TIBALA

Chers amis de la liberté et de la souveraineté des peuples, La démocratie ne s'impose ni par la force, ni de l'étranger pas plus qu'elle ne s'achète ! Elle se construit pas à pas dans le respect des peuples et de leurs institutions souveraines. Mais courage, résistons et soutenons le souverainiste Laurent GBAGBO car son combat, c'est aussi le nôtre, celui de tous les citoyens libres et égaux en droit. Après avoir armé, formé, financé, renseigné et protégé les rebelles de OUATTARA depuis 2002, la France a imposé son poulain à la tête de la Côte d'Ivoire pour garder la mainmise sur les richesses de ce pays (pétrole, cacao, café,...). Elle participe activement à l'épuration ethnico-politique qui se poursuit dans l'indifférence coupable tant de la Communauté Internationale que des média et des partis de gouvernement.

mercredi 31 mai 2017

ALERTE ALERTE A DIMBROKO : PRISONNIERS POLITIQUES EN DANGER DE MORT !

A Dimbroko, la situation des 3 prisonniers politiques qui y sont toujours détenus reste préoccupante. Rappelons que DIMBROKO est la prison où a également séjourné Koua Justin et on a tous vus les conséquences des mauvais traitements subis lors de sa comparution au Tribunal la semaine dernière. Restons mobilisés !
La situation des détenus politiques ivoiriens de DIMBROKO restait très inquiétante hier mercredi 31 mai 2017. Mais grâce aux pressions du Collectif Des Femmes Cofed (Collectif des Femmes et des Enfants de Détenus)et de quelques autres personnalités comme Marie Yapo, un détenu d'opinion sur les 4 a été transféré à la MACA (Maison d'Arrêt et de Correction d'Abidjan). La mobilisation continue d'autant qu'après les avoir privés d'eau, de nourriture et d'électricité, les autorités pénitentiaires ont saccagé leur "cour" ainsi qu'en atteste l'image ci-contre.

Marie YAPO nous appelle à rester vigilants. Si ce matin, les 3 détenus politiques restants à DIMBROKO qui ont été mélangés au détenus de droit commun ne sont pas transférés, elle rendra public le numéro de téléphone du Directeur de l'Administration Pénitentiaire qui refuse de prendre les appels.

Le Collectif Des Femmes Cofed (Collectif des Femmes et des Enfants de Détenus) lance une alerte sur la situation des 4 prisonniers politiques de DIMBROKO. Dimanche dernier, une mutinerie a éclatée à l'initiative des prisonniers de droit commun. Fortement réprimée, elle a fait 3 morts parmi eux. C'est là que la Direction de l'établissement a décidé de sanctions collectives y compris contre les 4 prisonniers politiques de DIMBROKO. Il s'agit de François ADOGONI (mandat de dépôt 27/07/2012) ; Koudou GNANGO Jean Didier (MD 21/08/2012) ; Serge DAZIRIGNON (MD : 21/09/2012) et Félicien BAWA (MD : 31/12/2013). Depuis dimanche donc, ils ne reçoivent plus ni nourriture, ni électricité, ni même eau et les visites sont suspendues. La responsable du collectif des femmes Collectif Des Femmes Cofed Simone Datte Bennie Datte Bennie a bien essayé de discuter avec la régisseuse de la prison Akissi N’DRI, mais elle refuse de prendre l’appel. Ce mardi 30 mai 2017, elle est partie voir le Directeur de l'Administration Pénitentiaire (Koffi COMOE) mais en vain également.
Leurs familles sont très inquiètes et nous invitent à nous mobiliser de toutes les façons possibles afin de contribuer à leur libération et en attendant à l’amélioration de leurs conditions de détention.
Lien vers l'alerte :

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