TIBALA

Chers amis de la liberté et de la souveraineté des peuples, La démocratie ne s'impose ni par la force, ni de l'étranger pas plus qu'elle ne s'achète ! Elle se construit pas à pas dans le respect des peuples et de leurs institutions souveraines. Mais courage, résistons et soutenons le souverainiste Laurent GBAGBO car son combat, c'est aussi le nôtre, celui de tous les citoyens libres et égaux en droit. Après avoir armé, formé, financé, renseigné et protégé les rebelles de OUATTARA depuis 2002, la France a imposé son poulain à la tête de la Côte d'Ivoire pour garder la mainmise sur les richesses de ce pays (pétrole, cacao, café,...). Elle participe activement à l'épuration ethnico-politique qui se poursuit dans l'indifférence coupable tant de la Communauté Internationale que des média et des partis de gouvernement.

jeudi 23 octobre 2014

MOTION DE DENONCIATION DE LA FIDH DU 23 OCTOBRE 2014

SUR SA COMPLICITE AVEC LES GRAVES VIOLATIONS DES DROITS DE L’HOMME EN CÔTE D’IVOIRE
Nous sommes une fois de plus réunis ici ce jeudi 23 octobre 2014 devant le siège de la FIDH non pas pour vous interpeller sur les graves violations des Droits de l’Homme qui se poursuivent en Côte d’Ivoire comme nous l’avons fait lundi devant Amnesty, mardi auprès de la Croix Rouge ou encore hier avec la CIMADE, mais pour dénoncer votre complicité criminelle dans la tragédie ivoirienne.
La Résistance ivoirienne et panafricaine de France a interpellé la FIDH à de nombreuses reprises sur la situation alarmante des atteintes aux libertés fondamentales particulièrement concernant les partisans réels ou supposés de l’ancien Régime en proie à toutes sortes de tortures physiques et morales depuis l’installation de OUATTARA à la tête du pays par bombes franco-onusiennes interposées après une décennie de rébellion armée.
Nous étions sous vos fenêtres le 25 juillet 2012[1] en proie à un désarroi indescriptible après le nouveau massacre de l’Ouest perpétré à NAHIBLY 5 jours plus tôt[2] par les FRCI/DOZO de la rébellion institutionnalisée par la Communauté internationale. Nous parlions déjà de centaines de nouvelles victimes là où vous n’en reconnaissiez que 13. Plus de 2 ans après ce drame à caractère génocidaire,  les enquêtes sont au point mort non seulement à NAHIBLY, mais à DUEKOUE, ANONKOUA KOUTE et partout où la rébellion armée commanditée par OUATTARA a ensanglanté le pays depuis 2002 (BLOLEQUIN, GUITROZON, BANGOLO, BOUAKE, ABOBO, YOPOUGON, KORRHOGO,…). Et ce ne sont pas vos quelques gesticulations de circonstance et notamment vos 2 récents communiqués de presse[3] qui vont nous empêcher de dénoncer la part active que vous prenez dans la falsification de  la jeune Histoire de la Côte d’Ivoire libre et indépendante qui subit un Régime aussi illégitime que liberticide depuis le 11 avril 2011. Pire, vous avez cherché à faire croire que vous étiez particulièrement choqué par le drame de NAHIBLY dont vous avez cependant volontairement minoré le bilan. Vous vous êtes même constitués partie civile auprès des victimes de ce drame barbare dont Alex Saint-Joël GNONSIAN. Ce témoin rescapé de NAHIBLY a pourtant été assassiné par les FRCI dans la nuit du 31 décembre 2013[4] et vous portez une lourde responsabilité dans son assassinat sauvage que vous n’avez même pas dénoncé !
Le 16 juin 2014, nous étions encore devant votre ONG qui n’a plus de non gouvernemental que le nom tant sa complicité avec les vassaux africains et l’Organisations des Nantis Unis qui nous dirigent est avérée. Par la voix de votre responsable Afrique Florent GEEL, vous vous réjouissiez alors que le Président du MIDH, Drissa TRAORE une des deux organisations avec lesquelles vous envisagez de fusionner –à moins que ça ne soit déjà fait- ait été élu Vice-Président de la FIDH et porte selon vous haut les valeurs de Défense des Droits de l’Homme dans le monde et en Côte d’Ivoire en particulier et Blablabla… Sauf que « votre » Drissa TRAORE est un partisan avéré de OUATTARA et s’est vu remettre la médaille du mérite nationale par Henriette DIABATE en présence des responsables de la FIDH[5].
Vous êtes membres de la CFCPI (Coalition Française pour la Cour Pénale Internationale)[6] et pas seulement malheureusement pour l’aider à accomplir la noble mission assignée à la CPI sur le papier qui est de sanctionner les crimes contre l’Humanité, mais visiblement bien plus pour vous assurer qu’elle veille bien sur la protection des intérêts occidentaux dont elle est devenue le bras judiciaire. Nous en voulons pour preuve votre « photo de famille » [7] prise en compagnie de Fatou BENSOUDA la procureur alibi de la diversité de la CPI « mandatée » pour ne pas dire « formatée » pour n’instruire qu’à charge tous les pro-GBAGBO qui seront transférés à LA HAYE au mépris du droit le plus élémentaire à une Justice équitable.
Nous ne sommes pas venus cette fois juste pour vous interpeller, ni par ce que manifester dans les rues de Paris, de France et d’Europe serait notre sport favori. Nous sommes tous des parents occupés et responsables. Si nous mettons nos obligations familiales et professionnelles de côté pour venir vous interpeller sous vos fenêtres, c’est pour relayer les souffrances de celles et ceux au pays  qui continuent de subir les exactions du Régime de Terreur qui s’est abattu sur la Côte d’ivoire après près d’une décennie de rébellion armée sanguinaire.  C’est aussi parce que nous n’avons pas encore atteint le seuil de colère légitime, de désarroi et de souffrance de certains de nos vaillants camarades de lutte. Dédicace spéciale à maman Yvette Stanley PRAGER[8] qui nous a montré le chemin d’un engagement total et sincère dans la lutte jusqu’au sacrifice de sa propre vie.
Parce que vous faites partie de ceux qui continuent d’imputer la responsabilité de la crise postélectorale au Président Laurent GBAGBO sur la base de la prétendue victoire d’Alassane OUATTARA que vous avez reconnue[9] ;
Parce que vous vous êtes réjoui de son transfèrement-déportation à la CPI ainsi que de celui du Ministre Charles Blé GOUDE[10] ou encore que vous appelez à celui de Simone GBAGBO[11]  ;
Parce que vous mentionnez la responsabilité de « milices libériennes pro-GBAGBO » qui auraient ensanglanté la Côte d’Ivoire non seulement pendant la crise postélectorale mais également après ;
Parce que toutes vos prises de position dans la tragédie ivoirienne ont contribué et contribuent encore à alimenter les procédures judiciaires à l’encontre des seuls pro-GBAGBO que nous sommes fiers d’être dans le sens où nous nous reconnaissons dans les valeurs de respect de la légalité constitutionnelle et du droit des peuples qu’il incarne ;
Pour toutes ces raisons et d’autres que nous ne manquerons pas de vous rappeler,  vous avez l’impérieuse obligation de fournir les preuves incontestables sur lesquelles vous vous appuyez pour justifier vos accusations à l’encontre de Laurent GBAGBO et de tous ceux qui se retrouvent derrière les barreaux quand ce n’est pas au cimetière pour l’avoir de façon réelle ou supposée soutenu.
Faute de preuves et de témoignages réels et corroborés des crimes imputés à l’ancien pouvoir, vous vous fondez sur la reconnaissance par la « communauté internationale » de la victoire de OUATTARA aux élections présidentielles de 2010 pour imputer la plupart des crimes de la crise postélectorale au seul camp GBAGBO. Vous n’êtes pourtant pas sans savoir que cet adoubement que vous relayez a été fait en violation de la Constitution ivoirienne mais aussi de toutes les normes juridiques nationales, régionales et même internationales ! Et ce n’est pas nous qui le disons car connaissant notre parti pris surabondant, vous aurez raison d’en dénoncer le caractère partisan, mais c’est Pierre SANE qui n’est autre que l’ancien Secrétaire Général d’Amnesty[12]. Nous ne comprenons toujours pas pourquoi d’ailleurs vous qui prétendez appartenir au camp de la paix n’avez pas défendu la solution pacifique du recomptage des voix proposée par Laurent GBAGBO pour vider le contentieux postélectoral !
Depuis 2002, les crimes impunis se sont accumulés faisant des dizaines de milliers de victimes directes sans compter toutes les victimes collatérales de l’exil, de la dislocation familiale, engendrées par ce régime sanguinaire qui ne dit pas son nom[13]
Les graves violations des droits de l’Homme et la dissuasion par la Terreur de toute velléité de contestation ne touchent pas seulement l’opposition. Sur les milliers de prisonniers politiques qui ont été arbitrairement arrêtés et incarcérés, rappelons-nous qu’il n’y pas seulement des partisans de l’ancien Régime :
Que dire de l’embastillement de Basile Mahan Gahé[14] ce grand combattant de la liberté syndicale arrêté pour avoir refusé de suivre le mot d’ordre de grève lancé par la rébellion armée à laquelle il n’adhérait pas et mort des suites des sévices subis  pendant plus de 18 mois pour avoir exercé son droit le plus inaliénable de faire ou de ne pas faire grève justement ?
Que dire encore des souffrances endurées par les centaines de prisonniers politiques souvent anonymes et pas toujours partisans de l’ancien régime qui croupissent toujours dans les geôles du Régime[15] ? Ces véritables boucliers humains et monnaie d’échange du pouvoir sont pourtant présumés innocents jusqu’à ce que les charges retenues contre eux soient établies tandis qu’ils subissent toutes sortes de tortures physiques et morales dans des conditions de détention inhumaines[16] et sans avoir été jugés depuis plus de 3 ans. « Jugez-nous ou libérez-nous » clament-ils légitimement à l’occasion de la grève de la faim illimitée qu’ils s’apprêtent à reprendre incessamment sous peu. Et nous ne parlons même pas des détenus politiques morts des suites de blessures volontaires lors de vraies fausses mutineries ou encore faute de soins. Nous avons une pensée spéciale pour Joël PEKOULA prisonnier politique décédé à la MACA après bien d’autres  le 10 novembre 2013 suite à plusieurs refus de le transférer à l’hôpital.
Mais il n’y a pas qu’en prison que l’assistance médicale fasse défaut et c’est toute la société civile ivoirienne qui est touchée par l’incapacité des pouvoirs publics actuels à assurer les soins les plus élémentaires. Et nous en voulons pour preuve la mort d’Awa FADIGA, belle et jeune mannequin fauchée en plein vol faute d’avoir pu accéder aux soins légitimes que son état requérait. On est loin des projets faramineux, aussi coûteux qu’indécents au regard de la vétusté et de la pauvreté des moyens consacrés à la santé tel cet hôpital privé de luxe de la fondation Children of Africa[17] ou encore de l’Assurance Maladie Universelle[18] prévue  par le régime précédent, mais qui n’a jamais pu vraiment voir le jour pour cause de rébellion meurtrière et de partition du pays. Pendant qu’Awa FADIGA[19] succombait à ses blessures faute de soins dans un hôpital bondé et sous-équipé d’ABIDJAN,  d’autres se faisaient dorloter dans des hôpitaux parisiens.
Sur l’impunité des graves violations des Droits humains qui se poursuivent en Côte d’Ivoire, on pourrait encore citer le drame du  jeune Joël TIEMOKO assassiné récemment pour avoir seulement satisfait des besoins naturels sur un site de logements sociaux en construction (ou ne serait-ce par plutôt parce qu’il était militant du FPI ?). Il y a encore l’assassinat du journaliste Désiré OUE[20] le 14 novembre 2013 qui survient après ceux de ses confrères Antoine MASSE en 2004 et Sylvain GAGNETAUD en mai 2011. Son assassinat barbare d’une balle en plein torse sous les yeux de sa famille ligotée n’a même pas fait l’objet du moindre début d’enquête en dépit des annonces faites il y a près d’un an pour calmer les esprits. Alex Saint-Joël GNONSIAN témoin survivant du massacre de NAHIBLY précité en 2012 après celui de DUEKOUE en 2011[21] était supposé être protégé par  vous la FIDH ainsi que par l’ONUCI comme nous l’avons déjà rappelé.
Pour tous ces crimes odieux et gratuits, les assassins parfois identifiés courent toujours en liberté.
Mais c’est également dans les cercles proches de l’actuel parti au pouvoir que des morts suspectes appellent des enquêtes et des expertises indépendantes aux résultats incontestables pour faire toute la lumière sur les graves événements qui ont endeuillés la Côte d’Ivoire toutes ses dernières années. Nous pensons notamment à l’élimination d’IB dont nous sommes loin de mesurer le rôle dans les crimes impunis du Commando Invisible d’ABOBO de plus de 700 hommes qu’il a commandés pendant toute la crise postélectorale (et sans doute bien en amont !). La manifestation de la vérité sur ses heures sombres de l’Histoire récente de la Côte servirait à n’en pas douter  la vérité sur d’autres tragédies impunies, comme le massacre d’ANONKOUA KOUTE[22] ou encore les dossiers très médiatisés avec forts enjeux judiciaires de l’attaque de la RTI du 16 décembre 2010, de la mort des 7 femmes et du bombardement du marché d’ABOBO[23] de mars 2011, ainsi que de nombreuses autres affaires non élucidées telle la disparition d’Yves LAMBLIN, de Stéphane Frantz di RIPPEL et de leurs collaborateurs au NOVOTEL d’ABIDJAN début avril 2011 après le non moins tragique et étouffé assassinat du très gbagbophile mais néanmoins très français Philippe REMOND[24]. Et nous ne vous parlons même pas de l’affaire KIEFFER qui a été largement instrumentalisée pour faire tomber GBAGBO et dont le juge d’instruction Patrick RAMAEL a été détaché de la Justice française pour devenir Conseiller de OUATTARA en charge de la réforme de la Justice[25]. Beau gage d’indépendance !
Rappelons d’ailleurs sur la question de l’impunité contre laquelle vous prétendez combattre, la force Licorne s’est rendue coupable de nombreux crimes largement documentés comme la fusillade de l’Hôtel Ivoire du 9 novembre 2004[26]. Nous pensons d’ailleurs que c’est parce que la prescription décennale des crimes pour engager une action sera bientôt atteinte que tout est fait pour enterrer l’affaire MAHE[27] en empêcher ses proches de témoigner (notamment son frère Jacques et son neveu Basile en proie à toutes sortes de maltraitances ici en France depuis près de 2 ans). Pourquoi vous FIDH si soucieux de la lutte contre l’impunité n’avez-vous pas relayé la plainte de la COPAVIL[28] (COllectif des Patriotes VIctimes de la force Licorne) contre l’Armée française suite aux dizaines de jeunes Patriotes au Mains nues tués par balle et aux centaines de blessés rien que le 9 novembre 2004 devant l’Hôtel Ivoire ? Les preuves de ce massacre sont pourtant réelles et largement diffusées, sans compter les témoignages des milliers de victimes qui ne demandent qu’à être entendues pour être peut-être enfin reconnues.
Nous avons tant de preuve de votre implication dans la tragédie ivoirienne que nous n’attendons plus rien de vous sauf à ce que vous soyez enfin touchés par la grâce ou le virus de la Vérité au service de laquelle vous prétendez être. En revanche nous sommes convaincus qu’il nous appartient de dénoncer votre complicité dans l’installation de régimes vassaux de l’Occident en Afrique et ailleurs au service du pillage des ressources des peuples qui y vivent. L’opinion publique tant nationale qu’internationale est certes soumise à toutes sortes d’instrumentalisation de l’Histoire, mais elle ne restera pas dupe longtemps de votre alliance de fond ou purement stratégique avec les forces maléfiques des nantis qui nous dirigent dont le milliardaire Georges SOROS.
En septembre 1999, vous avez exfiltré le petit juge RDR Epiphane ZORO BI[29] après qu’il ait délivré le faux certificat de nationalité à Dramane OUATTARA. Votre protégé présenté comme un expert indépendant à la CPI  est vraiment petit dans tous les sens du terme pour avoir pris le parti avec les forces de l'ombre (OUATTARA, SOROS, SCHEUER,...) de prendre le pouvoir coûte que coûte en Côte d'Ivoire. Aujourd'hui avec des régiments d'ONG aux appellations plus trompeuses les unes que les autres : MIDH, Cité de la Tolérance, CNVD, et vous-même FIDH,  il fait le travail de nettoyeur qu'on lui a demandé de faire transformant les victimes en bourreau et vice versa comme s'il souffrait d'un mal dont on n'a pas fini de mesurer la toxicité : le syndrome de STOCKOLM !  « On peut tromper une partie du peuple tout le temps et tout le peuple une partie du temps, mais on ne peut pas tromper tout le peuple tout le temps» disait Abraham LINCOLN. Et nous conclurons sur un autre  proverbe, africain celui là, repris par Charles Blé GOUDE auquel nous renvoyons tous ceux qui veulent vraiment servir la vérité en Côte d’Ivoire comme ailleurs : « Réclamons les dents de la panthère à celui qui a mangé



[1]  Voir la motion du 25 juillet 2012 que nous vous avions déposée en annexe de la présente motion
[8]  Hommage à Yvette par Grégory Protche « Une toute petite bonne femme mais une grande Dame » : http://www.legrigriinternational.com/2014/10/yvette-ble-goude-stanley-koudou-prager-gregory-protche-version-texte.html
[12] Article de Pierre SANE  de mars 2011 « La logique de l’absurde » dans lequel il annonce déjà ce qui arrivera quelques semaines plus tard : « Sauf si l’objectif délibéré était de conduire le pays à la guerre, guerre civile cette fois, afin de justifier l’intervention extérieure ! A ce moment-là, ce qui paraît absurde aujourd’hui sera logique et rationnel demain. » :
Sur la victoire électorale de Laurent GBAGBO voir les deux vidéos de Nicoletta FAGIOLO  sur les élections de 2010: https://www.youtube.com/watch?v=KE7su34LyEo et https://www.youtube.com/watch?v=gwb3no-ypJk
[13] Mémorandum en images non exhaustif sur la tragédie ivoiriennes depuis 2002 :
[14]Basile Mahan Gahé est mort pour avoir défendu la liberté syndicale : http://contrepoids-infos.blogspot.fr/2013/09/mort-pour-avoir-defendu-la-liberte.html 
[16]Sur la situation des prisonniers politiques ivoiriens en proie à toutes sortes de tortures morales et physiques :
http://contrepoids-infos.blogspot.fr/2014/09/les-prisons-sous-ouattara-sont-devenues.html

[18] « On ira Jusqu’au bout », livre témoignage de Clotilde OHOUOCHI Ministre de la Santé sous GBAGBO de 2000 à 2005 paru aux Editions L’Harmattan juin 2013
[22]Ville martyre d’Anonkoua Kouté. Civils violés, torturés, brûlés vifs par les rebelles en mars 2011. Leur crime : avoir reçu la Première Dame également députée d’ABOBO. Bilan : 24 morts, 40 blessés, centaines de disparus et exode massif. http://youtu.be/o7cO2pl43qk ; http://presse.ivorian.net/informations/?p=2189 ;  http://cotedivoire-lavraie.over-blog.fr/article-hrw-ils-les-ont-tues-comme-si-de-rien-n-etait-2eme-partie-des-civils-brules-vifs-105177957.html
[27]Interview de Jacques DAHOU, le frère de Firmin MAHE depuis un des hôpitaux dans lequel il est « détenu » depuis près de deux ans http://www.youtube.com/watch?v=qVBmQzfjWRQ ; Interview de Jacques DAHOU parue dans Billets d’Afrique de Survie Mai 2014 : http://survie.org/auteur/jacques-dahou ; http://contrepoids-infos.blogspot.fr/2014/02/affaire-mahe-quand-la-justice-francaise.html

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