TIBALA

Chers amis de la liberté et de la souveraineté des peuples, La démocratie ne s'impose ni par la force, ni de l'étranger pas plus qu'elle ne s'achète ! Elle se construit pas à pas dans le respect des peuples et de leurs institutions souveraines. Mais courage, résistons et soutenons le souverainiste Laurent GBAGBO car son combat, c'est aussi le nôtre, celui de tous les citoyens libres et égaux en droit. Après avoir armé, formé, financé, renseigné et protégé les rebelles de OUATTARA depuis 2002, la France a imposé son poulain à la tête de la Côte d'Ivoire pour garder la mainmise sur les richesses de ce pays (pétrole, cacao, café,...). Elle participe activement à l'épuration ethnico-politique qui se poursuit dans l'indifférence coupable tant de la Communauté Internationale que des média et des partis de gouvernement.

mercredi 16 juillet 2014

Quand la CNDA et l'OFPRA relaient la propagande anti-GBAGBO de l'Occident terroriste

En juin dernier, nous appelions à la mobilisation en soutien à Basile GNINION qui répondait à la convocation de la Cour Nationale du Droit d'Asile à venir défendre devant elle en audience publique son recours contre le rejet de sa demande d'asile par l'OFPRA rendue en septembre 2013, sans qu'il en ait d'ailleurs reçu la notification.











Le mardi 24 juin 2014, nous étions donc à la Cour Nationale du Droit d’Asile de MONTREUIL pour le soutenir lui et sa famille à l'audience publique où il comparaissait dans le cadre de son recours après le rejet de sa demande d’asile par l’OFPRA. 

Pour commencer, le rapporteur a admis la recevabilité du recours au motif du défaut de notification régulier de la décision de rejet de sa demande d’asile. C’est à peu près tout ce qui sera dit de vrai par les miliciens de cette institution si noble sur le papier, mais si dévoyée de ses idéaux au profit du soutien de la realpolitik intéressée de l’Occident.

Le rapporteur supposé « rapporter » les motivations, les forces et les faiblesses du recours de l’intéressé va se lancer dans des diatribes mensongères qui le rendraient passibles du Tribunal Correctionnel pour dénonciation calomnieuse, atteinte à l’image d’un mort et abus de faiblesse s’il n’était pas protégé par son statut de « rapporteur » de la CNDA (l’est-il vraiment d’ailleurs protégé contre ce genre de plaintes ? A défaut, cela l’obligerait peut-être à faire attention à ce qu’il dit).

Après avoir inventé 4 enfants et 2 femmes à Basile qui n’aura même pas le temps de rectifier, ni même son avocate tellement les calomnies prioritaires à contrer sont légion, le rapporteur considère que si la parenté de Basile GUEHI avec Firmin MAHE est établie, alors l’OFPRA est fondée à lui refuser sa protection, car « qui nous dit qu’il n’a pas du fait de sa parenté participé aux crimes de ce coupeur de route notoire qu’était Firmin MAHE selon de nombreuses sources officielles » ? Après le délit de patronyme –je vous renvoie aux poursuites jamais vraiment motivées contre Michel GBAGBO, les rebelles en treillis reconvertis en potentats costumes trois pièces élargissent le concept au délit de parenté. Cela n’est pas sans nous rappeler Maître TREMOLET-trémolo-dans-la-voie, l’avocat du meurtrier Guy RAUGEL, l’ex-militaire de la force Licorne qui a étouffé Firmin MAHE à l’aide d’un sac poubelle, qui demandait à ce que l’indignité du père –en parlant de Firmin MAHE- justifie qu’on lui refuse la moindre indemnité au titre de l’indignité de son père. 

Tout aussi grave dans le registre de la calomnie, le rapporteur s’est permis d’affirmer que quiconque revendique avoir répondu aux appels de Charles Blé GOUDE, a du sang sur les mains et donc est exclu de la protection de l’Etat français.


Comme on pouvait désormais s'y attendre, la CNDA a confirmé le 16 juillet 2014 le rejet de sa demande d'asile à Basile GNINION au motif que si les pièces et les déclarations « permettent de tenir pour établi que M. Basile GNINION a manifesté des sympathies pour le régime du Président déchu, Laurent GBAGBO, et que nourrissant de forts sentiments antifrançais, il a participé en maintes occasions à des manifestations violentes et à des opérations armées pour s’opposer à l’installation du Président démocratiquement élu, Alassane OUATTARA, bénéficiant du soutien de la communauté internationale, il n’en demeure pas moins que l’intéressé a pu vivre paisiblement dans son pays après l’investiture du nouveau Président […] que ses assertions tendant à rendre l’Armée française responsable, indirectement, d’un massacre par la rébellion de la population d’un village en 2004 ou bien, directement, de tirs visant délibérément une foule pacifique au mois d’avril 2011 sont grossières et dépourvues de tout fondement sérieux ; qu’il suit de là que les craintes énoncées ne sont pas fondées […] »

Nous aimerions que chacun prenne bien la pleine mesure de l'enjeu de ces recours devant la CNDA, car pendant que nous nous focalisons sur la CPI et les juridictions ivoiriennes aux manoeuvres dilatoires, nous risquons de passer à côté des tonnes de jugements fallacieux de l'OFPRA/CNDA revêtus du sceau de la République française et rendus au nom du peuple français, autant de preuves fabriquées en nombre qui seront déversées massivement à la CPI pour corroborer le storytelling de l'Occident selon lequel GBAGBO serait un dictateur qui a surfé sur l'ivoirité pour se maintenir au pouvoir à travers un plan commun génocidaire ourdi avec Blé GOUDE et Simone GBAGBO.

Voir la totalité la décision de rejet du recours de Basile GNINION devant la CNDA ci-dessous :


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