TIBALA

Chers amis de la liberté et de la souveraineté des peuples, La démocratie ne s'impose ni par la force, ni de l'étranger pas plus qu'elle ne s'achète ! Elle se construit pas à pas dans le respect des peuples et de leurs institutions souveraines. Mais courage, résistons et soutenons le souverainiste Laurent GBAGBO car son combat, c'est aussi le nôtre, celui de tous les citoyens libres et égaux en droit. Après avoir armé, formé, financé, renseigné et protégé les rebelles de OUATTARA depuis 2002, la France a imposé son poulain à la tête de la Côte d'Ivoire pour garder la mainmise sur les richesses de ce pays (pétrole, cacao, café,...). Elle participe activement à l'épuration ethnico-politique qui se poursuit dans l'indifférence coupable tant de la Communauté Internationale que des média et des partis de gouvernement.

samedi 20 mai 2017

VICTIMES EXTERMINEES, BOURREAUX RECOMPENSES EN CÔTE D'IVOIRE !

En Côte d'Ivoire, l'inversion de la victime et du bourreau continue encore et toujours. 

Merci à Maître Ange Rodrigue Dadje  et à toute l'équipe d'avocats mobilisés pour la détermination et le talent qu'ils mettent à défendre les combattants de la liberté en Côte d'Ivoire dans le cadre du procès inique pour troubles à l’ordre public qui leur est fait[1], Dahi Nestor Jfpi, Koua Justin arbitrairement incarcérés depuis le Congrès de Mama de mai 2015 qui a porté Laurent Gbagbo à la tête du Front Populaire Ivoirien, au même titre que Sébastien Dano Djédjé en proie à toutes sortes de traitements inhumains depuis son incarcération mais libéré le 24 décembre 2015 alors qu'il était hospitalisé à la Pisam et que l'on craignait pour sa vie.

Justin KOUA, Dano DJEDJE et Nestor DAHI très amaigris
Contribution de Maître DADJE du "Procès pour troubles à l'ordre public du Professeur Dano Djédjé, de Koua Justin et Dahi Nestor ce jour : La procédure renvoyée au vendredi prochain à la demande du Procureur de la République qui s'estime pas encore prêt. 
Pour information, en droit pénal ivoirien, c'est le Procureur qui poursuit depuis l'enquête préliminaire, l'instruction et plus grave qui programme la tenue de l'audience correctionnelle lorsqu il s'estime être prêt. 
Koua Justin et Dahi Nestor sont en prison depuis deux années pratiquement pour des faits de troubles à l'ordre publique. 
Dans un pays où des militaires payés pour protéger la population décide de paralyser le pays pendant plusieurs jours, semant vols et destructions de biens, blessures par balles et morts de personnes sans aucune poursuite de la justice, et en prime ils reçoivent des millions de la part du Gouvernement ivoirien.
Souvent je me demande si les pro Gbagbo sont vraiment Ivoiriens au même titre que les autres."

Pourquoi tant de persécutions pour les pro Gbagbo depuis 2011 et quelle nation ivoirienne de l'exclusion sommes nous en train de construire avec ce pays où seuls les droits des militants du parti au pouvoir ou de la rébellion sont pris en compte.
La Côte d'Ivoire est bien toujours une prison à ciel ouvert[2] mais les mangercrasseux qui nous gouvernent et les médiacrasseux qui nous désinforment continuent d'inverser la victime et le bourreau en faisant croire que ce sont les partisans de Laurent Gbagbo qui sont dangereux tandis que les chiens de guerre de la SORO-OUATTARANDIE peuvent continuer de piller, de violer, de torturer et même de tuer impunément en Côte d'Ivoire. Pire, ils sont même récompensés pour cela !
Quant à OUATTARA lui-même, on nous annonce qu'il participera peut-être à la remise du malnommé prix FHB (Félix Houphouêt Boigny) pour la recherce de la paix décerné cette année 2017 à Giuseppina NICOLINI -Maire de LAMPEDUZZA-[3] pour son action en faveur des migrants et des réfugiés qui fuient l'Afrique au péril de leur vie et de celle de leurs proches dont beaucoup n'atteindront jamais les côtes méditerranéennes. Ainsi va la France-à-fric dans sa version ivoirienne. On récompense les bourreaux qu'ils soient exécutants (les mutins et leurs millions récemment volés au peuple ivoirien[4]) ou décisionnaires (Ouattara le Président élu à la faveur de 4 coups d'Etat successifs 2002 (rébellion sanguinaire ayant entraîné la partition du pays -2011 (crise postélectorale ayant abouti à l’installation au pouvoir par la force et dans le sang d’Alassane OUATTARA -2015 (« réélection » factice du même OUATTARA sur la base d’une éligibilité dérivée, de nombreuses fraudes électorales, d’un boycott massif et de résultats mensongers) – 2016 (modification de la Constitution ivoirienne au mépris de la souveraineté du peuple visant à verrouiller l’accès aux plus hautes fonctions de l’Etat entre les mains du clan OUATTARA et de ses riches commanditaires occidentaux).
D'après les rapports sur lesquels se basent l’OFPRA et la CNDA (Cour National du Droit d'Asile) en FRANCE pour rejeter les demandes d'asile politique des Ivoiriens (telle Freedom House une nébuleuse de Georges SOROS), il paraît que "Ouattara a tenu sa promesse de réconcilier les Ivoiriens » et que les Ministres de GBAGBO rentrés d’exil coulent des jours heureux dans une Côte d’Ivoire pacifiée…[5]. Alors comme ça OUATTARA[6], BEDIE (le père de l’ivoirité et ses commanditaires occidentaux ont mis la Côte d’Ivoire à feu et à sang pour garder le contrôle sur les marchés juteux dont le pays regorge et ce sont ces mêmes dirigeants qui remettent des prix aux défenseurs des droits humains que l’Occident décident d’honorer[7].
Ainsi va la Francivoire !
A nous de continuer à dénoncer tous ces crimes. Pour cela sachons faire reconnaître les vrais bourreaux du peuple ivoirien en nous mettant au service de leurs victimes[8], plutôt que de se servir de la lutte pour se faire un nom et un compte en banque en prônant une pseudo réconciliation de façade avec SORO qui n’a pas lieu d’être[9] ! Que nous qui avons des oreilles pour entendre entendions…Et agissons en conséquence !


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