TIBALA

Chers amis de la liberté et de la souveraineté des peuples, La démocratie ne s'impose ni par la force, ni de l'étranger pas plus qu'elle ne s'achète ! Elle se construit pas à pas dans le respect des peuples et de leurs institutions souveraines. Mais courage, résistons et soutenons le souverainiste Laurent GBAGBO car son combat, c'est aussi le nôtre, celui de tous les citoyens libres et égaux en droit. Après avoir armé, formé, financé, renseigné et protégé les rebelles de OUATTARA depuis 2002, la France a imposé son poulain à la tête de la Côte d'Ivoire pour garder la mainmise sur les richesses de ce pays (pétrole, cacao, café,...). Elle participe activement à l'épuration ethnico-politique qui se poursuit dans l'indifférence coupable tant de la Communauté Internationale que des média et des partis de gouvernement.

mardi 1 juillet 2014

OU EN EST L'ENQUÊTE SUR L'ASSASSINAT DE DESIRE OUE ?


Le 13 novembre dernier, Désiré OUE, rédacteur en chef  du très chrétien "Tomorrow Mag" était assassiné  d’une balle en pleine poitrine sous les yeux de sa famille par des hommes en armes dont le visage n'était même pas masqué tellement la certitude de leur impunité leur semble "garantie". Nous vous renvoyons pour mémoire au dossier de presse remis sur ce crime abject et impuni à Mme Cléa KAHN-SRIBER, directrice Afrique de Reporters Sans Frontières lors de l'entretien qu'elle a difficilement consenti à nous accorder le 16 janvier 2014 (voir lien suivant : Dossier de presse sur l'assassinat du journaliste Désiré OUE du 13 novembre 2013).

A l'occasion d'une Conférence publique du "CECECI" à PARIS en avril de cette année, non ça ne s'invente pas, c'est bien le nom de ce "Collectif pour un Engagement Citoyen pour l’Emergence de la Côte d’Ivoire" , un instrument du RDR au service de la "réélection imposée" de OUATTARA,  Mamadou TOURE, conseiller technique du candidat à sa propre succession illégitime  en charge de la Jeunesse et des Sports  avoue quasiment avoir commandité le meurtre de Désiré OUE, ce journaliste confirmé aussi compétent que dévoué aux autres, aux jeunes surtout qu'il avait à coeur de former au métier de l'information tellement il était convaincu que les médias avaient le pouvoir/devoir de rendre le monde meilleur à vivre pour nos enfants, sous réserve d'être entre de bonnes mains (Lien vers Compte Rendu d'une immersion en territoire ennemi du 05 avril 2014).


La presse, Reporters Sans Frontières et quelques médias "Africains"ont fait semblant de s’en émouvoir sous les assauts de la presse bleue du moment, mais depuis aucune procédure ne semble engagée et ceux qui semblaient tant se préoccuper de ce dossier ont disparu de la scène publique. 7 mois et demi après avoir été saisi du dossier, le ou les avocat(s) qui ont déclaré agir pour que toute la lumière soit faite sur cet assassinat est/sont incapables de nous dire si la moindre enquête a été ne serait-ce qu’ouverte par les autorités ivoiriennes. Aucune plainte ne semble par ailleurs avoir été enregistrée et de lourdes menaces pèsent sur la vie des proches et amis de la victimes qui se montrent un peu trop curieux ou manifestent leur intention de saisir la justice dans cette affaire. 

Compte tenu de ces éléments, du silence assourdissant de Reporters Sans Frontières et de toutes celles et ceux qui sont supposés se battre pour la protection des journalistes, seule véritable garantie qu'une véritable liberté de la presse puisse un jour exister tant le pouvoir corrompt, les médias ayant vocation à s'ériger en contre-pouvoir, vous trouverez ci-dessous le témoignage des propos tenus publiquement le samedi 05 avril 2014 par  Mamadou TOURE concernant l'assassinat de Désiré OUE , propos qui ne laissent planer aucun doute sur son implication dans ce meurtre abject qui a toutes les chances de rester impuni comme celui d'autres journalistes avant lui (Sylvain GAGNETAUD, Antoine MASSE) si la justice ivoirienne n'est même pas saisie d'une enquête criminelle.








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