TIBALA

Chers amis de la liberté et de la souveraineté des peuples, La démocratie ne s'impose ni par la force, ni de l'étranger pas plus qu'elle ne s'achète ! Elle se construit pas à pas dans le respect des peuples et de leurs institutions souveraines. Mais courage, résistons et soutenons le souverainiste Laurent GBAGBO car son combat, c'est aussi le nôtre, celui de tous les citoyens libres et égaux en droit. Après avoir armé, formé, financé, renseigné et protégé les rebelles de OUATTARA depuis 2002, la France a imposé son poulain à la tête de la Côte d'Ivoire pour garder la mainmise sur les richesses de ce pays (pétrole, cacao, café,...). Elle participe activement à l'épuration ethnico-politique qui se poursuit dans l'indifférence coupable tant de la Communauté Internationale que des média et des partis de gouvernement.

dimanche 2 octobre 2016

LIBEREZ ANTOINETTE MEHO DU FPI DE LAURENT GBAGBO

L’arrestation et l’inculpation de dame Antoinette Meho était préparées depuis le mois de juin. En voici la preuve

https://eburnienews.net/larrestation-et-linculpation-de-dame-antoinette-meho-etait-preparees-depuis-le-mois-de-juin-en-voici-la-preuve

Tout porte à croire que le pouvoir Ouattara la décision d’arrêter madame Antoinette Meho a été prise depuis le mois de juin 2016, en témoigne la fiche de visite de son épox Gabriel Meho.

En effet, la fiche de visite délivrée le 16 Août 2016 démontre que le document lui-même a été rédigé depuis le 17 Juin 2016.

Le document, qui indique par ailleurs les des chefs d’accusations retenues contre madame Antoinette Meho, donne l’impression qu’elle avait déjà été condamnée avant même d’être arrêtée.

Rappelons que madame Antoinette Meho est originaire de Duekoué à l’ouest du pays. selon des sources concordantes, elle serait la cordinatrice des activités sur le terrain des équipes d’ONG et d’avocats qui bataillent pour traduire devant la CPI les auteurs des massacres de Duekoué lors de la crise postélectorale de 2010-11 en Côte-d’Ivoire.
Dame Antoinette Meho serait également témoin à décharge dans les procès du couple Gbagbo à Abidjan et à La Haye.
Permis de visite Larrestation et linculpation de dame Antoinette Meho était préparées depuis le mois de juin. En voici la preuve

Son arrestation il y a quelques jours pour selon le régime ivoirien “atteinte à la sûreté de l’État” aurait-elle un lien avec ses activité au profit des victimes de la crise postélectorale de 2010-11? Tout porte à le croire.

KIDNAPPING DE MAMAN Antoinette Meho

Citoyen Média
  https://www.youtube.com/watch?v=CJJwTP9DWIU


https://www.youtube.com/watch?v=B8OZTmD7M6E 


16/08/2016
En savoir plus sur http://re.ivoire-blog.com/archive/2016/08/16/dame-meho-suite-468932.html#LqYGiJFGPmZP3aWE.99
 
famille Meho. L’époux et les enfants, tous furent molestés ; des balles furent même tirées, dont les impacts sont encore visibles sur le plafond de la maison. Mme Meho fut alors emmenée manu militari vers une destination inconnue.

Revenu des émotions et coups engendrés par cette descente musclée des forces de l’ordre (en réalité des sbires du régime), l’époux de notre camarade entrepris en vain des recherches dans tous les lieux de détention possibles, sans avoir eu aucune nouvelle, ni de l’endroit où se trouvait Antoinette Meho, encore moins de son état physique et psychologique.
Finalement, la conjonction de plusieurs efforts ont permis de la localiser, comme on pouvait le deviner, à la DST.
A ce jour, les motivations de cette détention arbitraire demeurent toujours inconnues, car elle est interdite de visites et isolée dans les locaux de cette police politique. Ni sa famille, ni même son avocat, ne peuvent communiquer avec elle.

NOTRE ANALYSE :
Il ne fait aucun doute que cette énième arrestation (que dis-je ?), cet enlèvement d’une personnalité active du Front Populaire Ivoirien resté fidèle au président Laurent Gbagbo, participe de la même entreprise de musèlement par l’emprisonnement de tous les « pro Gbagbo » susceptibles de détenir une part de vérité sur la situation réelle de la crise que vit la Côte d’Ivoire et des véritables responsables de ces crimes commis, en lieu et place de ceux que l’on tente à tous prix (et à tous les prix) de diaboliser.
La camarade Meho Antoinette est connue pour son activisme en faveur de l’éclatement de la vérité sur le génocide Wè et les nombreux charniers y afférant. Elle est de ce fait pressentie par le conseil du président Laurent Gbagbo injustement détenu à la Haye, pour dire sa part de vérité dans le cadre du procès de la honte qui se déroule en ce moment à la CPI.
De toute évidence, là se trouvent les raisons d’une fébrilité qui n’a d’égal que la barbarie avec laquelle elle se déploie.
Alors :
- Alassane Ouattara et les juges à sa solde ont-ils tant peur que la vérité éclate ? Si peur, que cela les pousse à violenter une pauvre femme et ses enfants, au mépris de toute pudeur ?
- Si peur qu’ils ne peuvent attendre de la voir éventuellement dans le prétoire pour lui porter la contradiction ? Une contradiction vraie, claire, construite et développée aux yeux de tous, qu’enfin, nous puissions voir combien ce pouvoir est vrai et fort ?
Sans doute nous dira-t-on que là encore (tout comme pour la saga des factures d’électricité pas encore à son terme), le président de la République « ne savait pas »…

NOTRE POSITION :
En tout état de cause et encore une fois, l’Organisation des Femmes du Front Populaire Ivoirien (OFFPI), par la voix de la Secrétaire nationale Marie Odette Lorougnon :
• Condamne fermement cette nouvelle atteinte aux libertés fondamentales ;
• Exige la libération immédiate et sans condition de la camarade Meho Antoinette membre du BN de l’OFFPI ;
• Demande à toutes les femmes du Front populaire Ivoirien de se tenir prêtes à agir où que de besoin pour que notre sœur recouvre au plus vite la liberté qui vient de lui être si lâchement ravie ;
• Exhorte toutes les femmes actives de gauche à se mobiliser contre la dictature du pouvoir en place ;
• Appelle tous les militants et toutes les structures du Front Populaire à se tenir en ordre de bataille pour exiger et obtenir la libération de la camarade Meho Antoinette et de tous les prisonniers d’opinion injustement détenus dans les geôles du pouvoir en place.
Fait à Abidjan le 15 Août 2016. 
Pour le Bureau Nationale, 
La Secrétaire Nationale
Honorable Marie-Odette Lorougnon
Marie Odette Lorougnon Gnabry
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Lu sur la toile:
image: http://re.ivoire-blog.com/media/02/00/1879547587.png

SELON UN COMMUNIQUE DU RÉGIME D'ABIDJAN DAME MEHO ANTOINETTE ÉTAIT RECHERCHÉE DEPUIS DES MOIS POUR "ATTEINTE A LA SURETÉ DE L'ETAT" (SIC). ALORS QUE VOICI NOTRE BRAVE CAMARADE -FIN JUILLET- A LA SORTIE DU TRIBUNAL DE YOPOUGON, EN SOUTIEN AUX 03 JEUNES SIGNATAIRES DE LA PETITION INTERNATIONALE POUR LA LIBÉRATION DU PRESIDENT_GBAGBO ! ELLE ETAIT DE TOUTES LES ACTIVITÉS DU FPI. JAMAIS ELLE N'A ÉTÉ UNE FUGITIVE. CAMARADES, CE GOUVERNEMENT NOUS MENT !!!

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