TIBALA

Chers amis de la liberté et de la souveraineté des peuples, La démocratie ne s'impose ni par la force, ni de l'étranger pas plus qu'elle ne s'achète ! Elle se construit pas à pas dans le respect des peuples et de leurs institutions souveraines. Mais courage, résistons et soutenons le souverainiste Laurent GBAGBO car son combat, c'est aussi le nôtre, celui de tous les citoyens libres et égaux en droit. Après avoir armé, formé, financé, renseigné et protégé les rebelles de OUATTARA depuis 2002, la France a imposé son poulain à la tête de la Côte d'Ivoire pour garder la mainmise sur les richesses de ce pays (pétrole, cacao, café,...). Elle participe activement à l'épuration ethnico-politique qui se poursuit dans l'indifférence coupable tant de la Communauté Internationale que des média et des partis de gouvernement.

dimanche 4 octobre 2015

PERSONAE NON GRATA A L'AMBASSADE DE CÔTE D'IVOIRE DE FRANCE

TRI SELECTIF ET PARTISAN A L’AMBASSADE DE CÔTE D’IVOIRE DE FRANCE


Voilà comment nous nous sommes retrouvés personae non grata à l’ambassade de Côte d’Ivoire de Paris, notamment Nicoletta Fagiolo, la célèbre journaliste ivoirienne victime de son engagement aux côtés de la vérité. ll y a 2 jours, nous étions tombés sur une invitation à une réunion d'information à l'ambassade portant sur le Fonds d'Investissement de la Diaspora Ivoirienne ce samedi 03 octobre 2015. Constatant que l'invitation était diffusée publiquement et mentionnait des institutions publiques françaises en soutien à ce FIDI tels la région Ile de France, le département Seine Saint-Denis, l'Université Paris 13, nous décidions de nous y rendre pour nous informer sur les modalités de mise en oeuvre ainsi que des finalités de cette initiative que le Ministre Daniel Kablan Duncan motivait en février 2015 en disant qu’il s’agissait « de capter les ressources venant de la diaspora ivoirienne » [1] . Nous devions nous retrouver sur place avec Fatou Mahine, Nicoletta Fagiolo et Stanley Koudou Prager. Arrivés devant l’ambassade, nous sommes rentrés avec Stanley puis ressortis car à 14h passés, la salle de réunion était totalement vide. Sur les conseils du maître de cérémonie, nous ressortions pour aller chercher nos deux autres amies. Ne les ayant pas trouvées, nous revenions devant l’ambassade et alors que d’autres personnes entraient munies du même flyer d’invitation que nous, la police française nous stoppait net à quelques mètres de l’entrée de l’ambassade invoquant un filtrage de sécurité. Après un quart d’heure d’attente, alors que l’on nous faisait toujours patienter sans nous dire ce qui bloquait tandis que d’autres personnes entraient sans problème, Fatou et Nicoletta nous rejoignaient. On leur fit subir le même traitement leur demandant de se mettre de côté ou de rebrousser le chemin. Nous eûmes beau réclamer des explications, produire le carton d’invitation trouvé sur le site même de l’ambassade, rien n’y fit et l’officier de police en charge de notre éviction, trancha net au bout d’une demi-heure : « l’ambassade nous fait savoir que vous êtes indésirables ». Nicoletta Fagiolo eut beau invoquer son statut de journaliste, rien n’y fit, nous fument repoussés manu militari par des policiers français en charge des basses besognes de OUATTARA jusque sur la chaussée parisienne. OUATTARA, c'est la FRANCE... Mais la FRANCE, c'est aussi OUATTARA !
Quelles leçons en tirer :
- La toute-puissance et l’impunité sont-elles dans le camp OUATTARA et ses supporters institutionnels français que l’ambassade de Côte d’Ivoire est devenue la résidence dérivée de son club de supporters RDR au mépris de l’intérêt général et ce même quand le projet est soutenu par des financeurs publics français ;
- La liberté d’expression et même d’information n’existent plus à l’ère OUATTARA sauf pour ses partisans, et surtout pas pour les journalistes.
- La police de l’Etat français obéit aux ordres du Gouvernement OUATTARA de la force, pour la force et par la force.
Puisque l’on ne nous a pas donné l’occasion de rencontrer les porteurs et les partenaires de ce projets de Fonds d’Investissement de la Diaspora Ivoirienne, nous leur adressons 4 des questions -2 sur la forme et deux sur le fond- que nous aurions aimé pouvoir leur poser si la censure n’était pas la deuxième nature du régime OUATTARA :
1 Quel est la part d’autofinancement de ce projet ?
2 Quelles sont les garanties de confidentialité concernant ces transferts de fonds tant au niveau de l’expéditeur que du destinataire ?
3 Est-il cohérent que ce Fonds d’investissement de la Diaspora Ivoirienne qui se revendique du champ de l’économie sociale et solidaire bénéficie du soutien d’institutions publiques françaises alors qu’il cautionne le régim illégal et liberticide d’Alassane OUATTARA qui bafoue quotidiennement la morale et les droits fondamentaux dont se targuent les porteurs de ce projet ?
4 Même avec les meilleures intentions du monde, peut-on réellement mettre en place un fonds éthique qui porte sur des transferts monétaires avec le franc CFA qualifié de monnaie esclavagiste par un nombre grandissant d’économistes et d’hommes politiques depuis le « suicidé » Joseph Tchundjang Pouémi jusqu’à l’éminent professeur Nicolas Agbohou et tant d’autres ?
Une fois de plus les autorités ivoiriennes font la preuve de leur irrespect total de toute forme d’opposition, voire même tout simplement de regard critique… Et ce qui n’est pas nouveau pour nous manifestants du droit des peuples à disposer d’eux-mêmes qui sommes dans la rue depuis 2011, la police française jouait le rôle de maître d’œuvre des basses besognes de OUATTARA.







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