TIBALA

Chers amis de la liberté et de la souveraineté des peuples, La démocratie ne s'impose ni par la force, ni de l'étranger pas plus qu'elle ne s'achète ! Elle se construit pas à pas dans le respect des peuples et de leurs institutions souveraines. Mais courage, résistons et soutenons le souverainiste Laurent GBAGBO car son combat, c'est aussi le nôtre, celui de tous les citoyens libres et égaux en droit. Après avoir armé, formé, financé, renseigné et protégé les rebelles de OUATTARA depuis 2002, la France a imposé son poulain à la tête de la Côte d'Ivoire pour garder la mainmise sur les richesses de ce pays (pétrole, cacao, café,...). Elle participe activement à l'épuration ethnico-politique qui se poursuit dans l'indifférence coupable tant de la Communauté Internationale que des média et des partis de gouvernement.

samedi 29 août 2015

Déclaration de la coordination du FPI en exil sur les accusations d'Alassane Dramane OUATTARA à son encontre


La Coordination FPI en exil a appris de sources très fiables et très crédibles l’existence d’un certain nombre de manœuvres diligentées par le Chef de l’Etat ivoirien à la fois à l’encontre des exilés ivoiriens, notamment ceux vivant au Ghana et à l’encontre du gouvernement dudit pays. 

La Coordination FPI en exil, par la présente, voudrait faire à l’opinion ivoirienne, ghanéenne et internationale, la relation des faits portés à sa connaissance (I), les commentaires qu’elle en fait (II), avant de dégager sa position (III). 

I/ LES FAITS 

Les informations en notre possession font état de ce qu’au mois de juin 2015, monsieur Alassane Dramane Ouattara a saisi l’ONU aux fins d’interpellation du gouvernement ghanéen sur les « activités subversives » des exilés ivoiriens vivant au Ghana. 
Selon nos sources cette demande a été faite suite à la visite efectuée en France par le Chef de l’Etat ivoirien et au cours de laquelle, il a été reçu en audience le mercredi 17 juin 2015 par son homologue français. Nos sources nous ont rapporté que parmi les sujets débattus au cours de cette rencontre, figurait la question de la violation de l’embargo de l’ONU sur les armes en Côte d’Ivoire conformément à la résolution 1970 du Conseil de sécurité de l’ONU votée en novembre 2004. 
Toujours selon nos sources, monsieur Ouattara a justifié à son hôte cette violation de l’embargo, entre autres raisons, par le fait que les exilés proches du Président Laurent Gbagbo qui sont au Ghana, veulent déstabiliser son régime et qu’il a interpelé plusieurs fois le gouvernement ghanéen sur cette question, mais ce dernier n’a jamais réagi. 
Rentré en Côte d’Ivoire, monsieur Ouattara a donc adressé une correspondance à l’ONU lui demandant d’interpeller le gouvernement ghanéen. Suite à cette demande de monsieur Ouattara, l’ONU a saisi le 24 juin 2015 le gouvernement ghanéen d’une requête en investigation sur certains exilés. 
La Coordination FPI en exil a pu obtenir copie du courrier de saisine du gouvernement ghanéen par l’ONU grâce à une source bien introduite au sein du dispositif onusien. Dans ce courrier, l’ONU fournit au gouvernement ghanéen une liste de neuf (9) personnes sur lesquelles, il demande que des investigations soient menées à l’effet de révéler si ces personnes, vivant sur son sol, sont impliquées dans des entreprises de déstabilisation du gouvernement ivoirien, comme l’allègue monsieur Ouattara.
Cette liste comporte les noms ci-dessous dont cerains sont d’ailleurs inconnus dans le milieu des exilés ivoiriens au Ghana. Ce sont :
- Ahoua Don Mello ;
- Koné Katinan Justin
- Guiriéoulou Emile
- Damana Pickass
- Alphonse Gouanou
- Dadi Zadi
- Loba Patrice
- Akapéa
- Clotaire
Ces faits appellent de notre part les commentaires suivants. 

II/ NOS COMMENTAIRES 

Depuis que l’ONU et Nicolas Sarkozy ont installé par la force des armes monsieur Ouattara à la tête de la Côte d’Ivoire, les militants et sympathisants du FPI et de façon plus générale, les sympathisants du Président Laurent GBAGBO, aussi bien en Côte d’Ivoire qu’en exil, font l’objet d’une traque à nulle autre pareille dans les nombreux conflits électoraux que connait le monde. Après avoir déporté leur leader, des Ivoiriennes et Ivoiriens, du seul fait de leur proximité avec ce dernier, sont devenus des hommes sans droits, les parias et les renégats de l’humanité qui peuvent être tués en masse impunément, emprisonnés sans jugement ou suite à des procès expéditifs sans aucune preuve (monsieur Coulibaly Gnénéma, le ministre de la Justice de monsieur Ouattara, n’a-t-il pas déclaré récemment qu’il n’était nécessaire d’avoir des preuves pour condamner madame Simone GBAGBO ?). Les Pro-GBAGBO peuvent donc subir toutes les pires formes de tortures ou être l’objet de traques dans une chasse à l’homme à travers le monde sans que cela n’émeuve personne. 
Asymétriquement, monsieur Ouattara et son gouvernement se permettent tous les excès, y compris violer les résolutions de l’ONU dans l’indifférence complice de celle-ci. C’est pourquoi, monsieur Ouattara peut se permettre de justifier ses pratiques dignes d’un chef de mafia, comme l’acquisition illégales d’armes de guerre et de recrutement de mercenaires proches des djihadistes par des allégations de déstabilisation dont il serait victime de la part des exilés. Il est quand même déconcertant de constater que l’ONU accepte de diligenter une telle enquête comme si les allégations de Ouattara, à supposer qu’elles soient établies, peuvent justifier les actes posés par ce dernier y compris la violation de l’embargo imposé par l’ONU et qui l’objet d’une surveillance par un groupe d’experts commis par l’organisation mondiale. 
En effet, pourquoi monsieur Ouattara n’a pas daigné saisir officiellement l’ONU des agissements subversifs des exilés ivoiriens au Ghana avant d’acquérir ses armes et de recruter ses mercenaires ? Le recrutement de mercenaires est une pratique prohibée par l’ONU. Mais, hélàs, pour monsieur Ouattara, l’ONU peut bien s’autoriser à tolérer voire encourager cette violation de sa charte tant que cela est nécessaire pour protéger son régime. 
L’indexation sans preuve des exilés ivoiriens est devenue une obsession maladive pour le gouvernement ivoirien. Il tente toujours de couvrir ses forfaits par des accusations invariables de déstabilisation dont il serait victime de la part des exilés. Il bénéficie des soutiens de l’ONU dans sa croisade contre ses opposants exilés notamment ceux qui vivent au Ghana, en mettant au besoin une pression énorme et inutile sur le gouvernement ghanéen, jusqu’à lui demander parfois de violer les règles de l’ONU. L’on se rappelle que l’ancien Représentant Spécial de l’ONU en Côte d’Ivoire, monsieur Bert Koenders, s’était déplacé jusqu’au Ghana pour demander au gouvernement ghanéen d’extrader de façon extrajudiciaire, le ministre Koné Katinan alors qu’en tant qu’exilé ce dernier est sous la protection de l’ONU conformément à la convention de Viennes de 1951. Mais pour les besoins de monsieur Ouattara, l’ONU peut contourner ses propres règles. 
Plus d’une fois, les exilés ont manifesté leur exaspération face au harcèlement dont ils sont victimes de la part de la paire Ouattara-ONU qui, incapable de réconcilier les ivoiriens entre eux, veut transformer les exilés en leur souffre-douleur. 
Non, les exilés ivoiriens ne se sentent pas concernés par les allégations du gouvernement ivoirien qui relèvent de la pure diffamation. Au contraire, suffisamment imprégnés de l’enseignement du Président Laurent GBAGBO, ils continuent d’attendre monsieur Ouattara sur le chemin du dialogue politique. Malheureusement, toutes les initiatives qu’ils ont prises dans ce sens ont toujours tourné court du fait de la mauvaise foi du gouvernement, qui convaincu du soutien de l’ONU, assoit et développe une gouvernance de violence et de haine.
Nous voulons prendre à témoin l’opinion nationale et internationale sur les nombreuses initiatives de dialogue politique entreprises par le FPI et les exilés, lesquelles initiatives ont toutes échoué du fait de monsieur Ouattara et de son gouvernement. 

1/ Initiative de la direction intérimaire du FPI, étouffée par le Chef de l’Etat Ivoirien 
Dès septembre 2011, la direction intérimaire du FPI avait insisté pour obtenir du gouvernement ivoirien l’ouverture d’un dialogue direct entre le FPI et ce dernier. Une rencontre avait eu lieu entre la direction du parti et le Chef de l’Etat. Pour l’occasion, le FPI a remis au Chef de l’Etat ivoirien un mémorandum comprenant les points sur lesquels le FPI souhaitait ouvrir les discussions et obtenir un accord avec le gouvernement. Malheureusement le gouvernement en voulant éviter de discuter directement avec le FPI, avait crû trouver une parade dans la constitution d’une plateforme comprenant des partis dits de l’opposition dont certains n’étaient que l’appendice du gouvernement lui-même. Le FPI sentant le piège, n’a jamais intégré cette plateforme. En lieu et place de cette plateforme, le FPI avait sollicité un dialogue direct sans succès, le gouvernement ayant tout rejeté la demande du parti.
Ce n’est qu’en janvier 2013 que le gouvernement, contraint par une résolution de l’ONU qui l’obligeait à travailler à la réconciliation en Côte d’Ivoire, décida de reprendre langue avec le FPI pour relancer le dialogue. Mais très vite sa mauvaise foi est apparue. En effet, tous les points d’accord obtenus pendant ces négociations n’ont jamais été mis en œuvre par le gouvernement. C’est pourquoi le FPI avait souhaité que si elles doivent se poursuivre, ces négociations devraient être conduites par un médiateur. 

2° / Initiative ghanéenne rejetée par le Chef de l’Etat Ivoirien 
Le 6 Octobre 2011, profitant d’une visite que lui rendait le Chef de l’Etat ivoirien, feu le Président John ATTA MILLS, alors Président de la République du Ghana, avait invité les cadres du parti en exil à une concertation avec son homologue ivoirien. A cet effet, une délégation des cadres en exil avait été constituée pour rencontrer le Chef de l’Etat ivoirien en présence de son hôte ghanéen. Cette belle initiative du Président ghanéen n’a pas été menée jusqu’au bout puisque, cette réunion qui avait pourtant été annoncée par le protocole de l’Etat ghanéen, ce qui suppose qu’elle avait été discutée et arrêtée d’accord parties entre les deux Chefs d’Etat, avait été annulée in fine, parce que le Chef de l’Etat Ivoirien n’en voulait plus. 


3/ Initiative infructueuse de dialogue entreprise par le Porte-parole du Président Laurent Gbagbo 
Du 19 au 22 novembre 2011, devant les informations persistantes du transfèrement du Président Laurent GBAGBO à la HAYE, son porte-parole, le ministre Koné Katinan Justin, s’était rendu au Bénin à l’effet d’y rencontrer le Pape Benoît XVI qui y effectuait une visite officielle et solliciter de lui son intervention personnelle auprès des autorités ivoiriennes, pour empêcher ce transfèrement qui était à tous points de vue, une opération dangereuse pour la réconciliation en Côte d’Ivoire. Cette démarche avait débouché sur une rencontre entre le ministre Koné Katinan et une délégation du Chef de l’Etat ivoirien, représenté pour l’occasion par madame Henriette Diabaté, Grande Chancelière de l’Ordre National Ivoirien, qui était à l’accueil du Pape au nom du Chef de l’Etat ivoirien. Madame la Grande Chancelière était accompagnée pour l’occasion par monsieur Ehui Bernard, Ambassadeur de Côte d’Ivoire au Ghana et au Togo, qui a avait été mandaté à cette fin par le gouvernement ivoirien, pour participer à une séance de travail qui se déroulait dans un pays qui n’est pas de son ressort de compétence. La séance de travail qui a eu lieu le mardi 22 novembre 2011 avait été présidée par monsieur Pascal Koukpaki, alors Premier Ministre béninois, spécialement mandaté par le Président de la République du Bénin, monsieur Yayi Boni. L’objectif de la réunion était d’éviter le transfèrement du Président Laurent GBAGBO à la CPI et de favoriser l’ouverture d’un dialogue entre le Chef de l’Etat ivoirien et le Président Laurent GBAGBO. Alors que le Chef de la délégation ivoirienne semblait montrer de bonnes dispositions d’esprit, curieusement un mandat d’arrêt de la CPI a été émis le mercredi 23 novembre, c’est-à-dire le lendemain même de cette séance de travail, et le 29 novembre 2011, le Président Laurent GBAGBO fut précitamment transféré à la CPI dans les conditions que l’on sait, tuant ainsi dans l’œuf cette initiative. 

4/ L’initiative du Président Macky Sall 
Approché par un certain nombre de cadres ivoiriens en exil et encouragé par certains leaders africains, dont le Président Thabo MBEKI, Le Président de la République du Sénégal, monsieur Macky Sall, avait pris l’initiative de faire engager un dialogue politique entre le gouvernement ivoirien et le FPI. A cet effet, une délégation conduite par le Président du parti par intérim, le Camarade Miaka Ouretto avait séjourné à Dakar, sur invitation du Président du Sénégal. Avant même que les conclusions de ces premières rencontres n’aient été rendues publiques, le Chef de l’Etat Ivoirien, avait manifesté son opposition, et avait affirmé à l’occasion, qu’il n’avait mandaté personne pour jouer le rôle de médiateur entre lui et le FPI. Il ne se reconnaissait donc pas dans les discussions qui avaient cours au Sénégal. L’initiative du Président de la République sénégalaise avait ainsi tourné court. 

5/ L’initiative Ouattara boycottée par Ouattara. 
Du 24 au 30 avril 2015, le Président Thabo MBEKI, l’ancien Président de la République d’Afrique du Sud, sur son invitation, a reçu une délégation du FPI conduite par le Vice-Président Emile Guiriéoulou, et comprenant les Vice- Présidents Léon Emmanuel Monnet et Koné Katinan Justin ainsi que l’ambassadeur Abié Zogoé Hervé-Brice. Au cours des séances de travail que cette délégation a eues avec le Président Mbeki, ce dernier a révélé qu’il avait été mandaté par monsieur Ouattara pour engager un dialogue politique avec le FPI. La délégation s’était réjouie de cette initiative même si elle se gardait d’être euphorique, connaissant la coutume de monsieur Ouattara de renier ses propres paroles. Toutefois, le FPI s’est montré tout disposé à dialoguer avec monsieur Ouattara. La délégation était encore en discussion avec le Président Thabo Mbeki, quand monsieur Ouattara a envoyé son armée pour aller mater les militants du FPI qui étaient en congrès à Mama, le village du Président Laurent GBAGBO. Pendant que le FPI reste en attente de la médiation du Président MBEKI initiée par monsieur Ouattara lui-même, ce dernier continue de déployer la violence contre le FPI en procédant à de nombreuses arrestations parmi ses militants. Ainsi ont été arrêtés et jetés en prison :
• le Professeur Dano Djédjé, Président du comité d’organisation du congrès de Mama, 
• le Professeur Hubert Oulaye, Président du comité de contrôle du parti, 
• Koua Justin, Secrétaire général adjoint du parti, 
• Cissé Mariam Marie-France et Sepo Alain tous membres de la direction du parti, 
• Douhouré Dahi Nestor, Secrétaire national de la Jeunesse du parti et 
• Alain Durand Zagol, Président de la jeunesse de l’Union des Nouvelles Générations (UNG), parti allié.
Il apparait de façon évidente à la relation de ces faits, que le blocage du dialogue et donc des initiatives de paix sociale, n’a jamais été du côté du FPI. Bien au contraire, c’est toujours lui qui a jusque-là pris les initiatives. Par son refus constant d’empruntrer les voies pacifiques, monsieur Alassane Dramane Ouattara reste fidèle à sa préférence de la violence comme moyen de règlement des différends politiques. N’a-t-il pas préféré le recours aux armes au recomptage des voix en 2011 ? Cette vérité est corroborée par les récentes déclarations du Président de la Commission Dialogue, Vérité et Réconciliation, le Premier Ministre Charles Konan Banny, qui a affirmé qu’il avait été empêché par le Chef de l’Etat Ivoirien de rencontrer le Président Laurent GBAGBO.

Devant ce qui apparaît comme une nouvelle menace contre les exilés, souvent victimes des tentatives d’enlèvement de la part du gouvernement ivoirien comme l’a relevé un rapport de l’ONU de 2013, la Coordination FPI en exil exprime sa position comme suit :

III/ POSITION DE LA COORDINATION

1/ A l’endroit de monsieur Ouattara et de son gouvernement
La Coordination FPI en exil dénonce la traque dont sont objets les exilés ivoiriens de la part de monsieur Ouattara et de son gouvernement. Cette traque continue contre les exilés est symptomatique de la duplicité de ce gouvernement qui proclame qu’il travaille pour le retour des exilés et dans le même temps, les pourchasse à travers le monde. La coordination FPI en exil met le gouvernement ivoirien en garde contre toute forme de menace de son fait qui pourrait perturber la quiétude des exilés qui après avoir tout perdu dans leur pays, vivent péniblement malgré la grande sollicitude du peuple ghanéen et de son gouvernement.
La Coordination interpelle vivement monsieur Ouattara sur sa responsabilité à réconcilier les ivoiriens au lieu de les diviser par des pratiques mafieuses. Il est de sa responsabilité exclusive de créer les conditions du retour des exilés ivoiriens. 
La Coordination dénonce avec véhémence les pressions que le gouvernement ivoirien met sur le gouvernement ghanéen sur la question des exilés ivoiriens. Elle rappelle que monsieur Ouattara a accordé l’exil à monsieur Compaoré, l’un des plus grands criminels de la zone africaine aussi comptable des souffrances des populations ivoiriennes, dont la présence en Côte d’Ivoire est une menace pour la transition au Burkina Faso.
Enfin la Coordination dément solennellement les allégations mensongères de monsieur Ouattara. Elle les considère comme diffamatoires à son endroit. 

2/ A l’endroit de l’ONU 
La Coordination FPI en exil rappelle à l’ONU qu’il est de son devoir d’assurer la protection des exilés. Elle ne saurait se dérober de cette obligation du seul fait que les exilés en question sont proches du Président Laurent GBAGBO. 
La Coordination FPI en exil dénonce l’accointance continue de l’ONU avec le régime ivoirien malgré les violations massives des Droits de l’Homme y compris de ceux des exilés, pourtant dénoncées par ses propres services. Cette posture de l’ONU la rend complice des violations des Droits de l’Homme perpétrées par le régime de monsieur Ouattara et ternit davantage l’image déjà suffisamment dégradée auprès des populations, du fait de sa gestion calamiteuse et partisane de la crise ivoirienne.
La Coordination FPI s’étonne que l’ONU veuille enquêter sur une quelconque raison qui justifierait la double violation de l’embargo sur les armes par le gouvernement ivoirien (achat d’armes et recrutement de mercenaires).
La Coordination demande à l’ONU de faire preuve de son autorité pour que monsieur Ouattara consente à mettre en œuvre une vérité réconciliation conformément à la résolution du Conseil de Sécurité. 

3/ A l’endroit du gouvernement ghanéen 
La Coordination se félicite de la vigilance du gouvernement ghanéen. Elle le prie de bien vouloir redoubler cette vigilance devant ce qui constitue une autre cabale du gouvernement ivoirien contre les exilés ivoiriens, laquelle cabale n’a pour objectif que d’opérer des enlèvements d’exilés.
La Coordination FPI rassure le gouvernement ghanéen qu’elle entend rester fidèle à sa parole donnée à feu le Président Atta Mills de ne mener aucune activité à même de brouiller les relations entre le Ghana et la Côte d’Ivoire et l’assure de sa disposition entière à répondre à toutes ses sollicitations dans le cadre de la présente affaire. Elle attend que la lumière y soit faite pour que, une fois pour toutes, la vacuité des allégations du gouvernement ivoirien contre les exilés soit mise à nue afin que les exilés ivoiriens vivent en paix sur cette accueillante du Ghana, berceau du panafricanisme.
La Coordination réitère ses remerciements au peuple ghanéen, au Président de la République du Ghana, SEM John MAHAMA, à son gouvernement et à l’ensemble de la classe politique ghanéenne pour l’hospitalité et l’assistance qu’ils continuent d’accorder aux exilés ivoiriens. 

Pour la Coordination FPI en exil,
Le Président
Le ministre Emile Guiriéoulou

Le 29 août  2015

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