TIBALA

Chers amis de la liberté et de la souveraineté des peuples, La démocratie ne s'impose ni par la force, ni de l'étranger pas plus qu'elle ne s'achète ! Elle se construit pas à pas dans le respect des peuples et de leurs institutions souveraines. Mais courage, résistons et soutenons le souverainiste Laurent GBAGBO car son combat, c'est aussi le nôtre, celui de tous les citoyens libres et égaux en droit. Après avoir armé, formé, financé, renseigné et protégé les rebelles de OUATTARA depuis 2002, la France a imposé son poulain à la tête de la Côte d'Ivoire pour garder la mainmise sur les richesses de ce pays (pétrole, cacao, café,...). Elle participe activement à l'épuration ethnico-politique qui se poursuit dans l'indifférence coupable tant de la Communauté Internationale que des média et des partis de gouvernement.

dimanche 11 juin 2017

Joseph SERY nouvelle victime du régime OUATTARA

En ce dimanche 11 juin où le Président MACRON s'apprête à recevoir l'imposteur OUATTARA, Joseph SERY, pompier ivoirien et ex-prisonnier politique du régime criminel et dictatorial imposé à la Côte d'Ivoire par les bombes franco-onusiennes le 11 avril 2011 est tombé sur le champ d'honneur des combattants de la liberté.

Injustement incarcéré en 2011 sur des chefs d'accusation totalement infondés, Joseph sera remis en liberté en décembre 2015, puis de nouveau tout aussi arbitrairement emprisonné pour sa soit-disant participation à l'affaire des enlèvements du Novotel aux côtés du Général Dogbo Blé avant d'être acquitté et relâché en avril 2017 sans aucune indemnisation cependant pour ses 4 années de détention arbitraire comme d'ailleurs aucun ex-prisonnier politique ne l'a été à notre connaissance. Joseph SERY était connu pour son altruisme lui qui a aidé tant de prisonniers politiques à la MACA.


Joseph SERY est malheureusement loin d'être le premier Prisonnier politique ivoirien à décéder des suites de son emprisonnement arbitraire. Nombreux sont nos parents et amis ex-otages du régime illégitime et criminel actuel à ne pas se remettre des traitements inhumains et dégradants. Il y a ceux qui meurent pendant leur détention comme Jean Assie KOUATCHI enchaîné au pied de son lit ou encore ceux qui décèdent peu de temps après à l'instar de Joseph SERY mort officiellement des suites d'un AVC mais on le sait victime également sans aucun doute des suites des tortures subies au quotidien durant sa détention comme Basile Mahan GAHE avant lui ou encore le commissaire César NEGBLE


Cela fait des années que nous dénonçons ses exactions du régime ivoirien actuel soutenu par la FRANCE notamment auprès des ONG supposées protéger les droits de l'Homme, mais sans effet notable jusqu'à présent.


Lien vers des articles qui traitent de la situation des prisonniers politiques ivoiriens :

"En Côte-d’Ivoire, des centaines de prisonniers politiques": http://contrepoids-infos.blogspot.fr/2016/08/en-cote-divoire-des-centaines-de.html ;

CÔTE DIVOIRE : ENCORE UN PRISONNIER POLITIQUE PRO GBAGBO QUI MEURT A LA MACA : http://contrepoids-infos.blogspot.fr/2017/01/cote-divoire-encore-un-prisonnier.html ;

Nouvelle vague d'arrestations en Côte d'Ivoire :
http://contrepoids-infos.blogspot.fr/2015/05/nouvelle-vague-darrestations-de.html ;

Grève de la faim des prisonniers politiques de SEGUELA :
http://contrepoids-infos.blogspot.fr/2015/05/prisonniers-politiques-de-seguela-en.html

Reprise de la grève de la faim des prisonniers politiques ivoiriens : 

Prisons sous Ouattara = mouroirs pour détenus politiques ivoiriens : http://contrepoids-infos.blogspot.fr/2014/09/les-prisons-sous-ouattara-sont-devenues.html       

Grève de la faim des prisonniers politiques de la MACA : http://contrepoids-infos.blogspot.fr/2014/09/greve-de-la-faim-des-prisonniers_6.html



Un Dossier sur les prisonniers politiques ivoiriens du 09 mai 2014 : http://indignez-vous.hautetfort.com/media/00/00/4284625072.pdf

Ci-dessous le communiqué du COFED suite à ce nouveau décès d'un ex-prisonnier politique ivoirien :


DÉCLARATION DU COLLECTIF DES FEMMES ET PARENTS DES DÉTENUS DE LA CRISE POST ÉLECTORALE DUE A LA MORT DES PRISONNIERS PRO- GBAGBO APRÈS LEUR LIBÉRATION.
« Nous tenons une fois de plus a attirer l’attention de tous les partis politiques des institutions internationale et nationales de tous les ivoiriens face au drame que subissent nos parents prisonniers politiques après leurs libérations évidemment après avoir passé plusieurs années en détention de manière arbitraire , abusive et gratuite.

En effet, nous sommes sans ignorer que nos parents lors de leur arrestation subissent des tortures accompagnées des conditions inhumaines de détention qui entraînent par la suite des maladies. Le triste constat est qu’ils sont tous malades et même après leur libération traînent toujours les corollaires de la prison.
Nous nous rappelons que plusieurs de nos parents ont perdu la vie quelques temps après avoir été libéré. Il y a le cas du sous-préfet KAPHET AIMÉ GNAKO qui est décédé le 02 octobre 2016 après avoir été libéré le 24 décembre 2015 après plusieurs années de détention gratuite.

Et le cas le plus récent est celui de notre époux, frère et parent SERY JOSEPH qui faisait partie des premier prisonnier de la MACA en 2011. Il est mis en liberté en janvier 2015 et ensuite incarcéré en fin d’année 2016 jusqu’en Avril 2017 à l’école de gendarmerie avec le Général Dogbo Blé dans le cadre du procès de Novotel pour lequel il fut totalement blanchi et mis en liberté définitive depuis ce mois d’Avril 2017. Donc là encore notre parent fut gratuitement emprisonné pendant 4 ans .

Le Drame est que notre parent SERY JOSEPH vient malheureusement de nous quitter hier DIMANCHE 11 juin a 5 h du matin suite à un AVC.
Nous le Collectif des Femmes et Parents des détenus de la crise post-électorale tenons le Gouvernement et sa justice partiale pour responsable de la mort de nos parents.
Par conséquent nous réclamons le dédommagement de nos parents qui font gratuitement de la prison avec un suivi médical après leur libération et nous pensons également que cette manière de gérer le cas de nos parents prisonniers politiques ne fait qu’envenimer et aggraver la situation sociale et politique.
Nous le Collectif Des Femmes COFED exigeons la libération sans condition aucune de tous nos parents qui croupissent de manière injuste dans les prisons de la Côte d’Ivoire ».

Fait à Abidjan le 11 juin 2017
Pour le Collectif des Femmes Cofed
Mme Datte Simone Présidente du COFED



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