TIBALA

Chers amis de la liberté et de la souveraineté des peuples, La démocratie ne s'impose ni par la force, ni de l'étranger pas plus qu'elle ne s'achète ! Elle se construit pas à pas dans le respect des peuples et de leurs institutions souveraines. Mais courage, résistons et soutenons le souverainiste Laurent GBAGBO car son combat, c'est aussi le nôtre, celui de tous les citoyens libres et égaux en droit. Après avoir armé, formé, financé, renseigné et protégé les rebelles de OUATTARA depuis 2002, la France a imposé son poulain à la tête de la Côte d'Ivoire pour garder la mainmise sur les richesses de ce pays (pétrole, cacao, café,...). Elle participe activement à l'épuration ethnico-politique qui se poursuit dans l'indifférence coupable tant de la Communauté Internationale que des média et des partis de gouvernement.

lundi 20 octobre 2014

MOTION D’INTERPELLATION D’AMNESTY INTERNATIONAL DU LUNDI 20 OCTOBRE 2014 SUR LES GRAVES VIOLATIONS DES DROITS DE L’HOMME EN CÔTE D’IVOIRE


Nous sommes réunis ici ce lundi 20 octobre 2014 devant le siège d’Amnesty pour vous interpeller sur les graves violations des Droits de l’Homme qui se poursuivent en Côte d’Ivoire.

Alors certes nous avons bien lu tous vos rapports et communiqués de presse sur la Côte d’Ivoire, notamment les derniers qui fustigent la justice des vainqueurs[1]. Et si nous nous réjouissons que vous dénonciez comme nous l’impunité des crimes commis par le camp OUATTARA, nous maintenons que vous contribuez avec d’autres ONG, à un niveau moindre certes mais à un niveau décisif tout de même, à falsifier la jeune Histoire de la Côte d’Ivoire libre et indépendante qui subit un Régime aussi illégitime que liberticide depuis le 11 avril 2011.

Nous ne sous-estimons votre présence aux côtés des prisonniers politiques dans le passé mais aussi votre soutien actuel du mouvement des prisonniers politiques ivoiriens « Jugez-nous ou libérez-nous ». Souffrez cependant que nous vous interpellions non pas sur ce que vous faites de bien en faveur de la Paix et pour une Réconciliation véritable en Côte d’Ivoire, mais plutôt sur tout ce que vous occultez et sur certaines accusations erronées que vous maintenez sans preuve qui contribuent à alimenter les procédures judiciaires à l’encontre des plus illustres personnalités comme des plus anonymes du Régime GBAGBO.
Que vous le vouliez ou non : « Un grand pouvoir implique de grandes responsabilités ». Et c’est parce que vous avez un rôle si déterminant non seulement auprès de la CPI[2] mais aussi sur  l’ensemble des juridictions -qui s’appuient sur vos rapports pour décider- que nous n’avons pas le droit de nous taire. Certains des nôtres nous ont demandé de vous ménager, de ne surtout pas trop vous critiquer négativement au risque de vous voir vous fâcher et tourner le dos à ceux de nos parents,  amis et camarades de lutte qui risquent actuellement leur vie en Côte d’Ivoire pour défendre leur droit à une Justice équitable et par là-même nos libertés fondamentales à tous. Et bien nous ne sommes pas d’accord avec cela… Car ce serait vraiment vous mépriser et vous affubler d’un cynisme criminel que de croire que nos critiques à votre endroit, voire une susceptibilité mal placée de votre part suffiraient à entraver votre engagement à défendre les Droits de l’Homme urbi et orbi et en Côte d’Ivoire en particulier.
Nous aurions même souhaité mettre certains de vos chercheurs à l’Honneur, mais craignant de méconnaître votre fonctionnement et le travail collectif qui le sous-tend, nous nous contenterons de vous remercier pour le rôle que vous avez joué dans la libération des détenus d’opinion ivoirien et ce depuis 1992 au moins. Nous avons eu écho du respect infini que vous avez pour certains d’entre eux notamment pour celui qui pour la première fois de mémoire d’Amnesty a restitué le fonds d’aide que vous lui aviez alloué afin que ce viatique profite à quelqu’un d’autre. 
Nous ne sommes donc pas venus en ennemis, ni par ce que manifester dans les rues de Paris, de France et d’Europe serait notre sport favori. Nous sommes tous des parents occupés et responsables. Si nous mettons nos obligations familiales et professionnelles de côté pour venir vous interpeller sous vos fenêtres, c’est pour relayer les souffrances de celles et ceux au pays  qui continuent de subir les exactions du Régime de Terreur qui s’est abattu sur la Côte d’ivoire après près d’une décennie de rébellion armée sanguinaire.  C’est aussi parce que nous n’avons pas encore atteint le seuil de colère légitime, de désarroi et de souffrance de certains de nos vaillants camarades de lutte. Dédicace spéciale à maman Yvette Stanley PRAGER[3] qui nous a montré le chemin d’un engagement total et sincère dans la lutte jusqu’au sacrifice de sa propre vie.
Beaucoup de nos camarades de lutte pensent que vous savez pertinemment l’Etat de non droit qu’est devenue la Côte d’Ivoire et que, malgré vos récents rapports un peu plus critiques vis-à-vis du pouvoir  OUATTARA, votre  ONG Amnesty International est complice de la rébellion armée institutionnalisée qui continue d’endeuiller le pays. Tout cela pour servir l’ordre néocolonial qui pille les richesses  africaines  au détriment des peuples.
Parce que vous faites partie de ceux qui continuent d’imputer la responsabilité de la crise postélectorale au Président Laurent GBAGBO sur la base de la prétendue victoire d’Alassane OUATTARA que vous avez reconnue ;

Parce que vous vous êtes réjoui de son transfèrement-déportation à la CPI[4] ainsi que de celui du Ministre Charles Blé GOUDE[5] que vous appelez « chef de milice », que vous  accusez de crimes contre l’Humanité (Sauf que ses victimes supposées sont toutes à ce jour soit anonymes, soit réelles mais imputées à tort à Charles Blé Goudé comme ce pauvre monsieur victime d’un vrai « code 125 »… Mais en Afrique du Sud[6]!) ;

Parce que vous mentionnez la responsabilité de « milices libériennes pro-GBAGBO » qui auraient ensanglanté la Côte d’Ivoire non seulement pendant la crise postélectorale mais également après ;

Parce que toutes vos prises de position dans la tragédie ivoirienne ont contribué et contribuent encore à alimenter les procédures judiciaires à l’encontre des seuls pro-GBAGBO que nous sommes fiers d’être dans le sens où nous nous reconnaissons dans les valeurs de respect de la légalité constitutionnelle et du droit des peuples qu’il incarne ;

Pour toutes ces raisons et d’autres que nous ne manquerons pas de vous rappeler,  vous avez l’impérieuse obligation de fournir les preuves incontestables sur lesquelles vous vous appuyez pour justifier vos accusations à l’encontre de Laurent GBAGBO et de tous ceux qui se retrouvent derrière les barreaux quand ce n’est pas au cimetière pour l’avoir de façon réelle ou supposée soutenu. A défaut de disposer de telles preuves, vous avez l’ardente et morale nécessité de reconnaître que vous vous êtes trompés de bonne foi. C’est à vous de choisir si vous préférez cautionner l’inversion de la victime et du bourreau qui est en train de déferler en Côte d’Ivoire ou si vous êtes réellement au service de la vérité et de la justice universelle. Vous avez déjà fait un grand pas dans cette direction avec vos récents rapports qui vous valent les foudres non seulement des caciques du Régime OUATTARA mais également le courroux, voire le discrédit de certains de vos pairs ou encore celui des pouvoirs publics français. Nous en voulons pour preuve le rapport de mission de l’OFPRA publié en mai 2013 qui estime que vous êtes beaucoup moins crédibles depuis que vous critiquez un peu trop vigoureusement le Régime OUATTARA[7].
Faute de preuves et de témoignages réels et corroborés des crimes imputés à l’ancien pouvoir, vous vous fondez sur la reconnaissance par la « communauté internationale » de la victoire de OUATTARA aux élections présidentielles de 2010 pour imputer la plupart des crimes de la crise postélectorale au seul camp GBAGBO. Vous n’êtes pourtant pas sans savoir que cet adoubement que vous relayez a été fait en violation de la Constitution ivoirienne mais aussi de toutes les normes juridiques nationales, régionales et même internationales ! Et ce n’est pas nous qui le disons car connaissant notre parti pris surabondant, vous aurez raison d’en dénoncer le caractère partisan, mais c’est Pierre SANE qui n’est autre que votre ancien Secrétaire Général[8]. Nous ne comprenons toujours pas pourquoi d’ailleurs vous qui appartenez au camp de la paix n’avez pas défendu la solution pacifique du recomptage des voix proposée par Laurent GBAGBO pour vider le contentieux postélectoral !
Depuis 2002, les crimes impunis se sont accumulés faisant des dizaines de milliers de victimes directes sans compter toutes les victimes collatérales de l’exil, de la dislocation familiale, engendrées par ce régime sanguinaire qui ne dit pas son nom[9]

Les graves violations des droits de l’Homme et la dissuasion par la Terreur de toute velléité de contestation ne touchent pas seulement l’opposition. Sur les milliers de prisonniers politiques qui ont été arbitrairement arrêtés et incarcérés, rappelons-nous qu’il n’y pas seulement des partisans de l’ancien Régime :
Que dire de l’embastillement de Basile Mahan Gahé[10] ce grand combattant de la liberté syndicale arrêté pour avoir refusé de suivre le mot d’ordre de grève lancé par la rébellion armée à laquelle il n’adhérait pas et mort des suites des sévices subis  pendant plus de 18 mois pour avoir exercé son droit le plus inaliénable de faire ou de ne pas faire grève justement ?

Que dire encore des souffrances endurées par les centaines de prisonniers politiques souvent anonymes et pas toujours partisans de l’ancien régime qui croupissent toujours dans les geôles du Régime[11] ? Ces véritables boucliers humains et monnaie d’échange du pouvoir sont pourtant présumés innocents jusqu’à ce que les charges retenues contre eux soient établies tandis qu’ils subissent toutes sortes de tortures physiques et morales dans des conditions de détention inhumaines[12] et sans avoir été jugés depuis plus de 3 ans. « Jugez-nous ou libérez-nous » clament-ils légitimement à l’occasion de la grève de la faim illimitée qu’ils s’apprêtent à reprendre incessamment sous peu. Et nous ne parlons même pas des détenus politiques morts des suites de blessures volontaires lors de vraies fausses mutineries ou encore faute de soins. Nous avons une pensée spéciale pour Joël PEKOULA prisonnier politique décédé à la MACA après bien d’autres  le 10 novembre 2013 suite à plusieurs refus de le transférer à l’hôpital.

Mais il n’y a pas qu’en prison que l’assistance médicale fasse défaut et c’est toute la société civile ivoirienne qui est touchée par l’incapacité des pouvoirs publics actuels à assurer les soins les plus élémentaires. Et nous en voulons pour preuve la mort d’Awa FADIGA, belle et jeune mannequin fauchée en plein vol faute d’avoir pu accéder aux soins légitimes que son état requérait. On est loin des projets faramineux, aussi coûteux qu’indécents au regard de la vétusté et de la pauvreté des moyens consacrés à la santé tel cet hôpital privé de luxe de la fondation Children of Africa[13] ou encore de l’Assurance Maladie Universelle[14] prévue  par le régime précédent, mais qui n’a jamais pu vraiment voir le jour pour cause de rébellion meurtrière et de partition du pays. Pendant qu’Awa FADIGA[15] succombait à ses blessures faute de soins dans un hôpital bondé et sous-équipé d’ABIDJAN,  d’autres se faisaient dorloter dans des hôpitaux parisiens.

Sur l’impunité des graves violations des Droits humains qui se poursuivent en Côte d’Ivoire, on pourrait encore citer le drame du  jeune Joël TIEMOKO assassiné récemment pour avoir seulement satisfait des besoins naturels sur un site de logements sociaux en construction (ou ne serait-ce par plutôt parce qu’il était militant du FPI ?). Il y a encore l’assassinat du journaliste Désiré OUE[16] le 14 novembre 2013 qui survient après ceux de ses confrères Antoine MASSE en 2004 et Sylvain GAGNETAUD en mai 2011. Son assassinat barbare d’une balle en plein torse sous les yeux de sa famille ligotée n’a même pas fait l’objet du moindre début d’enquête en dépit des annonces faites il y a près d’un an pour calmer les esprits. Alex Saint-Joël GNONSIAN témoin survivant du massacre de NAHIBLY[17] en 2012 après celui de DUEKOUE en 2011[18] était supposé être protégé par la FIDH et l’ONUCI. Il a pourtant été assassiné par les FRCI dans la nuit du 30 au 31 décembre 2013[19].

Pour tous ces crimes odieux et gratuits, les assassins parfois identifiés courent toujours en liberté.

Mais c’est également dans les cercles proches de l’actuel parti au pouvoir que des morts suspectes appellent des enquêtes et des expertises indépendantes aux résultats incontestables pour faire toute la lumière sur les graves événements qui ont endeuillés la Côte d’Ivoire toutes ses dernières années. Nous pensons notamment à l’élimination d’IB dont nous sommes loin de mesurer le rôle dans les crimes impunis du Commando Invisible d’ABOBO de plus de 700 hommes qu’il a commandés pendant toute la crise postélectorale (et sans doute bien en amont !). La manifestation de la vérité sur ses heures sombres de l’Histoire récente de la Côte servirait à n’en pas douter  la vérité sur d’autres tragédies impunies, comme le massacre d’ANONKOUA KOUTE[20] ou encore les dossiers très médiatisés avec forts enjeux judiciaires de l’attaque de la RTI du 16 décembre 2010, de la mort des 7 femmes et du bombardement du marché d’ABOBO[21] de mars 2011, ainsi que de nombreuses autres affaires non élucidées telle la disparition d’Yves LAMBLIN, de Stéphane Frantz di RIPPEL et de leurs collaborateurs au NOVOTEL d’ABIDJAN début avril 2011 après le non moins tragique et étouffé assassinat du très gbagbophile mais néanmoins très français Philippe Rémond[22]. Et nous ne vous parlons même pas de l’affaire KIEFFER qui a été largement instrumentalisée pour faire tomber GBAGBO et dont le juge d’instruction Patrick RAMAEL a été détaché de la Justice française pour devenir Conseiller de OUATTARA en charge de la réforme de la Justice[23]. Beau gage d’indépendance !
L’impunité étant un des principaux facteurs de récidive et l’exemplarité une des plus grandes valeurs pédagogiques, nous vous prions de faire tout ce qui est en votre pouvoir pour que les auteurs, co-auteurs directs ou indirects soient poursuivis et sanctionnés à la hauteur de leurs crimes.
Rappelons d’ailleurs sur cette question de l’impunité que la force Licorne s’est rendue coupable de nombreux crimes largement documentés comme la fusillade de l’Hôtel Ivoire du 9 novembre 2004[24]. Nous pensons d’ailleurs que c’est parce que la prescription décennale des crimes pour engager une action sera bientôt atteinte que tout est fait pour enterrer l’affaire MAHE[25] en empêcher ses proches de témoigner(notamment son frère Jacques et son neveu Basile en proie à toutes sortes de maltraitances ici en France depuis près de 2 ans). Pourquoi vous Amnesty International si soucieux de la lutte contre l’impunité n’avez-vous pas relayé la plainte de la COPAVIL[26] (COllectif des Patriotes VIctimes de la force Licorne) contre l’Armée française suite aux dizaines de jeunes Patriotes au Mains nues tués par balle et aux centaines de blessés rien que le 9 novembre 2004 devant l’Hôtel Ivoire ? Les preuves de ce massacre sont pourtant réelles et largement diffusées, sans compter les témoignages des milliers de victimes qui ne demandent qu’à être entendues pour être peut-être enfin reconnues.

Même si certaines de vos prises de position et de vos participations institutionnelles nous interpellent, nous continuons de penser que derrière chaque femme et chaque homme qui travaille à Amnesty International, il y a également une citoyenne, un citoyen, un défenseur sincère des Droits de l’Homme qui peut se lever et dénoncer avec nous la mise en coupe réglée de la Côte d’Ivoire dans la vallée de mort, de douleur, de  sang, d’exil et d’abandon des libertés fondamentales sur l’autel des intérêts françafricains courts-termistes.

 « On peut tromper une partie du peuple tout le temps et tout le peuple une partie du temps, mais on ne peut pas tromper tout le peuple tout le temps» disait Abraham LINCOLN. Et nous conclurons sur un autre  proverbe, africain celui là, repris par Charles Blé GOUDE lors de son allocution du jeudi 02 octobre 2014 devant la CPI[27] auquel nous renvoyons tous ceux qui veulent vraiment servir la vérité en Côte d’Ivoire comme ailleurs : « Réclamons les dents de la panthère à celui qui a mangé la tête » !




Plus  d’infos sur la tragédie ivoirienne qui se poursuit dans un silence médiatique assourdissant:



















[1]  « La loi des vainqueurs », rapport d’Amnesty de février 2013  http://www.amnesty.fr/sites/default/files/afr31012013_26fev2013.pdf


[2]  Rappelons qu’Amnesty International est  membre de la CFCPI (Coalition Française pour la CPI)  dont elle assure même la présidence (http://www.cfcpi.fr/spip.php?rubrique8#organisation) http://contrepoids-infos.blogspot.fr/2014/07/le-plan-commun-de-la-cpi-et-nervis-pour.html


[3]  Hommage à Yvette par Grégory Protche « Une toute petite bonne femme mais une grande Dame » : http://www.legrigriinternational.com/2014/10/yvette-ble-goude-stanley-koudou-prager-gregory-protche-version-texte.html


[4]  Communiqué de presse d’Amnesty International du 20 mars 2014 : http://www.amnesty.fr/AI-en-action/Violences/Justice-internationale/Actualites/Cote-d-ivoire-Laurent-Gbagbo-remis-la-Cour-penale-internationale-4146 « Côte d'Ivoire : le transfert de Laurent Gbagbo est un premier pas important dans la lutte contre l'impunité […]visant à mettre fin à l’impunité pour les crimes contre l’humanité commis en Côte d’Ivoire, en particulier entre 2002 et 2011. »



[6] L’homme en  feu que Mah Sogona Bamba présente comme une victime des Pro-Gbagbo le premier avril 2011 (https://www.youtube.com/watch?v=tSy_wegmD1c) est en fait une victime d’affrontements violents en Afrique du Sud : http://www.bing.com/images/search?q=Ernesto+Alfabeto+Nhamuave&FORM=IQFRBA&id=17FEAA633EC6C05BA9584B3959206ADB2C1FE8EF&selectedIndex=0#view=detail&id=EFF9289430E963CD8085C5BAE0B2FC633B59C5EF&selectedIndex=6


[7] Extrait du rapport OFPRA qui considère que les rapports d’Amnesty International ne sont plus aussi crédibles qu’avant  : http://contrepoids-infos.blogspot.fr/2014/07/le-plan-commun-de-la-cpi-et-nervis-pour.html  


[8] Article de Pierre SANE  de mars 2011 « La logique de l’absurde » dans lequel il annonce déjà ce qui arrivera quelques semaines plus tard : « Sauf si l’objectif délibéré était de conduire le pays à la guerre, guerre civile cette fois, afin de justifier l’intervention extérieure ! A ce moment-là, ce qui paraît absurde aujourd’hui sera logique et rationnel demain. » :


Sur la victoire électorale de Laurent GBAGBO voir les deux vidéos de Nicoletta FAGIOLO  sur les élections de 2010: https://www.youtube.com/watch?v=KE7su34LyEo et https://www.youtube.com/watch?v=gwb3no-ypJk


[9] Mémorandum en images non exhaustif sur la tragédie ivoiriennes depuis 2002 :



[10]Basile Mahan Gahé est mort pour avoir défendu la liberté syndicale : http://contrepoids-infos.blogspot.fr/2013/09/mort-pour-avoir-defendu-la-liberte.html  



[12]Sur la situation des prisonniers politiques ivoiriens en proie à toutes sortes de tortures morales et physiques :
http://contrepoids-infos.blogspot.fr/2014/09/les-prisons-sous-ouattara-sont-devenues.html




[14] « On ira Jusqu’au bout », livre témoignage de Clotilde OHOUOCHI Ministre de la Santé sous GBAGBO de 2000 à 2005 paru aux Editions L’Harmattan juin 2013







[20]Ville martyre d’Anonkoua Kouté. Civils violés, torturés, brûlés vifs par les rebelles en mars 2011. Leur crime : avoir reçu la Première Dame également députée d’ABOBO. Bilan : 24 morts, 40 blessés, centaines de disparus et exode massif. http://youtu.be/o7cO2pl43qk ; http://presse.ivorian.net/informations/?p=2189 ;  http://cotedivoire-lavraie.over-blog.fr/article-hrw-ils-les-ont-tues-comme-si-de-rien-n-etait-2eme-partie-des-civils-brules-vifs-105177957.html






[25]Interview de Jacques DAHOU, le frère de Firmin MAHE depuis un des hôpitaux dans lequel il est « détenu » depuis près de deux ans http://www.youtube.com/watch?v=qVBmQzfjWRQ ; Interview de Jacques DAHOU parue dans Billets d’Afrique de Survie Mai 2014 : http://survie.org/auteur/jacques-dahou ; http://contrepoids-infos.blogspot.fr/2014/02/affaire-mahe-quand-la-justice-francaise.html


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