TIBALA

Chers amis de la liberté et de la souveraineté des peuples, La démocratie ne s'impose ni par la force, ni de l'étranger pas plus qu'elle ne s'achète ! Elle se construit pas à pas dans le respect des peuples et de leurs institutions souveraines. Mais courage, résistons et soutenons le souverainiste Laurent GBAGBO car son combat, c'est aussi le nôtre, celui de tous les citoyens libres et égaux en droit. Après avoir armé, formé, financé, renseigné et protégé les rebelles de OUATTARA depuis 2002, la France a imposé son poulain à la tête de la Côte d'Ivoire pour garder la mainmise sur les richesses de ce pays (pétrole, cacao, café,...). Elle participe activement à l'épuration ethnico-politique qui se poursuit dans l'indifférence coupable tant de la Communauté Internationale que des média et des partis de gouvernement.

vendredi 1 mai 2015

Laurent GBAGBO a été investi à la tête du FPI à l'issue de son troisième Congrès extraordinaire

30 AVRIL 2014 A MAMA :
CLÔTURE DU TROISIEMME CONGRES EXTRAORDINAIRE DU FPI
1 mai 2015 

AVANÇONS, CAR POUR NOUS LES MILITANTS, IL N’Y A PLUS QU’UNE SEULE VÉRITÉ : LE PRÉSIDENT LAURENT GBAGBO EST DÉSORMAIS LE PRÉSIDENT DU FRONT POPULAIRE IVOIRIEN (FPI)
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Dans une Dictature aussi féroce que celle qui a été installée (à coups de bombes) par la France dans notre Pays, un Parti comme le FPI (premier Parti de l’opposition) sait que l’usurpateur Alassane Dramane Ouattara usera de toute sa capacité de nuisance pour l’empêcher de jouir des prérogatives que lui confère pourtant la Constitution Ivoirienne. Nous constatons aujourd'hui que le régime liberticide d'Abidjan ne ménage pas sa peine pour noyauter notre Parti. Il s'est ainsi attaché les services de camarades (exclus désormais) afin de miner de l'intérieur la bonne marche du FPI. Il urgeait donc pour notre Parti, afin de s’épanouir, d’agir par paliers successifs en se fixant des objectifs simples et clairs à chaque étape.

La crise interne au Parti qui durait déjà depuis un temps assez long avait fini par gravement nuire à la ligne politique de notre Parti. Le FPI qui est un Parti fondamentalement souverainiste était devenu méconnaissable. La gravité de la situation était intrinsèquement liée au fait que c'était celui qui avait en charge de conduire les destinées du FPI qui était le fauteur de troubles principale. Dès lors, il s'imposait aux militants de prendre leurs responsabilités pour bannir l'ex-Président afin de se doter de nouvelles instances plus en phase avec nos aspirations communes et nos valeurs fondamentales de militants de gauche.
Arrivé à ce point, où le renouvellement de nos instances dirigeantes devenait un impératif vital pour nous, l'article 41 des statuts de notre Parti va s'imposer automatiquement à nous. Que dit donc cet article ?

L’article 41 stipule que : « le FPI est dirigé par un Président élu par les Assemblées fédérales et investi par le Congrès. Il est rééligible. »

Pour faire simple, disons que toute la mécanique qui devait permettre aux militants de renouveler la tête de notre Parti devait se faire selon le fil directeur de l’article 41 de nos statuts, car en matière d’élection à la tête du Parti, c’est cet article qui a la primauté et qui encadre tous les autres. Au regard de cet article 41, nous avons donc eu l’étape des élections dans les Fédérations.

Souvenons-nous qu’à ces élections qui se sont déroulées avant le 3ème Congrès Extraordinaire, les 24 et 25 avril 2015, sur les 108 Fédérations que compte le FPI, les militants ont fait le choix du Président Laurent Gbagbo comme Président du Parti dans 98 Fédérations, avec un score pour le candidat unique Laurent Gbagbo de 15.851 voix sur 15.907 votants, soit 99,64% des suffrages exprimés. Le nombre d’inscrits était de 17.885 militants. Il serait difficile de faire un choix plus explicite. C’est le Président Gbagbo que nous voulons comme Président pour notre Parti et c’est ce que nous avons fait savoir lors de ces Assemblées Fédérales.

Ainsi, il était devenu important, pour être en accord avec nos textes, que la brillante élection du Président Gbagbo par les Assemblées Fédérales soit entérinée par une investiture à un Congrès. Et c’est ce qui a été fait hier, jeudi 30 avril 2015 à Mama. 
Le Professeur Sébastien Dano Djédjé, Président du Bureau du 3ème Congrès Extraordinaire, après avoir validé les résultats des élections qui ont eu lieu dans les Assemblées Fédérales, a donc investi le Président Gbagbo comme le nouveau Président du Front Populaire Ivoirien. L’article 41 a donc été respecté dans sa lettre et dans son esprit.

Au FPI, nous sommes des amoureux de la légalité. C’est pourquoi nous chérissons nos statuts et textes. Le Professeur Hubert Oulaye, Président du Comité de Contrôle du Parti (organe qui veille à la régularité des actes), s’est assuré - comme nul autre pourrait le faire - que chaque acte soit conforme à nos statuts et textes en vigueur. Chacun de nous sait que l’expertise, en matière de Droit, du Président de notre Comité de Contrôle a largement dépassé le cadre de nos frontières. Il est aujourd’hui une référence contrairement à tous ces affabulateurs qui se croient compétents pour émettre des avis dans un domaine dans lequel ils gagneraient plutôt à demander au Professeur Hubert Oulaye de leur dispenser des cours de Droit.

Bien sûr, les ex-camarades exclus du Parti selon les résolutions du 3èmes Congrès Extraordinaire, parce que coupables d’accointances subversives avec le régime du Dictateur Alassane Dramane Ouattara, pourront épiloguer tout le temps qu’ils voudront mais cela ne changera absolument rien. Leurs nouveaux amis, déjà habitués à tordre le cou à tout ce qui est légal, viendront certainement à leur secours mais dites-leur que CHEZ NOUS AU FPI, CE SONT LES MILITANTS QUI DÉCIDENT ET LES MILITANTS ONT DÉCIDÉ QUE LEUR PRÉSIDENT S’APPELLE, DÉSORMAIS, SON EXCELLENCE LE PRÉSIDENT LAURENT GBAGBO.

Le 3ème Congrès Extraordinaire n’a fait qu’entériner notre volonté.

ON AVANCE, CAR DES BATAILLES IMPORTANTES POUR NOTRE TRÈS CHÈRE ÉBURNIE NOUS ATTENDENT !!!

C I Yako

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