TIBALA

Chers amis de la liberté et de la souveraineté des peuples, La démocratie ne s'impose ni par la force, ni de l'étranger pas plus qu'elle ne s'achète ! Elle se construit pas à pas dans le respect des peuples et de leurs institutions souveraines. Mais courage, résistons et soutenons le souverainiste Laurent GBAGBO car son combat, c'est aussi le nôtre, celui de tous les citoyens libres et égaux en droit. Après avoir armé, formé, financé, renseigné et protégé les rebelles de OUATTARA depuis 2002, la France a imposé son poulain à la tête de la Côte d'Ivoire pour garder la mainmise sur les richesses de ce pays (pétrole, cacao, café,...). Elle participe activement à l'épuration ethnico-politique qui se poursuit dans l'indifférence coupable tant de la Communauté Internationale que des média et des partis de gouvernement.

lundi 16 mai 2016

FRANCAFRIQUE : LE RESEAU CECILIA ET RICHARD ATTIAS


SARKO A CERTES COMMIS DES CRIMES CONTRE L’HUMANITE EN CÔTE D’IVOIRE MAIS IL N’EST PAS LE SEUL… ET CA CONTINUE !




Je profite de vos nombreux passages bienveillants sur mon mur en cette occasion particulière de mon anniversaire pour rendre un hommage à nos mamans, à nos mamans biologiques tout d’abord sans qui nous n’aurions jamais vu le jour, mais aussi à nos maman spirituelles, nos mamans de cœur dont une en ce moment  force toujours notre admiration mais mérite aussi toutes nos attentions tant son état de santé est au cœur de nos préoccupations. Je veux parler de Simone GBAGBO, cette Grande Dame aux « Paroles d’Honneur ».
On a coutume de dire que GBAGBO est à LA HAYE par la volonté d’un seul homme : Nicolas SARKOZY. S’il est indéniable que la responsabilité pénale de l’ancien locataire de l’Elysée est totalement engagée et que nous devons veiller à ce qu’il réponde un jour des crimes contre l’Humanité qu’il a donné l’ordre de commettre en CÔTE D’IVOIRE comme dans de nombreux autres pays sous domination néocoloniale telle la LIBYE, il est tout aussi vérifiable qu’il n’est pas le seul responsable de cette politique d’asservissement de l’Afrique au service des puissants qui dominent le monde. Nous en voulons pour preuve le rôle joué par les réseaux de la France-à-fric dont celui trop peu décrié de son ex-égérie, devenue entre-temps Cécilia ATTIAS.
Mon attention a de nouveau été attirée sur ce réseau occulte du bling-bling françafricain, barbouzien et surtout franc-maçonnique, par une petite chronique de Denise EPOTE la semaine dernière lors de la commémoration du 8 mai 2016[1]… Alors que je m’attendais à entendre parler des peuples Africains en marche pour leur libération un peu partout à travers le continent, j’eus à nouveau droit aux habituelles manœuvres  de la célèbre Denise EPOTE sur RFI pour nous distraire de l’essentiel. C’est ainsi qu’elle osait mettre à l’honneur le criminel notoire Jean-Marc SIMON ex-ambassadeur de France en Côte d’Ivoire et reconverti en riche homme d’affaires à la tête d’Eurafrique Stratégie[2].
C’est ainsi que Denise EPOTE endosse l’idée selon laquelle la crise ivoirienne ne serait pas due à des pratiques occultes qui ont cours sur la lagune Ebrié comme au GABON de son ami Ali avec sacrifices humains mais parce que les dirigeants de la franc-maçonnerie n’auraient pas suffisamment pris leurs responsabilités. Et de conclure avec cette phrase sans ambiguité : « Messieurs les francs-maçons ivoiriens, à l’avenir, prenez-donc vos responsabilités.»[3]
Quoi, cette journaliste intelligente qui selon certaines sources avait enfin réalisé ce qui s’était joué en CÔTE D’IVOIRE et nous soutenait secrètement sans pouvoir l’afficher publiquement prenait encore fait et cause pour ce barbouze diplomate de Jean-Marc SIMON ?
Alors je décidai de remonter un peu en arrière pour voir si c’était juste un incident de ligne éditoriale ou si Denise EPOTE assumait toujours son appartenance au camp des ennemis de la démocratie en Côte d’Ivoire aux côtés de ses amis OUATTARA. Et il ne me fallut pas remonter bien loin puisqu’en date du dimanche 13 mars 2016, Denise EPOTE consacrait une chronique aux fondations des Premières Dames africaines[4]. Dans cette courte chronique, Denise EPOTE soutient que le bilan des fondations des premières Dames africaines serait loin d’être négatif. Elle fait la part belle à Children of Africa de Dominique OUATTARA. Elle va même jusqu’à suggérer que ces premières Dames devraient unir leurs fondations en un mouvement panafricain plus permanent… Alors là chère Denise permettez-moi de m’indigner et de vous inviter à réfléchir à l’ineptie de votre proposition. Le mouvement panafricaniste que nous appelons de nos vœux est celui des peuples pas d’une clique de voleurs et de dictateurs au pouvoir qui cherchent des canaux publicitaires pour se maintenir éternellement au pouvoir à travers leurs riches mais pathétiques épouses. Car c’est bien de cela qu’il s’agit n’est-ce pas ? Pendant que les populations civiles se paupérisent, n’accèdent pas ou plus aux infrastructures hospitalières, éducatives, sociales, culturelles de leurs pays pour cause de pillage généralisé au sommet de l’Etat, ces drôles de premières Dames africaines ont l’indécence de distribuer des bribes de kits scolaires, médicaments,… à une poignée d’ONG proches du pouvoir pour servir de vitrine à leurs maris respectifs. C’est ainsi qu’en 2012, vous avez cautionné le NYFA du couple ATTIAS qui a eu lieu pour la deuxième fois au GABON sous les lambris du népotique et criminel Ali BONGO[5].
Les images et les discours associés à cet « événement » se passent de mots. Regrouper autour d’une même table Sylvia Ondimba BONGO, Chantal BIYA, Dominique OUATTARA, Jeannette KAGAME et quelques autres en dit long sur la manipulation des femmes via des ONG parasites qui ne font qu’entretenir l’illusion d’un développement complètement exogène. On aurait aimé entendre la même Denise EPOTE sur la répression de marches pacifiques, la disparition inquiétante de centaines d’opposants, les arrestations et traitements dégradants, voire les disparitions inquiétantes d’opposants que cela soit dans la CÔTE D’IVOIRE de OUATTARA  ou dans le GABON d’Ali BONGO.
Le mouvement « ça suffit comme ça » a d’ailleurs publié une lettre à FABIUS dans lequel il fustige ce genre de forum DAVOS pour pays émergents[6] tandis qu’un article de l’Obs nous montre comment le couple Cécilia et Richard ATTIAS se reconstitue un réseau mafieux avec pour épicentre le régime corrompu et criminel de LIBREVILLE tandis que Richard ATTIAS se présente comme le conseiller occulte d’Ali BONGO[7].
En ce qui concerne le rôle de Denise EPOTE dans la diabolisation de Simone Ehivet GBAGBO, rappelons que c’est un montage d’une prétendue émission où la Première Dame aurait légitimé le recours au viol comme arme de guerre. Ce montage vidéo a été utilisé par les seuls sites ouattaristes pendant la campagne électorale mais aucune archive de l’émission accordée par Simone GBAGBO à TV5 n’existe pour corroborer cette fabrication de fausses preuves comme dans le charnier de YOPOUGON, non pas qu’il s’agisse de nier dans les deux cas qu’il y ait pu y avoir des viols ou des massacres en octobre 2000, mais qu’il s’agisse d’une attribution totalement manipulée à Laurent GBAGBO ou à sa femme depuis 2000 dans le but de les déchoir et d’installer OUATTARA au pouvoir (CQFD). Jusqu’à aujourd’hui cette vidéo manipulée continue de circuler sur les réseaux sociaux et nous attendons de la journaliste indépendante du service public que Denise EPOTE prétend être, qu’elle reconnaisse la véracité ou non de cette vidéo qui a grandement servi à diaboliser et continue de le faire Simone GBAGBO. Rappelons que Denise EPOTE a été décorée de l’Ordre du mérite national mais aussi de la légion d’Honneur en 2013 et que l’on est en droit de se demander pour quels services rendus à la France !



[1] Lien vers l’émission en question du 08 mai 2016 rediffusée en postcast sur RFI : http://www.rfi.fr/emission/20160508-70-ans-pdci-le-livre-relations-franco-africaines-cote-ivoire-france ;
[2] Lien vers un article que nous avions déjà consacré dans le passé à ce diplomate criminel, ami revendiqué de OUATTARA (c’est lui par exemple qui l’a parrainé à l’Académie des Sciences d’Outre Mer), de BONGO et de BOZIZE (jusqu’à sa destitution) : https://blogs.mediapart.fr/christine-tibala/blog/270913/les-chiens-de-garde-de-la-francivoire ; http://contrepoids-infos.blogspot.fr/2013/11/non-ces-decorations-qui-deshonorent-la.html ;
Retranscription : « Jean-Marc SIMON pense que les mécanismes de la  CPI gagneraient à être modifiés. Mais par qui ? Par ces pays qui n’ont jamais ratifié le traité de Rome. C’est bien cela qui agace la majorité des Africains qui jugent l’institution plus politique que judiciaire. Sur les opérations militaires françaises en Afrique, saluées ou critiquées selon que la France adopte la position de l’interposition au Tchad, en RCA ou en Côte d’Ivoire, pour Jean-Marc Simon, la leçon à tirer est d’agir désormais sous mandat des Nations-Unis. Au Gabon, pays dont Jean-Marc Simon  garde des souvenirs mémorables, on découvre par le menu la relation qu’il entretenait avec celui qui fut le doyen des chefs d’Etat de l’Afrique centrale : Omar Bongo Odimba. Ce dernier pensait que la crise ivoirienne aurait connu une issue différente si les Franc-maçons y étaient aussi puissants qu’au Gabon. Messieurs les franc-maçons ivoiriens, à l’avenir, prenez-donc vos responsabilités. »

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