TIBALA

Chers amis de la liberté et de la souveraineté des peuples, La démocratie ne s'impose ni par la force, ni de l'étranger pas plus qu'elle ne s'achète ! Elle se construit pas à pas dans le respect des peuples et de leurs institutions souveraines. Mais courage, résistons et soutenons le souverainiste Laurent GBAGBO car son combat, c'est aussi le nôtre, celui de tous les citoyens libres et égaux en droit. Après avoir armé, formé, financé, renseigné et protégé les rebelles de OUATTARA depuis 2002, la France a imposé son poulain à la tête de la Côte d'Ivoire pour garder la mainmise sur les richesses de ce pays (pétrole, cacao, café,...). Elle participe activement à l'épuration ethnico-politique qui se poursuit dans l'indifférence coupable tant de la Communauté Internationale que des média et des partis de gouvernement.

vendredi 13 février 2015

NOUVELLE INTERPELLATION D'ONG FRANCAISES SUR LA SITUATIONS DES PRISONNIERS POLITIQUES DE LA MACA DU 13/02/15

NOUVELLE MOTION D’INTERPELLATION DE HRW DU VENDREDI 13 FEVRIER 2015  SUR LA SITUATION DES PRISONNIERS POLITIQUES DE LA MACA
Depuis notre manifestation du vendredi 24 octobre 2014 avec remise d’une motion d’interpellation sur les graves violations des droits de l’Homme qui se poursuivent en Côte d’Ivoire[1], notamment en ce qui concerne les prisonniers politiques de la MACA (Maison d’Arrêt et de Correction d’Abidjan), ces derniers ont repris leur grève illimitée de la faim le 01 décembre 2014 après l’avoir suspendue faute du respect des engagements pris par les autorités ivoiriennes[2]. Le jour de Noël, au 25ème jour de la reprise du mouvement, alors que plusieurs dizaines d’entre eux étaient admis à l’infirmerie et jugés dans un état critique, la représentante de l’ONUCI Mme Aïchatou MINDAOUDOU les a gratifiés d’une visite surprise et s’est émue de leur situation jusqu’à leur promettre qu’ils seraient libérés ou jugés avant le 7 janvier 2015[3]. Malheureusement, Mme MINDAOUDOU n’a pas tenu ses promesses et rien ne s’est passé depuis ce 25 décembre 2014 pour les centaines de prisonniers politiques de la MACA hormis la libération de 51 d’entre eux le 21 janvier 2015[4] tandis que d’autres étaient arrêtés entre temps de façon à garder toujours intact ce vivier d’otages, véritable monnaie d’échange et de chantage auprès de l’opposition.
Nous étions toujours dans la dénonciation de ces arrestations et détentions abusives aggravées par des mauvais traitements physiques et moraux qui se poursuivent au quotidien début février 2015 lorsqu’un mouvement de grève est survenu, situation qui a abouti à l’intervention des FRCI et des forces spéciales il y a quelques jours, ce qui a généré les messages d’alerte ci-dessous. C’est à cette occasion que nous vous avons informés de notre vive inquiétude quant au sort des centaines de prisonniers politiques de la MACA privés de tout contact avec l’extérieur que ce soit leurs familles ou leurs avocats[5]
Celle du lundi 09 février 2015[6] :
ALERTE ALERTE MACA PAR Marie Yapo : le bain de sang qui se préparait hier a peut-être déjà commencé à la Maison d'Arrêt et de Correction d'Abidjan. En ce moment, des tirs nourris se font entendre. Si vraiment tu veux soutenir les prisonniers politiques de la MACA qui vont encore faire les frais de cette énième vrai/fausse mutinerie sur fond de grève des gardes pénitentiaires avec intervention des FRCI et des forces spéciales (CCDO) qui semblent ne plus rien contrôler (pour de vrai ou pour justifier ce qui se prépare), c'est le moment de poser des actes concrets. A ceux qui ont des informations vérifiables de nature à pouvoir faire pression pour que les ONG, l'ONUCI,... interviennent prière de contacter : Amnesty International : 01 53 38 65 65 ; FIDH : 01 43 55 25 18, HRW : 01.43.59.55.35, Croix Rouge : 01 44 43 11 00 et toutes institutions décisionnaires ou médias que vous serez en mesure de sensibiliser à l'urgence de cette cause ! 

ALERTE ALERTE MACA: ce lundi 9 février la vie des prisonniers politiques est en danger.

Depuis ce matin, l'administration pénitentiaire est fermée, il n'y a pas de gardes pénitentiaires. Ce sont Yacou le Chinois et son groupe de prisonniers de droit commun qui gèrent la MACA en ce moment. Ce dernier est rentré dans les cellules de certains prisonniers politiques vers 7h en proférant des menaces sur leur vie. L’Armée en grand nombre est positionnée devant l'entrée de la prison. Que prépare le gouvernement ? Un bain de sang sur tous les prisonniers sans distinction au cas où un prisonnier de droit commun tenterait de s'échapper? Prions pour les prisonniers politiques. Hauts les Cœurs restons à l'écoute. OVAJAB
Précédée de celle de la veille en pleine finale de la CAN[7] :
Info Maca: on vient de nous informer que les gardes pénitentiaires lourdement armés depuis ce matin 8 février  viennent d'être désarmés de force à l'instant même par les FRCI et les CCDO et sont actuellement dans les locaux de la MACA.
ALERTE A LA MACA D'ABIDJAN : Les FRCI et les forces spéciales (CCDO) ont investi la MACA et auraient désarmé les gardes pénitentiaires en grève[8]. C'est le moment d'interpeller à nouveau les autorités tant nationales qu'internationales, l'ONUCI, les ONG droitsdelhommistes sur les risques encourus par les prisonniers politiques de la MACA après plusieurs années d'incarcération sans jugement, en proie à toutes sortes de tortures physiques et morales, après de vraies/fausses mutineries en vue de dissuader toute velléité de protestation, après des cas avérés de contaminations volontaires de virus mortels, après une grève de la faim plusieurs fois suspendue sur la base de fausses promesses de jugement ou de libération, notamment la dernière en date de la représentante de l'ONUCI en Côte d'Ivoire Mme Aichatou Mindaoudou,... Chose bizarre, alors que l'Opération des Nations Unis en Côte d'Ivoire (ONUCI) a un profil Facebook dévolu à la promotion de ses actions[9], aucune mention n'est faite de la rencontre de la représentante avec les détenus politiques le jour de Noël où elle leur avait "arraché" une nouvelle interruption de leur mouvement de grève de la faim illimitée en contrepartie de la promesse non tenue de les libérer ou de les juger d'ici le 07 janvier 2015. Toutes ces autorités publiques et autres institutions en charge de la protection des Droits de l'Homme en Côte d'Ivoire seront tenues pour responsables de ce qui se passera à la MACA notamment en ce qui concerne les prisonniers politiques des plus illustres au plus anonymes. Et ce n'est pas la libération de 51 prisonniers d'une main (même si on s'est réjoui pour eux et pour leurs familles) pendant que de l'autre on en a incarcéré pratiquement autant de façon à garder la même force de "marchandage" qui amoindrira leur responsabilité le cas échéant ! Pour rappel lien vers un article consacré à  la visite  de Mme Mindaoudou à la MACA le 25 décembre 2014[10]: 

Par cette nouvelle motion déposée en mains propres ce vendredi 14 février, nous entendons à nouveau vous interpeller sur les graves violations subies par les prisonniers politiques de la MACA[11]. Ceux qui ont pu joindre leurs proches par téléphone ont dit qu’ils craignaient pour leur vie depuis que les forces spéciales avaient investi la prison le dimanche 08 février 2015 et la géraient après avoir désarmé les gardes pénitentiaires en grève qui auraient menacé de libérer les prisonniers politiques. Nous estimons également qu’il vous appartient en tant qu’ONG de dénoncer les centaines d’arrestations abusives qui se poursuivent ainsi que les conditions d’incarcération qui ne respectent ni les Droits de l’Homme, ni les conventions spécifiques relatives au traitement des prisonniers.Haut du formulaire





NOUVELLE MOTION D’INTERPELLATION D'AMNESTY INTERNATIONAL DU VENDREDI 13 FEVRIER 2015  SUR LA SITUATION DES PRISONNIERS POLITIQUES DE LA MACA


NOUVELLE MOTION D’INTERPELLATION DE LA FIDH DU VENDREDI 13 FEVRIER 2015  SUR LA SITUATION DES PRISONNIERS POLITIQUES DE LA MACA



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