TIBALA

Chers amis de la liberté et de la souveraineté des peuples, La démocratie ne s'impose ni par la force, ni de l'étranger pas plus qu'elle ne s'achète ! Elle se construit pas à pas dans le respect des peuples et de leurs institutions souveraines. Mais courage, résistons et soutenons le souverainiste Laurent GBAGBO car son combat, c'est aussi le nôtre, celui de tous les citoyens libres et égaux en droit. Après avoir armé, formé, financé, renseigné et protégé les rebelles de OUATTARA depuis 2002, la France a imposé son poulain à la tête de la Côte d'Ivoire pour garder la mainmise sur les richesses de ce pays (pétrole, cacao, café,...). Elle participe activement à l'épuration ethnico-politique qui se poursuit dans l'indifférence coupable tant de la Communauté Internationale que des média et des partis de gouvernement.

lundi 17 novembre 2014

La CNDA commence à changer de discours : mirage ou réalité ?

En ce lundi 17 novembre 2014, nous avons l'immense plaisir de vous annoncer que le recours de Jacques KOULAI DAHOU devant la Cour Nationale du Droit d'Asile a été accepté et que le statut de réfugié politique lui a été accordé. Pour tous ceux qui ont tant souffert et qui continuent de souffrir sous le régime aussi illégitime que liberticide de OUATTARA, pour toutes ses victimes dont la liste ne cesse de s'allonger, cette décision acquise de haute lutte ouvre un nouvel espoir, notamment pour les demandeurs d'asile politique ivoiriens pro-Gbagbo dont la plupart se voit refuser la protection de l'Etat français (plus de 90% des demandeurs d'asile ivoirien ont été déboutés de leur demande d'asile politique en 2012). Nous tenons à remercier toutes celles et tous ceux qui l'ont soutenu et continuent de le soutenir par leur présence, leur prière ou tout autre forme de mobilisation en sa faveur et en celle de sa famille. Le combat pour la vérité et la justice dans l'affaire MAHE continue ! OVAJAB ! 


Merci à toutes celles et ceux qui étaient à la CNDA (Cour Nationale du Droit d’Asile de MONTREUIL) ce lundi 27 octobre 2014 pour soutenir Jacques DAHOU le frère de Firmin MAHE comme vous étiez déjà là pour Basile Guehi Lèpohè Gninion son neveu le 24 juin dernier où il comparaissait en audience publique comme Jacques hier.

http://contrepoids-infos.blogspot.fr/2014/10/quand-la-cnda-et-lofpra-relaient-la.html ;
https://www.facebook.com/photo.php?fbid=1441732449413159&set=t.100006730475750&type=1&theater

N'oublions pas non plus de remercier les personnes qui sans pouvoir être présentes ont apporté leur soutien en prière, en pensée ou de toute autre façon. Grâce à vous tous, la musique n'a pas été du tout la même devant la CNDA et heureusement pour nous d'ailleurs. Alors que le 24 juin dernier (http://contrepoids-infos.blogspot.fr/2014/10/quand-la-cnda-et-lofpra-relaient-la.html) Basile avait été carrément accusé d'être un double assassin qui avait du sang sur les mains du simple fait de sa parenté revendiquée avec Firmin MAHE et de son combat aux mains nues également revendiqué aux côtés de Charles Blé GOUDE, cette fois ci, le discours du rapporteur et l'attitude des juges de la CNDA ont été totalement différents. D'emblée, ils ont reconnu que Jacques était une victime ainsi que toute la famille dès lors que les assassins de Firmin MAHE avaient été reconnus coupables par la Cour d'Assises de PARIS conférant ainsi au verdict l'autorité de la chose jugée (même si le sursis dont ont été assorties les condamnations les vide un peu de leur contenu) ; ils ont reconnu que l'Etat ivoirien avait le devoir de garantir la protection de la famille MAHE fussent ses membres des pro-GBAGBO ou justement pour cela (eh oui c'est cela une véritable Démocratie, un Etat qui ne protège pas que ses amis mais garantit la liberté et la protection de tous en particulier de ses opposants comme Laurent GBAGBO l'a si bien fait pendant ses 10 années de présidence). Les juges ont encore reconnu que la famille MAHE était bien victime de la spoliation de ses terres ou tout au moins, ils n'ont pas repris le mensonge éhonté de HRW (cette ONG criminelle que l'on voit partout défendre d'une main les victimes qu'elle a de l'autre contribué à faire massacrer par financements SOROS interposés selon laquelle il n’y a pas d’épuration ethnicopolitique dans l’Ouest de la Côte d’Ivoire, mais des conflits fonciers, les Wê ayant prétendument massivement vendu leurs terres aux allogènes notamment Burkinabés et cherchant aujourd’hui à les reprendre par la force. Nul doute ne fait que nos manifestations, conférences, actions publiques comme lobbying plus discret mais au moins aussi efficace si ce n'est plus commencent à payer... Mais ne nous y trompons pas, ce n'est pas par humanisme que les magistrats de la CNDA ont été plus cléments et attentionnés envers Jacques le frère aîné de Firmin et plaignant principal dans cette affaire MAHE, pas non plus parce qu'il est gravement malade et hospitalisé sans discontinuer depuis près de deux ans... C'est seulement parce qu'en dénonçant des collusions concrètes comme celles de BENSOUDA, de HRW, SOROS, ZORO BI, et dans le cas d'espèces de GUBLIN (l'avocat de RAUGEL l'assassin principal de Firmin) qui se trouve aussi être celui de Patrick RAMAEL le juge d'instruction et fossoyeur des affaires KIEFFER & BEN BARKA devenu conseiller spécial de OUATTARA en charge de la réforme de la Justice ivoirienne (comprenez plutôt préposé au nettoyage et à l'étouffement des dossiers délicats pour garantir l'impunité des valets françafricains), en dénonçant tout cela publiquement (http://contrepoids-infos.blogspot.fr/2014/10/lafamille-mahe-toujours-debout-pour-que.html) donc, nous obligeons lentement mais sûrement nos bourreaux à changer leur fusil d'épaule et à réorienter leur communication. S'ils pouvaient tuer tous les témoins gênants de leur sale guerre néocoloniale, ils le feraient sans sourciller, mais compte tenu de la médiatisation de certains dossiers, ils se doivent de réagir prudemment. Une des juges de la CNDA hier a posé une question à Jacques non dénuée d'arrière pensée : "Pensez-vous que votre médiatisation vous sert ou vous dessert?" Ce à quoi Jacques a répondu avec la simplicité et la sincérité qu'on lui connaît, lui coupant l'herbe sous le pied : « le fait que tout le monde connaisse maintenant mon nom et mon visage est dangereux pour moi au pays où ce sont les rebelles qui massacrent nos parents et volent nos terres qui sont maintenant au pouvoir ». On est loin du jugement du 16 juillet 2014 qui a confirmé le rejet de la demande d'asile de Basile au motif que et que si les pièces et les déclarations « permettent de tenir pour établi que M. Basile GNINION a manifesté des sympathies pour le régime du Président déchu, Laurent GBAGBO, et que nourrissant de forts sentiments antifrançais, il a participé en maintes occasions à des manifestations violentes et à des opérations armées pour s’opposer à l’installation du Président démocratiquement élu, Alassane OUATTARA, bénéficiant du soutien de la communauté internationale, il n’en demeure pas moins que l’intéressé a pu vivre paisiblement dans son pays après l’investiture du nouveau Président […] que ses assertions tendant à rendre l’Armée française responsable, indirectement, d’un massacre par la rébellion de la population d’un village en 2004 ou bien, directement, de tirs visant délibérément une foule pacifique au mois d’avril 2011 sont grossières et dépourvues de tout fondement sérieux ; qu’il suit de là que les craintes énoncées ne sont pas fondées [… ». Nous aimerions que chacun prenne bien la pleine mesure de l'enjeu de ces recours devant la CNDA, car pendant que nous nous focalisons sur la CPI et les juridictions ivoiriennes aux manoeuvres dilatoires, nous risquons de passer à côté des tonnes de jugements fallacieux de l'OFPRA/CNDA revêtus du sceau de la République française et rendus au nom du peuple français, autant de preuves fabriquées en nombre qui seront déversées massivement à la CPI pour corroborer le storytelling de l'Occident selon lequel GBAGBO serait un dictateur qui a surfé sur l'ivoirité pour se maintenir au pouvoir à travers un plan commun génocidaire ourdi avec Blé GOUDE et Simone GBAGBO.

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