TIBALA

Chers amis de la liberté et de la souveraineté des peuples, La démocratie ne s'impose ni par la force, ni de l'étranger pas plus qu'elle ne s'achète ! Elle se construit pas à pas dans le respect des peuples et de leurs institutions souveraines. Mais courage, résistons et soutenons le souverainiste Laurent GBAGBO car son combat, c'est aussi le nôtre, celui de tous les citoyens libres et égaux en droit. Après avoir armé, formé, financé, renseigné et protégé les rebelles de OUATTARA depuis 2002, la France a imposé son poulain à la tête de la Côte d'Ivoire pour garder la mainmise sur les richesses de ce pays (pétrole, cacao, café,...). Elle participe activement à l'épuration ethnico-politique qui se poursuit dans l'indifférence coupable tant de la Communauté Internationale que des média et des partis de gouvernement.

lundi 8 août 2016

QUE VAUT L'INDEPENDANCE SANS LA SOUVERAINETE ?

7 août 1960 - 7août 2016 
Il paraît que l’on a fêté l’indépendance politique de la Côte d’Ivoire ce dimanche 07 août… Mais de  quelle indépendance parle-t-on ?
Premier volet : Quand Maître Habiba TOURE déshabille l'avocat de l'Etat ivoirien !
Depuis plus de 5 ans, nous ne cessons de clamer preuves à l'appui que Laurent GBAGBO a bien gagné les élections présidentielles ivoiriennes de 2010. Or le storytelling officiel des nantis unis qui nous gouvernent consiste à nier cette vérité avec leur stratégie criminelle du pompier pyromane qui a pilonné un régime démocratique pour imposer son valet local OUATTARA plus favorable aux intérêts occidentaux (ceux des multinationales et non ceux des peuples bien entendu). Nous militants du droit des peuples à disposer d'eux-mêmes continuons de refuser cette inversion de la victime et du bourreau contraire à l'essence même du principe de souveraineté. Qu'ils fassent leur agenda, cela ne nous concerne pas. Ce n'est pas parce qu'ils ont acheté la presse à coups de milliards en empêchant pour l'instant la reconnaissance des millions de victimes (décès, tortures, viols, exils, expropriations, incarcérations arbitraires…) depuis le coup d’Etat manqué de 2002 que cela rend leur version tronquée de l'Histoire de la Côte d'Ivoire crédible. pour continuer sur l'analogie de de Maître Habiba TOURE qui demande pourquoi OUATTARA se remarier en mai 2011 si on considère que l'on s'est déjà légalement marié en décembre 2010 (allusion à la cérémonie d’investiture de OUATTARA en mai 2011 après la capture de Laurent GBAGBO le 11 avril 2011 sur fond de bombardement franco-onusien),  posons-nous la question suivante : devons-nous accepter la paternité de fait de OUATTARA sur la présidence ivoirienne alors que nous avons la seule paternité légitime qui vaille : celle du peuple entérinée le 03 décembre 2010 par le Conseil Constitutionnel dans le respect de la loi fondamentale qu'il s'est donnée !


Quelle indépendance pour les  membres du Conseil Constitutionnel qui se sont parjurés en mai 2011 en désignant Alassane OUATTARA vainqueur des élections sur injonction de la Communauté Internationale après avoir  promulgué les résultats définitifs de l’élection présidentielle de novembre 2010 donnant Laurent GBAGBO vainqueur des élections ?
Ce revirement de jurisprudence de la part de la plus haute juridiction de l’Etat ivoirien est d’ailleurs aussi inédit e que contraire à la Constitution du pays adoptée à plus de 80% par le peuple ivoirien en août 2000. En effet la loi fondamentale du pays stipule que les décisions du Conseil Constitutionnel ne sont susceptibles d’aucun recours y compris par elle-même[1].   
Extrait du Voxlive Edition spéciale Simone GBAGBO d’avril 2015[2] dans lequel Maître Habiba TOURE rappelle un fait avéré et vérifiable : C’est Laurent GBAGBO qui a été proclamé vainqueur du deuxième tour de  l’élection présidentielle du 28 novembre 2010 en Côte d’Ivoire et investi en vertu d’une décision du Conseil Constitutionnel du 03 décembre 2010 sur la base des résultats définitifs. Le même Conseil Constitutionnel a ensuite rendu une décision contraire reconnaissant la victoire d’Alassane OUATTARA en mai 2011 sur la base d’une certification des résultats provisoires par le représentant de l’ONUCI (CHOI) et de la reconnaissance de fait d’Alassane OUATTARA comme Président de la Côte d’Ivoire par la Communauté Internationale. Or les accords prévoyaient bien une certification des seuls résultats provisoires, mais en aucun cas la désignation du vainqueur des élections par la Communauté internationale. Dans les faits comme dans le droit, de janvier à mai 2011, c’est bien Laurent GBAGBO qui était investi de la légitimité et de la légalité constitutionnelles. Donc il n’y a pas lieu de le poursuivre alors qu’il répondait d’un pouvoir légitime[3].
Cette jurisprudence ivoirienne du bombardement franco-onusien  d’un pays souverain pour installer un homme de main qui veillera sur les intérêts occidentaux ouvre la voie à toutes sortes de manipulations. Elle a malheureusement réé un précédent que l’on s’est empressé d’exporter au TOGO notamment avec l’inversion du résultat des urnes et la désignation d’EYADEMA comme vainqueur des élections sur la base de résultats manipulés[4]. Mais FABRE n’est pas GBAGBO et il a préféré se coucher plutôt que de risquer sa vie pour la défense de son peuple et de sa souveraineté. 

PARCE QUE LAURENT GBAGBO EST INNOCENT DES CRIMES DONT ON L'ACCUSE POUR L'ECARTER DEFINITIVEMENT DU POUVOIR, LUI AINSI QUE TOUS CEUX QUI LE SOUTIENNENT ET QUI CONSTITUENT LA SEULE ALTERNATIVE CREDIBLE A L'IMPOSTURE FRANCONUSIENNE OUATTARA, SIGNONS ET FAISONS SIGNER LA PETITION POUR SA LIBERATION IMMEDIATE ET SANS CONDITION :





[1] Sur l’absence de validité sur le fond comme sur la forme de la décision du Conseil Constitutionnel ivioirien de mai 2011 reconnaissant OUATTARA comme Président de la République ivoirienne, voir le Gri-Gri International : http://www.legrigriinternational.com/pages/Jaccuse_Yao_Paul_NDre_de_parjure_Emmanuel_AGBAOVI_docteur_dEtat_en_droit-5172902.html
[2] Lien vers l’Edition spéciale Simone GBAGBO de Voxlive après le verdict inique de la Cour d’Assises de mars 2015 qui l’a condamnée à 20 ans de prison pour des crimes que les bourreaux de la Côte d’Ivoire et leurs riches commanditaires occidentaux ont commis mais refusent d’assumer :
VOXLIVE EDITION SPECIALE Simone Gbagbo 1/3
VOXLIVE EDITION SPECIALE Simone Gbagbo 2/3
VOXLIVE EDITION SPECIALE Simone Gbagbo 3/3
[3] Sur cette légitimité en droit comme en fait de la présidence de Laurent GBAGBO à l’issue des élections de 2010, voir l’analyse comparée du CNRD des deux décisions du Conseil Constitutionnel ivoirien de décembre 2010 et mai 2010, la première reconnaissant la victoire de Laurent GBAGBO et la seconde concédant celle d’Alassane OUATTARA par Communauté Internationale interposée : http://cnrd.over-blog.com/2014/12/cnrd-si-le-tribunal-du-peuple-siegeait.html
[4]  Liens vers des articles consacrés à cette imposture électorale au TOGO pour perpétuer la mainmise du clan EYADEMA sur le pays dans la préservation des intérêts bien compris des multinationales occidentales et particulièrement françaises http://www.togoactualite.com/togo-une-mascarade-electorale-de-plus-une-mascarade-electorale-de-trop-linjonction-paradoxale-togolaise/?print=print ; http://contrepoids-infos.blogspot.fr/2015/04/togo-chronique-dune-mascarade-annoncee.html


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