TIBALA

Chers amis de la liberté et de la souveraineté des peuples, La démocratie ne s'impose ni par la force, ni de l'étranger pas plus qu'elle ne s'achète ! Elle se construit pas à pas dans le respect des peuples et de leurs institutions souveraines. Mais courage, résistons et soutenons le souverainiste Laurent GBAGBO car son combat, c'est aussi le nôtre, celui de tous les citoyens libres et égaux en droit. Après avoir armé, formé, financé, renseigné et protégé les rebelles de OUATTARA depuis 2002, la France a imposé son poulain à la tête de la Côte d'Ivoire pour garder la mainmise sur les richesses de ce pays (pétrole, cacao, café,...). Elle participe activement à l'épuration ethnico-politique qui se poursuit dans l'indifférence coupable tant de la Communauté Internationale que des média et des partis de gouvernement.

mardi 5 mai 2015

NOUVELLE VAGUE D'ARRESTATIONS D'OPPOSANTS EN CÔTE D'IVOIRE


Hubert OULAYE Président du Comité de Contrôle du Front Populaire Ivoirien, Koua Justin Secrétaire Général adjoint du FPI et Dano DJEDJE Président du Troisième Congrès extraordinaire du FPI ont été enlevés ce lundi 04 mai 2015 par des hommes en armes et conduits vers des destinations inconnues. 
Rappelons qu'ils ont tous trois joué un rôle éminent dans l'organisation, l'animation et la sécurisation du Troisième Congrès extraordinaire du FPI qui s'est clôturé le 30 avril 2015 à Mama avec l'investiture de Laurent Gbagbo comme nouveau Président du Front Populaire Ivoirien après 10 mois de crise interne entre la ligne souverainiste des militants restés fidèles à Laurent GBAGBO et le camp de Pascal Affi N'GUESSAN partisan d'une collaboration active avec le régime de OUATTARA... jusqu'à solliciter son intervention pour réprimer par la force les actions non violentes de ses anciens camarades de lutte (voir la LETTRE d'Amani N'Guessan adressée aux autorités ivoiriennes le 04 mars 2015) !

Dahi Nestor Jfpi, secrétaire national intérimaire de la JFPI serait en train d’être arrêté ou aurait été arrêté. Etienne Assa dit Tino, SG de la LIGES (syndicat estudiantin) viendrait d’échapper à un enlèvement…

N'oublions pas que des centaines d’autres prisonniers politiques croupissent toujours dans les prisons du régime liberticide et criminel d’Alassane Ouattara comme la première Dame Simone Ehivet Gbagbo, Assoa Adou le directeur de campagne de Laurent Gbagbo arrêté le 07 janvier 2015, Lida Kouassi,… des centaines de civils et militaires illustres ou anonymes tandis que Laurent Gbagbo et Charles Blé Goudé sont embastillés à La Haye. Des prisonniers politiques sont en grèves de la faim à Séguéla tandis que ceux de la MACA sont toujours otages du régime sanguinaire de OUATTARA. Leur seul "crime", c'est d'avoir soutenu le régime légitime de Laurent Gbagbo et de continuer à réclamer pacifiquement le retour de l'Etat de droit en Côte d'Ivoire.
La tension monte également du côté des étudiants en grève depuis la semaine dernière ainsi que dans l'ensemble de la population. Le lundi 04 mai 2015 en soirée par exemple, un Sit-in courageux des étudiants a lieu devant la TV tribale du Régime Dramane Ouattara à Cocody. Les Parlements et agoras lancent un appel à la mobilisation. De nouvelles arrestations ont eu lieu le mardi 05 mai 2015 comme celle de  Souleymane Cissé.

CI Yako
1 h (mardi 05 mai 2015 22h GMT)

CÔTE D’IVOIRE : LES NOUVELLES DES TROIS LEADERS DE L’OPPOSITION IVOIRIENNE ARRÊTÉS PAR LE DICTATEUR ALASSANE DRAMANE OUATTARA DANS SA VOLONTÉ D’AIDER LE COLLABO AFFI N’GUESSAN (RADIÉ DU PARTI) À SE MAINTENIR À LA TÊTE DU FRONT POPULAIRE IVOIRIEN (FPI)

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Selon Franck Anderson Kouassi, du Secrétariat national de la communication du FPI, les Professeurs Sébastien Djédjé Dano et Hubert Oulaye ainsi que Justin Koua, ont été transférés, mardi, respectivement dans les prisons de Dabou (Banlieue Ouest d’Abidjan), Toumodi (Centre) et Bouaké (Centre-Nord).

Selon les déclarations à L’AFP* de Maitre Dadjé Rodrigue (avocat), le vice-Président Sébastien Dano Djedjé et le Président du Comité de Contrôle Hubert Oulaye, ainsi que le Secrétaire général adjoint Justin Koua ont été placés sous mandat de dépôt. 

Le professeur Dano Djedjé et le Secrétaire général adjoint Koua Justin sont poursuivis pour « discrédit sur une décision de justice, violence et voies de faits sur les forces de l’ordre, rébellion et atteinte à l’ordre public ». 
Le Président du Comité de Contrôle Hubert Oulaye, est accusé de « complicité d’assassinat de militaires de l’Onuci dans l’ouest du pays » en juin 2012 près de Guiglo.

C I Yako
L'article de l'AFP dont il est question relaye le "storytelling" habituel de l'Occident et ne parle pas des graves menaces qui pèsent sur l'intégrité physique et morale de ces trois figures de proue de la lutte pour l'émancipation de la Côte d'Ivoire du joug néocolonial : Source : AFP | Mardi 05 Mai 2015 : http://www.lebabi.net/actualite-abidjan/apres-leur-arrestation-djedje-dano-hubert-oulaye-et-justin-koua-transferes-46530.html


Conférence de presse du FPI (4 MAI 2015)
CitoyenTv
Ajoutée le 4 mai 2015
SOURCE : René Kimbassa

FPI: CONFÉRENCE DE PRESSE


Lundi 04 mai 2015

Suite à l’enlèvement du ministre Sébastien Dano Djédjé, du Pr. Oulaye Hubert et de Koua Justin, ce lundi 04 mai 2015

DECLARATION LIMINAIRE

I- LES FAITS

Ce lundi 4 mai 2015, entre 5 heures et 6 heures du matin, le ministre Sébastien Dano Djédjé et le Pr. Oulaye Hubert ont été enlevés par des hommes en armes à leurs différents domiciles. Un peu plus tard, nous apprenions également l’enlèvement de Koua Justin sur son lieu de travail, à Bondoukou. 

Il convient de donner les détails des conditions de leur enlèvement.

Les éléments du CCDO ont fait irruption dans les domiciles privés des ministres Oulaye Hubert et Dano Djedjé en fracassant les portes. La petite fille du Pr Hubert Oulaye , âgée de 16 ans, en classe de seconde, mais qui gardait le lit ce jour pour cause d’accès palustre, a été violemment tirée de son lit par les hommes du Commissaire Kouyaté, qui l’ont menottée, sauvagement battue et trainée dehors. Ce sont ses cris de douleur qui ont réveillé son grand père, le ministre Oulaye. Avant que celui-ci n’ait eu le temps de sortir de sa propre chambre les mêmes éléments ont défoncé sa porte pour y pénétrer et le prendre en pyjama.

En ce qui concerne le Ministre Dano, c’est à partir de 01h du matin que son domicile a été assiégé. Si celui-ci est détenu à la Préfecture de Police d’Abidjan Plateau, les lieux de séquestration des deux autres camarades restent actuellement inconnus.
Pour l’heure aucun motif n’a été officiellement été donné pour justifier ces enlèvements.
II- NOTRE ANALYSE
Force est de constater que les personnalités qui ont été enlevées ce jour sont des cadres qui ont joué un rôle important dans l’organisation et la réussite totale du 3ème Congrès Extraordinaire du FPI tenu à Mama le jeudi 30 avril dernier. C’est à ce Congrès, il faut le rappeler, que le Président Laurent Gbagbo, qui a été élu dans les Assemblées Fédérales à 99,65%, a été investi, tout comme le Pr Hubert Oulaye et le Comité de Contrôle.
Les enlèvements de ce jour, dignes de la gestapo hitlérienne, font suite à l’échec du pouvoir dans ses tentatives d’empêcher la tenue du 3ème Congrès Extraordinaire de Mama.
Le FPI s’interroge : à quoi obéissent ces actes de véritable trouble à l’ordre public auxquels le pouvoir se livre depuis quelques mois ? Comment comprendre que le pouvoir, qui devrait tout mettre en œuvre pour la paix sociale en cette année électorale s’emploie à créer des foyers de tensions ? Est-ce que le régime Ouattara veut réellement organiser les élections cette année ? Ne cherche-t-il pas les prétextes pour se maintenir au pouvoir sans élections ?
III- NOTRE POSITION
Le FPI fait observer qu’aucune loi de la République n’interdit aux militants d’un parti politique de se réunir. Toutes les tracasseries et les persécutions dont le FPI est victime depuis plusieurs mois maintenant constituent de graves violations des droits et libertés individuelles et collectives. Les enlèvements opérés ce jour contre nos camarades constituent la provocation de trop. Le FPI n’entend plus laisser le pouvoir Ouattara continuer à violer la constitution, à piétiner les droits et libertés démocratiques acquis de haute lutte par les démocrates de CI depuis 1990.
Le FPI exige la libération immédiate et sans condition des camarades Hubert OULAYE, DANO Djédjé et KOUA Justin qui ont été enlevés ce jour par le régime Ouattara.
La Direction du FPI lance un appel solennel aux militants et sympathisants et à tous les démocrates épris de liberté, de justice et de paix à rester sereins et à ne point céder à la provocation, après le grand succès du 3ème Congrès Extraordinaire et de la fête de la liberté, tenus à Mama.
Nous les appelons à rester vigilants, surtout très mobilisés et prêts à répondre massivement aux mots d’ordre que la direction du Parti lancera au moment opportun.
EN CONCLUSION
Il est quand même curieux qu’un candidat à la présidentielle déploie autant d’énergies et de moyens pour soutenir un adversaire en difficulté, en l’occurrence monsieur Pascal Affi Nguessan. La collusion qu’on soupçonnait se précise de ce fait.
En tout état de cause, l’ancien président ne sera plus jamais le candidat du FPI, puisqu’il n’est plus membre de notre organisation au terme des résolutions du 3ème Congrès Extraordinaire du FPI tenu à Mama le 30 avril 2015.
Il a déjà créé son parti, il ne lui reste plus qu’à donner un nom à sa nouvelle formation dont il est le candidat allié à Monsieur Ouattara.
Au total, si le FPI est acculé, il n’aura plus d’autre choix que de demander aux Ivoiriens de prendre la rue avant l’heure.
Je vous remercie
Fait à Abidjan, le 04 mai 2015
Le Secrétaire Général, porte-parole du Parti
KONE BOUBAKAR


Chasse à l’homme
L’opération «décapitation et affaiblissement» du FPI-canal historique – c’est ainsi qu’un internaute a baptisé la tendance «Gbagbo ou Rien»- se poursuit. Et la chasse à l’homme bat son plein. Hubert Oulaye, président du Comité de contrôle, Sébastien Dano Djédjé, président du Comité d’organisation du 3è Congrès extraordinaire, et Koua Justin, 3ème Secrétaire général adjoint chargé des relations avec les syndicats et les organisations de masse, ont perdu leur liberté ce matin du lundi 4 mai. Des éléments du Centre de coordination des décisions opérationnelles (CCDO, police spéciale) ont procédé à leur arrestation et sont partis avec eux pour une destination inconnue.
Ils paient pour deux faits : le premier, le succès populaire de la manifestation politique organisée, à Mama (village de Laurent Gbagbo, dans la sous-préfecture de Ouragahio) le 30 avril. Alors que les forces de l’ordre avaient été déployées en grand nombre pour tuer dans l’œuf ce rassemblement, le 3è Congrès extraordinaire a rassemblé un tel monde que policiers et gendarmes casqués ont été débordés, laissant se tenir ces assises qui se sont conclues par l’investiture de Laurent Gbagbo à la tête de cette fraction du FPI. La deuxième raison, la désobéissance civile. 
«Nos compatriotes ont découvert qu’il était possible de s’opposer à une décision de justice même rendue en dernier ressort lorsqu’on l’estime inique et injuste,» se réjouissait Alassane Dramane Ouattara, le 24 mai 2011, à la prestation de serment du président de la Cour suprême. En tant que chef de l’État, il était heureux que l’arrêt du Conseil constitutionnel, pourtant insusceptible de recours, qui le donnait perdant de la présidentielle du 28 novembre 2010 ait été violé, laissant ainsi croire qu’au lieu de dura lex, sed lex (la loi est dure mais c’est la loi), on pouvait prendre ses libertés avec des décisions de justice. 
Les animateurs du FPI-canal historique ont choisi de s’engouffrer dans cette brèche. Dans la crise interne au parti, la justice a pris fait et cause pour Pascal Affi N’Guessan, considéré comme le président légal, en interdisant aux dissidents d’utiliser sigle, logo et nom du FPI. Ceux-ci ne l’entendent pas de cette oreille. Après avoir d’abord suspendu Affi de ses fonctions le 5 mars 2015, ils l’ont radié à vie, à l’issue du 3è Congrès extraordinaire en subordonnant leur participation à la vie politique, y compris la présidentielle, à la libération préalable de leur leader historique. 
C’est le bras de fer. Alors, ces dirigeants – qui se recrutent parmi ceux qui tardent à reconnaître le pouvoir Ouattara - vont être mis sous mandat de dépôt et rejoindre, à la Maca (prison civile de la commune abidjanaise de Yopougon), leurs partisans dont Moïse Lida Kouassi et Assoa Adou; grossissant ainsi le rang des détenus, jugés ou pas, de la crise post-électorale. 
FB


Journal Citoyen TV du lundi 04 mai 2015 sur la vague d'arrestations en cours en Côte d'ivoire :

SOURCE : René Kimbassa

CI Yako
COTE D’IVOIRE : LE DICTATEUR ET SON COLLABO
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L’autocrate Alassane Dramane Ouattara vient, ce lundi 04 mai 2015, d’arrêter trois leaders du Front Populaire Ivoirien (FPI); ceci pour permettre à son collabo Affi N'guessan de continuer de dérouler sa feuille de route.
Le vice-Président Sébastien Dano Djédjé, le Président du Comité de Contrôle Hubert Oulaye et le Secrétaire général adjoint Koua Justin ont été mis aux arrêts tout simplement parce que Dramane Ouattara s’attèle à neutraliser tous ceux qui s’opposent à l’inféodation du FPI.
Il fait le « ménage » pour que son collabo ait les coudées franches dans sa coupable mission. Traîner le FPI par les pieds jusqu’à la mascarade électorale prévue en octobre 2015 afin de légitimer le pouvoir du dictateur, tel est le plan que le collabo doit mener à son terme.
Pour parler de façon imagée, disons que le FPI est, aujourd’hui, comparable à une bâtisse dans laquelle Alassane Dramane Ouattara peut semer la chienlit à distance. La chose lui est possible tout simplement parce que, dans cette demeure, il s’est attaché les services d’un vendu qui exécute ses volontés au détriment du premier Parti politique de l’opposition ivoirienne.
Le dictateur, voyant son protégé mal en point et menacé, se bat bec et ongles pour qu'il ne soit pas expulsé du FPI. C’est la seule raison de toutes ses arrestations : maintenir coûte que coûte son collabo à la tête du FPI afin d’anesthésier le Parti du Président Laurent Gbagbo par l’entremise de son collabo.



#CI - #FPI : La vague d'arrestation continue
La Mairie de Cocody et le bureau du camarade Dahi Nestor, secrétaire national intérimaire de la JFPI est encerclé par la police qui y est pour le mettre aux arrêts. AU moment où j'écris ces lignes, je crains que le camarade soit déjà arrêté lui aussi.
Aussi, le camarade Etienne Assa dit Tino, secrétaire général de la LIGES (syndicat estudiantin) vient d'échapper à un enlèvement. Mais les élèves et étudiants menacent de durcir leur mouvement si un de leurs responsables est enlevé et leur rassemblement sur le campus continue de plus belle.

#CIV225 / #CIV2015 / #FPI: DRAMANE FAIT ARRÊTER LES CADRES DU FPI
Selon plusieurs sources, le ministre Dano #Djedjé, président du comité d'organisation du dernier congrès du FPI a été arrêté ce matin a son domicile par l'armée de Ouattara. Le ministre Hubert #Oulaye, président du comité de contrôle du FPI vient aussi d'être pris chez lui.
Actuellement Koua Justin est porté disparu.
C'est une vague d'arrestation planifiée dont nous avions eu échos depuis hier pour museler le parti de Laurent #Gbagbo. Il n'est pas exclu que d'autres cadres du FPI soient aussi mis aux arrêtes ce jour.


‪#‎CI - ‪#‎FPI Alerte 2 !!!!!! Hubert OULAYE et KOUA Justin arrêtés
La répression contre les cadres du parti continue. Le ministre Hubert Oulaye, président du Comité de Controle du parti à été enlevé ce matin à son domicile à Abidjan. Le ministre a été pris dans sa chambre et trainé devant sa famille avant d'être conduit à une destination inconnue.
Quant au camarade Justin Koua, secrétaire général adjoint du FPI, il a été enlevé à Bondoukou, à l'est de la Côté D'Ivoire ou il est en fonction. Le camarade a été lâchement brutalisé par une horde de personnes en tenu et en arme visiblement drogués.
Nous apprenons que toutes ces arrestations se font sur indication de 2 personnes délégués par Pascal Affi N'Guessan qui indiquent les domiciles et lieux de présence de nos camarades.
Ce sont tous les responsables 1ers du parti et ceux qui ont dirigés le congrès de Mama qui sont visés par ces enlèvements de la gestapo de dramane ouattara.

Le professeur Hubert Oulaye, president du comité de controle du Front Populaire Ivoirien vient lui aussi d'être kidnappé par des hommes en armes à la solde de Ouattara et le traitre Pascal Affi N'guessan (infoGermain Sehoué)
Peuple de CI, camarades militants et sympathisants du FPI, démocrates de tous bords, dénoncons ces actes dictatoriaux digne d'une autre époque et restons prêts et mobilisés à répondre aux mots d'ordres imminents .‪#‎TROPcestTROP !!!!!!!

Le pari du FPI-FRONT POPULAIRE IVOIRIEN gagné à Mama à l'occasion du 3ème congrès extraordinaire en plaçant le président LAURENT GBAGBOà la tête de ce parti puissant d'opposition fait embraser le pouvoir d'Abidjan de peur panique.
Ainsi, Dramane et son pouvoir dictatorial, sanguinaire vient d'arrêter KOUA JUSTIN DANO DJEDJE et HUBERT OULAYE
La mobilisation, la démonstration pacifique et démocratique vue à MAMA est en marche car le peuple afflue déjà pour une paralysie totale de la ville d'Abidjan.
Dramane précipite t-il son départ???

ENCORE une nouvelle vague d'arrestation de cadres de la direction du‪#‎FPI.
Le professeur Hubert Oulaye, Le Ministre Sébastien Dano Djedje. Le Camarade Justin Koua serait lui convoqué par le préfet de police de Bondoukou.
Le pouvoir perpétuellement effrayé de Ouattara tremble encore pourquoi ?

3ème Congrès extraordinaire du FPI: Après la radiation de PASCAL AFFI N'GUESSAN, une vague d'arrestation et d'enlèvement des cadres du Parti de Laurent GBAGBO commanditée par mossi dramane s'opère en ce moment même à Abidjan. Après l'enlèvement de Dano Djédjé Sébastien, président dudit congrès, celui de Hubert Oulaye, président du Comité de contrôle investi à Mama, c'est au tour de Koua Justin le patron de la jeunesse du FPI. Affaire à suivre....

Arrestations confirmées de National Koua Justin, des profs Dano et Oulaye.
Nous nous attentions à cela. C’est bien une partie de notre programme. Les choses se passent donc comme elles ont été prévues. Un ouvrier de combat n’appartient plus à sa famille, il appartient au combat. Et dans le combat, il y a la croix à porter. La fin est à notre faveur. Aucune dictature n’a résisté à un peuple déterminé et engagé ! Alors, camarades passons à la prochaine étape ! Restez à l’écoute ! Restez mobilisés là où vous êtes ! Résistons la renaissance est proche ! Nous reviendrons vers vous. La lutte continue…

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Liens vers des articles de presse en ligne qui relaient également cette information :



http://www.imatin.net/politique

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