TIBALA

Chers amis de la liberté et de la souveraineté des peuples, La démocratie ne s'impose ni par la force, ni de l'étranger pas plus qu'elle ne s'achète ! Elle se construit pas à pas dans le respect des peuples et de leurs institutions souveraines. Mais courage, résistons et soutenons le souverainiste Laurent GBAGBO car son combat, c'est aussi le nôtre, celui de tous les citoyens libres et égaux en droit. Après avoir armé, formé, financé, renseigné et protégé les rebelles de OUATTARA depuis 2002, la France a imposé son poulain à la tête de la Côte d'Ivoire pour garder la mainmise sur les richesses de ce pays (pétrole, cacao, café,...). Elle participe activement à l'épuration ethnico-politique qui se poursuit dans l'indifférence coupable tant de la Communauté Internationale que des média et des partis de gouvernement.

samedi 1 octobre 2016

QUAND NOS BOURREAUX D’HIER EN CÔTE D’IVOIRE SE FONT PASSER POUR LES VICTIMES D’AUJOURD’HUI AU GABON


Devoir de mémoire : non à la récupération des martyres ivoiriens par les amis pinguistes de OUATTARA ! 

 
Cette photo n’a pas été prise au GABON mais bien en  CÔTE D'IVOIRE. Elle est la preuve insoutenable de ces valeureux FDS sauvagement assassinés par les rebelles de OUATTARA le 05 avril 2011 pour avoir fait leur devoir et résisté aux côtés de Laurent GBAGBO aux assauts répétés de la coalition franco-onusienne avec l'appui tant institutionnel que matériel de l’ONU de BANK KI-MOON qui estimait que « le recomptage des voix serait une injustice pour OUATTARA »[1] et bien entendu le soutien déterminant de l’Union Africaine de Jean PING[2]

Ne laissons ni salir ni récupérer la mémoire de ces martyres de la liberté par ceux-là mêmes qui à l’époque soutenaient aussi bien PING que BONGO. Rappelons en effet que Jean PING a longtemps œuvré aux côtés de BONGO père et qu’il était à la tête de l'Union Africaine lors de la crise postélectorale ivoirienne. Cette institution qui se veut panafricaine et au service des peuples a avalisé les résultats provisoires de la CNI (Commission Nationale Indépendante) acquise à OUATTARA et à ses maîtres occidentaux. Il est même allé plus loin en  saluant  l’intervention franco-onusienne en Côte d’Ivoire. La seule chose que nous partagions avec Jean PING pour le moment, c’est son adhésion au recomptage des voix au GABON, cette solution pacifique que lui-même  et tous les autres pseudo-démocrates droitdelhommistes ont honteusement refusé au peuple ivoirien en 2010/2011[3]. Jean PING en grand ami de OUATTARA va même jusqu’à saisir la CPI pour contester la reconnaissance de la prétendue réélection d’Ali BONGO… S’il y a bien une chose que nous savons, nous autres défenseurs du droit des peuples à disposer d’eux-mêmes, c’est que la CPI, cette Cour Politique Internationale, est tout sauf au service du peuple, juste un outil de la prédation occidentale entre les mains de l’Organisation des Nantis Unis. Bien sûr qu’il faut se battre aux côtés du peuple gabonais pour le préserver du népotique despote Ali BONGO, mais ce n’est certainement pas avec Jean PING planqué derrière les institutions onusiennes et son grand ami OUATTARA que nous atteindrons cet objectif. Un vrai chef se bat aux côtés du peuple, pas dans les nébuleuses financières et autres réseaux occultes de ses riches amis occidentaux. Dans les commentaires d’un article de mai 2016 où Jean PING annonçait avoir saisi la CPI pour crimes de génocide commis par BONGO fils, j’ai trouvé mention des liens que Jean PING entretiendrait avec le milliardaire George SOROS, mais je n’ai pas encore pu en établir la factualité[4]. Il faut dire que les nettoyeurs du Web font bien leur boulot. Ainsi disparaissent en images et en vidéos la plupart des preuves des liens institutionnels et financiers avec le réseau de l’OSF (Open Society Fund) de OUATTARA (premier Pdt de l’OSIWA –Open Society Institute for West Africa), COMPAORE, autres dictateurs protégés par l’Occident.

Bref pour en revenir à cette photo insupportable de corps entassés sur le bas-côté d’une route, elle vient de Côte d’Ivoire. Elle a été prise par Patrick ROBERT alors qu’il couvrait les exactions commises par les rebelles ivoiriens. Elle relate la même tragédie mais sous un autre angle qu’une photo prise à Yopougon par Patrick ROBERT avec le commentaire suivant en anglais [5] : « Ivory Coast Republican Force fighters loyal to President-elect Alassane Ouattara on patrol in the streets of Abidjan to contain the lootings and the crimes and to flush out the soldiers loyal to Laurent Gbagbo » April 05, 2011

soit en français : « Combattants de la Force républicaine de Côte-d'Ivoire fidèles au président élu Alassane Ouattara en patrouille dans les rues d'Abidjan pour contenir les pillages et les crimes et débusquer les soldats fidèles à Laurent Gbagbo » 05 avril 2011. Quand on visionne les preuves des exactions commises par les rebelles sanguinaires de OUATTARA sur les pro-Gbagbo aux mains nues et notamment toutes les photos prises par Jean-Paul MARI à DUEKOUE[6] ou encore les autres photos de Patrick ROBERT[7] où l’on voit des jeunes civils ivoiriens servir de boucliers humains et mourir au mépris de toutes les conventions relatives au respect des civils en tant de guerre sans oublier les photos et vidéos très explicites sur le recours aux armes lourdes des rebelles et des forces franco-onusiennes pour faire tomber Laurent GBAGBO , on ne peut que se demander une fois de plus pourquoi 5 ans après ce sont encore les victimes qui se retrouvent traduites à LA HAYE et non les véritables auteurs de ces crimes imprescriptibles contre l’Humanité toujours impunis à ce jour.













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