TIBALA

Chers amis de la liberté et de la souveraineté des peuples, La démocratie ne s'impose ni par la force, ni de l'étranger pas plus qu'elle ne s'achète ! Elle se construit pas à pas dans le respect des peuples et de leurs institutions souveraines. Mais courage, résistons et soutenons le souverainiste Laurent GBAGBO car son combat, c'est aussi le nôtre, celui de tous les citoyens libres et égaux en droit. Après avoir armé, formé, financé, renseigné et protégé les rebelles de OUATTARA depuis 2002, la France a imposé son poulain à la tête de la Côte d'Ivoire pour garder la mainmise sur les richesses de ce pays (pétrole, cacao, café,...). Elle participe activement à l'épuration ethnico-politique qui se poursuit dans l'indifférence coupable tant de la Communauté Internationale que des média et des partis de gouvernement.

dimanche 9 juin 2013

APPEL A TOUS LES DEMOCRATES

MANIFESTONS MASSIVEMENT NOTRE SOUTIEN AU PEUPLE IVOIRIEN VICTIME DE LA REPRESSION DU REGIME DE OUATTARA
Cette semaine, en Côte d'Ivoire, une nouvelle arrestation de responsable politique a frappé. Cette fois ci c'est la jeunesse militante qui est criminalisée.
M. Koua Justin, Secrétaire National par intérim de la JFPI (Jeunesse du Front Populaire Ivoirien), a été arrêté le vendredi 7 juin 2013, en début de soirée. Il se trouvait en réunion au siège provisoire du FPI dont nous rappellerons au passage que les locaux furent pillés et brûlés en août 2012 par les milices ouattaristes.
Selon plusieurs sources, des FRCI (« l’armée » créée par Alassane Ouattara) ont envahi les lieux en brandissant des armes, et l’ont emmené de force sans mandat d'arrêt ni motif officiel. Peu de temps auparavant, Koua Justin avait révélé sur Facebook et lors d’une conférence de presse, la traque dont il était victime de la part de l’appareil militaire et policier du régime.
Selon les dernières informations, il se trouverait actuellement aux mains de la DST ivoirienne, enfermé dans un conteneur exposé à la chaleur et à la déshydratation.
A la détention politique, s’ajoute donc une grave mise en danger de son intégrité physique.
Connaissant les méthodes de torture utilisées de manière généralisée par le régime de Ouattara nous avons toutes les raisons d'être inquiets pour sa vie.

Cet événement intervient :

- Après que la CPI se soit déclarée dans l’incapacité de confirmer les charges présentées par le Procureur à l’encontre du Président Laurent Gbagbo; ce cinglant désaveu pour le pouvoir d'Abidjan semble accentuer une répression ininterrompue depuis plus de deux ans.
- Au moment où la JFPI, avec Koua Justin, prépare une grande campagne de mobilisation, à travers des tournées "éveil des consciences" dans tout le pays, et où un meeting était prévu dans les jours à venir.
Par ailleurs, Charles Blé Goudé, ex-Ministre de la Jeunesse, détenu lui aussi , a entamé depuis huit jours une grève de la faim pour dénoncer ses conditions inhumaines de détention.
Depuis le 15 mai, une trentaine de personnes proches de l'opposition ou supposées l'être ont été incarcérées à la MACA.
On estime actuellement le nombre des prisonniers politiques à plus de 700 sur le sol ivoirien.

CELA NE PEUT PLUS DURER !

Le gouvernement français 
(pour mémoire le Président François Hollande s'est vu remettre à l'UNESCO le prix Houphouët Boigny pour la paix) doit sur le champ:

- CONDAMNER publiquement le régime de Ouattara et son mode de gouvernance par la terreur.
- EXIGER LA LIBERATION immédiate de tous les prisonniers politiques, en vertu du caractère universel de l’application des droits de l’homme et des Conventions de Genève.
- OBTENIR PAR LA VOIE DIPLOMATIQUE la libération et le rapatriement sanitaire du franco-ivoirien Michel Gbagbo, détenu depuis le 11 Avril 2011 pour délit de patronyme.
NOUS APPELONS TOUS LES DEMOCRATES A INTERVENIR AUPRES DU GOUVERNEMENT POUR QU'IL AGISSE AU PLUS VITE ET A ALERTER MASSIVEMENT LES ORGANISATIONS DES DROITS DE L'HOMME EN LEUR TRANSMETTANT LE PRESENT COMMUNIQUE.
COMITE POUR LA LIBERATION DES PRISONNIERS POLITIQUES IVOIRIENS
LE DIMANCHE 9 JUIN 2013
Pour écrire au Président de la république : http://www.elysee.fr/ecrire-au-president-de-la-republique/
Pour écrire à Amnesty International France: http://www.amnesty.fr/Contact/AI-France

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