Et nous ne parlons même pas d'indemnisation ! Il se bat actuellement pour ne pas être expulsé vers l'Italie dans le cadre d'une procédure DUBLIN 3 ;

Christian et Joël sont arrivés de Libye tout récemment et témoignent de la barbarie qui règne actuellement dans ce pays autrefois si accueillant pour les Africains notamment de la zone subsaharienne.

Laurent et Simone ont laissé 6 enfants au pays et ont failli passer à de nombreuses reprises de vie à trépas après la chute de Laurent GBAGBO le 11 avril 2011et la prise de Yopougon par les mercenaires, rebelles et autres forces d'occupation du pays. Ils ont demandé l'asile à la France qui le leur a refusé d'abord devant l'OFPRA puis devant la CNDA au motif que les craintes de persécutions qu'ils invoquent ne seraient pas crédibles et que "Ouattara aurait tenu sa promesse de ne pas poursuivre les exilés qui rentreraient au pays" (je cite mot pour mot la motivation des décisions de rejet de la CNDA qui leur ont été notifiées) sur la base de deux rapports le premier de la commission de l'immigration et du statut de refugié du Canada et le second de l'organisation Freedom House publiés en 2015 ( à noter que Freedom House est très proche de la CIA et surtout de Georges SOROS encore lui : https://fr.wikipedia.org/wiki/Freedom_House.

Sur la forme, il est à noter que les autorités françaises ne sont même plus capables de générer leurs propres sources d'information, elles qui pour justifier l'intervention militaire franco-onusienne contre le régime légitime de Laurent GBAGBO en 2011 s'appuyaient sur toutes sortes de rapports complaisants et surtout partisans d'ONG telles HRW, FIDH, Amnesty International,...
Les mêmes autorités sont bien embarrassés aujourd'hui pour continuer de mentionner toutes ces officines, bien obligées qu'elles sont de reconnaître la responsabilité de OUATTARA, de ses miliciens et autres supplétifs dans l'assassinat de milliers de civils ivoiriens rien qu'en 2011 (Massacres de Duékoué, d'Anonkoua Kouté, de Yopougon,...), les charniers commençant à livrer leurs lourds secrets en dépit des tentatives réitérées du pouvoir en place et de ses amis d'en faire disparaître les survivants (comme à Nahibly le 20 juillet 2012). "Quand ça va pourrir ça va sentir" et l'odeur nauséabonde des crimes des tenants du pouvoir ne cesse de remonter à la surface !

C'est là que l'on voit que les mêmes rapports partiaux et partiels qui ont servi et servent encore à incriminer Laurent GBAGBO de tous les crimes contre l'Humanité les plus graves en inversant la victime et le bourreau sont aussi ceux dont ils se servent pour débouter les Ivoiriens de leur demande légitime d'asile en niant systématiquement les persécutions subies par les partisans de l’ancien Président comme par tous ceux qui osent les dénoncer (c’est ainsi que des journalistes viennent encore d’en faire les frais pour avoir juste mentionner l’existence de prisonniers politiques : ce que nos propres sources dénoncent par ailleurs depuis des années : https://soutienetliberte.wordpress.com/2016/12/15/les-journaux-dopposition-protestent-collectivement-contre-les-decisions-de-suspension-prises-a-leur-encontre).

C’est pourquoi il est important de pouvoir s’appuyer sur des rapports et des listes de prisonniers politiques actualisées et crédibles telle celle publiée par Citoyen TV (http://citoyentv.fr/cote-divoire-liste-actualisee-prisonniers-politiques)
ou encore le dernier rapport du Rapport du 20 janvier 2017 du Secrétaire National chargé de l’Administration pénitentiaire et des Prisonniers politiques du FPI Michel Gbagbo (https://soutienetliberte.files.wordpress.com/2017/02/rapport-1-2017-sur-les-prisonniers-politiques.pdf)
, celui de 2016 qui fait état de graves violations des Droits de l’Homme avec des preuves des tortures infligées au prisonniers politiques souvent maintenu au secret loin de leur famille et sans pouvoir rencontrer leurs avocats (https://soutienetliberte.files.wordpress.com/2016/04/rapport-2-2016-sur-les-prisonniers-politiques.pdf). N’oublions pas les articles de Fanny Pigeaud en sus de son livre « France Côte d’Ivoire : une histoire tronquée » : http://michelbillout.fr/sites/michelbillout.fr/IMG/pdf/article_droits_de_l_homme_en_cote_d_ivoire.pdf . Sur l'affirmation des autorités françaises selon laquelle les partisans de Laurent GBAGBO ne risquent aucune poursuite, il n’est que de leur rappeler le sort réservé à Assoa Adou : http://international.pcf.fr/64523 et http://international.pcf.fr/64523.

Les preuves des violences subies par les partisans de Laurent GBAGBO depuis 2011 sont également attestées par les médias et ONG qu’ils contrôlent (un peu moins aujourd’hui en ce qui concerne Amnesty International qui n’est plus en odeur de sainteté à l’OFPRA et à la CNDA depuis qu’elle publie des rapports moins complaisants à l’endroit de OUATTARA ). 
Ainsi en va-t-il des photos prises par Patrick Robert et publiées par l’agence Corbis au plus fort de ladite « crise postélectorale » :
ou encore des récents communiqués d’Amnesty sur les atteintes aux libertés de la presse en Côte d’Ivoire : 
de Jeune Afrique sur le même thème : 
Nous ne parlons même pas de l’insécurité qui prévaut avec les mutineries en cours :  

Puisque ni l’OFPRA, ni la CNDA en charge de l’instruction des demandes d’asile ivoiriennes ne semblent disposer d’informations vérifiables, je propose que tous les Ivoiriens épris de justice et de paix, tous les témoins directs ou indirects de la tragédie ivoirienne que nous sommes leur adressions un maximum d’informations : photos, témoignages,… SUR LE CLIMAT DE TERREUR QUI REGNE EN CÔTE D’IVOIRE DEPUIS L’AVENEMENT DE OUATTARA.
OFPRA : 201 Rue Carnot, 94136 Fontenay-sous-Bois
CNDA : 35 rue Cuvier 93558 Montreuil Cedex

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire