TIBALA

Chers amis de la liberté et de la souveraineté des peuples, La démocratie ne s'impose ni par la force, ni de l'étranger pas plus qu'elle ne s'achète ! Elle se construit pas à pas dans le respect des peuples et de leurs institutions souveraines. Mais courage, résistons et soutenons le souverainiste Laurent GBAGBO car son combat, c'est aussi le nôtre, celui de tous les citoyens libres et égaux en droit. Après avoir armé, formé, financé, renseigné et protégé les rebelles de OUATTARA depuis 2002, la France a imposé son poulain à la tête de la Côte d'Ivoire pour garder la mainmise sur les richesses de ce pays (pétrole, cacao, café,...). Elle participe activement à l'épuration ethnico-politique qui se poursuit dans l'indifférence coupable tant de la Communauté Internationale que des média et des partis de gouvernement.

samedi 19 décembre 2015

FRANCIVOIRE : UNE SCHIZOPHRENIE BIEN FRANCAISE !

Les dirigeants français prônent une France Terre d'Asile et des Droits de l'Homme mais pratiquent l'asservissement et le soutien aux dictateurs qu'ils installent à coup de bombes franco-onusiennes et de milices sanguinaires. Pour illustrer cette schizophrénie bien française, prenons le dernier numéro d'Afrique Asie de décembre 2015.
Aux pages 25 et 26 dans la rubrique politique, on peut lire un article élogieux qui vante les talents de pacificateur de OUATTARA, le retour à une croissance économique à deux chiffres, les élections présidentielles récentes qui mettraient fin à la plus grande crise qu'ait connu la Côte d'Ivoire, ce "miracle-ivoirien-sous-Houphouêt-en-passe-de-se-reproduire-sous-ADOSOLUTION",... Bien entendu, l’auteur se garde bien de rappeler que OUATTARA n’a remporté le scrutin qu’avec un taux de participation ridiculement bas suite au boycott du FPI canal historique, c’est-à-dire présidé par Laurent GBAGBO, que les milliards investis dans la construction de ponts et autres infrastructures routières ressortissent au C2D, c’est-à-dire que c’est de l’argent volé aux contribuables français pour rembourser une dette odieuse qui n’a pas profité au peuple ivoirien, elle-même bâtie sur la monnaie d’asservissement néocoloniale qu’est le franc CFA. Sans compter que ces grands travaux qui échoient aux grandes multinationales françaises (moyennant l’intermédiation intéressée d’Eurafrique Stratégie l’EURL de Jean-Marc SIMON qui s’y fait des couilles en or), la plupart de ces grands travaux donc avaient été planifiés et budgétés sous Laurent GBAGBO. Ils n'ont t été différés qu’en raison de l’IPPTE dont le point d’achèvement a été laborieusement atteint sous Laurent GBAGBO au prix d’énormes sacrifices pour finalement bénéficier à son successeur OUATTARA imposé par la force et dans le sang. 

Si nous sommes habitués à cette médiocrité journalistique, « mangercratie » oblige, il est intéressant de relever que dans le même numéro d’Afrique-Asie de décembre 2015, mais dans la rubrique « Culture » pp90&91 cette fois, une double page est consacrée à l’excellent livre de Fanny PIGEAUD sous le titre sans équivoque : «Côte d’Ivoire-France : l’imposture ».

Ainsi va la France-à-fric qui n’a de cesse de s’ériger en juge, arbitre et même joueuse, alors qu’elle est au centre des débats. L’une des plus grandes vertus pédagogiques étant l’exemplarité, on ne saurait trop insister sur la nécessité de cesser de dénoncer de la main gauche ce que l’on soutient de l’autre main.

 


Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire