TIBALA

Chers amis de la liberté et de la souveraineté des peuples, La démocratie ne s'impose ni par la force, ni de l'étranger pas plus qu'elle ne s'achète ! Elle se construit pas à pas dans le respect des peuples et de leurs institutions souveraines. Mais courage, résistons et soutenons le souverainiste Laurent GBAGBO car son combat, c'est aussi le nôtre, celui de tous les citoyens libres et égaux en droit. Après avoir armé, formé, financé, renseigné et protégé les rebelles de OUATTARA depuis 2002, la France a imposé son poulain à la tête de la Côte d'Ivoire pour garder la mainmise sur les richesses de ce pays (pétrole, cacao, café,...). Elle participe activement à l'épuration ethnico-politique qui se poursuit dans l'indifférence coupable tant de la Communauté Internationale que des média et des partis de gouvernement.

dimanche 8 juin 2014

Bernard DADIE et Laurent GBAGBO


Bernard DADIE est un ami de Laurent GBAGBO, un aîné et un compagnon de lutte quasi centenaire. En 2010, Le Palais de la Culture de Treichville est devenu le Centre culturel Bernard Binlin DADIE. A cette occasion, voilà ce que le président de la République, Laurent GBAGBO disait de ce grand écrivain engagé  : « Cher grand-frère, cher camarade de combat, je n’ai rien à vous donner. Mais dans la position que je suis, ce que je peux faire, c’est d’agir en sorte que votre nom ne soit pas effacé dans le cahier de la Côte d’Ivoire », a déclaré le chef de l’Etat.   Selon lui, on ne célèbre pas Bernard Dadié parce qu’il a une belle plume, mais parce qu’il défend une cause noble. Car, dira-t-il : « on ne peut pas être un grand écrivain sans défendre une grande cause ».



INVESTITURE : L’ÉCRIVAIN BERNARD B. DADIÉ PASSE LE FLAMBEAU DE LA LUTTE À GBAGBO
Posté par www.gbagbo.ci le samedi 9 octobre 2010
Un symbole historique. La passation du flambeau entre Bernard B Dadié, l’écrivain,fils du grand planteur Gabriel Dadié, et Laurent Gbagbo, candidat à l’élection présidentielle du 31 octobre prochain, a été le Samedi 9 octobre, un acte historique. Comme le père qui en 1944, était à l’avant-garde de la lutte anti coloniale et qui a remis le flambeau de cette lutte à Félix Houphouët Boigny, premier président de la Côte d’Ivoire moderne,afin de continuer la lutte émancipatrice, aujourd’hui, le fils, Bernard Dadié, passe le flambeau de cette lutte, abandonnée après Houphouët, à un digne combattant des libertés, Laurent Gbagbo. D’une génération à une autre. « La lutte a commencé avant vous avec la résistance. Vous nous rejoignez dans cette lutte, vous les jeunes. Vous poursuivez le combat pour donner à l’Homme sa valeur… »Révélation d’un résistant, d’un écrivain engagé, d’un homme de valeur, Bernard Dadié Pour la Côte d’Ivoire, pour l’Afrique, Gbagbo a choisi de continuer cette lutte. De mener le combat de la dignité, de la souveraineté, de l’émancipation du peuple.




Pour la libération de Laurent GBAGBO : Bernard Dadié interpelle la CPI
May 9, 2014

Depuis trois ans, le président démocratiquement élu de Côte d’Ivoire et renversé le 11 avril 2011 par l’armée française est pris en otage par les puissances occidentales qui manipulent à leur guise l’ONU. Laurent Gbagbo est à la Cour pénale internationale, accusé de « crimes contre l’humanité », mais ses ennemis peinent à rassembler « les preuves suffisantes » pour faire déclencher un procès contre lui. A la lumière des Saintes Ecritures, le célèbre écrivain ivoirien Bernard B. Dadié, président du Congrès national de résistance pour la démocratie (CNRD), dénonce l’injustice contre la Côte d’ivoire souveraine et son président élu. Il invite la CPI à « faire triompher le Droit et la Justice, fondements de toute société qui se veut digne et pacifique ! ». Une interpellation profonde. 
Bernard B. DADIÉ, Président du CNRD
Si l’histoire De Laurent Gbagbo, Comme celle de la Côte D’Ivoire, était l’histoire de « Suzanne » ! Comment ? Et pourquoi ? Des coïncidences troublantes nous ont amenés à lire de près l’histoire de « Suzanne », et nous y avons trouvé des similitudes dans les faits et dans les personnages avec l’histoire de Laurent Gbagbo et de la Côte d’Ivoire. Des messages importants pour le dossier judiciaire du président Laurent Gbagbo à la Cour pénale internationale (CPI) ont également retenu notre attention.
1-L’histoire de Suzanne
« Un juif nommé JOAKIM, vivait à Babylone. Il avait pris pour femme, une certaine Suzanne … elle était très belle et profondément attachée au seigneur. Ses parents, gens pieux, l’avaient élevée dans le respect de la loi de Moïse … Deux anciens du peuple … C’est d’eux que le seigneur a parlé, lorsqu’il dit : ‘’l’injustice est venue de Babylone, par l’intermédiaire des anciens chargés de rendre la justice, des hommes qui passaient pour être des guides du peuple.’’ … tous deux brûlaient de convoitise pour elle … ils guettaient donc une occasion favorable … les anciens sortirent de leur cachette ; ils se précipitèrent vers Suzanne et lui dirent : ‘’… accepte donc de coucher avec nous ! Si tu refuses, nous t’accuserons d’être restée seule avec un jeune homme, raison pour laquelle tu avais renvoyé tes servantes’’. Suzanne poussa un gémissement et s’écria : ‘’me voilà dans une situation sans issue ! … toutefois, je préfère tomber entre vos griffes, sans avoir fait de mal, plutôt que de pécher contre le seigneur’’.
Le lendemain, quand les gens se rassemblèrent, … les deux anciens arrivèrent, bien décidés à faire condamner la jeune femme à mort, selon leur sinistre plan…
Les deux anciens se levèrent alors au milieu de tout le monde … déclarèrent : ‘’… nous les avons vus coucher ensemble. Nous n’avons pas pu maîtriser le garçon … Nous lui avons demandé qui était ce jeune homme, mais elle a refusé de nous le dire. Voilà, nous rendons témoignage de ces événements’’. L’assemblée les crut parce qu’ils étaient anciens du peuple et juges.
Suzanne fut donc condamnée à mort. Alors, elle cria très fort : ‘’Dieu Eternel, tu connais ce qui est caché … tu sais que ces gens là ont porté un faux témoignage contre moi …’’. Le seigneur entendit l’appel de Suzanne. Tandis qu’on emmenait celle-ci pour l’exécuter, il suscita la sainte protestation d’un jeune garçon nommé Daniel. Cet enfant se mit à crier fort : ‘’je refuse d’être complice de la mort de cette femme ! … avez-vous perdu la tête, israélites ! Vous condamnez une femme de votre peuple sans enquête préalable et sans preuve. Retournez au tribunal ! Ces hommes ont porté un faux témoignage contre elle !’’.
Tout le monde se hâta de faire demi-tour. Les autres anciens dirent à Daniel : ‘’… fais-nous connaître ta pensée …’’. Daniel leur répondit : ‘’Eloignez ces hommes l’un de l’autre. Je vais les interroger séparément’’. On les sépara. Daniel fit alors venir le premier et lui dit : ‘’… si tu as vraiment surpris Suzanne en compagnie d’un jeune homme, dis-moi sous quelle espèce d’arbre étaient-ils ?’’. ‘’Sous un chêne’’, répondit l’homme … Daniel … fit venir l’autre. Il lui dit : ‘’… Dis-moi, sous quelle espèce d’arbre les as-tu surpris ensemble ?’’. ‘’Sous un châtaignier’’, répondit l’homme …
tous les gens rassemblés là poussèrent des grands cris … Puis ils se retournèrent contre les deux anciens que Daniel avait convaincus de faux témoignage en se servant de leurs propres déclarations … Ce jour-là, une vie innocente fut épargnée … » (Cf. Daniel grec 13, pour le texte intégral).
2-Les coïncidences troublantes
Nous étions en novembre 2004 ; la France chiraquienne venait de détruire les moyens aériens militaires de la Côte d’ivoire. Une délégation de députés ivoiriens s’est rendue à la Haye, aux Pays-Bas, pour participer à une session de l’assemblée des Parlementaires de l’Afrique, des Caraïbes, des Pacifiques (ACP) et des Parlementaires de l’union européenne (UE). La situation de la Côte d’ivoire avait été inscrite à l’ordre du jour. Quelques minutes avant l’intervention de la délégation ivoirienne, il lui a été conseillé de modifier l’orientation de son discours pour éviter d’ouvrir la boîte de Pandore. Désemparé, le Chef de la délégation, qui devait assumer seul la responsabilité d’une nouvelle orientation de son allocution, s’est tourné vers Dieu qui lui a inspiré de raconter l’histoire de Suzanne. Le 11 avril 2011, jour de l’arrestation du président Laurent Gbagbo, la première lecture des textes liturgiques de l’Eglise catholique portait sur l’histoire de Suzanne. En novembre 2011, le Président Laurent Gbagbo est transféré à la Haye, aux Pays-Bas, devant la CPI.
3-La similitude des faits et des personnages
Comme la belle Suzanne, la Côte d’ivoire est « la désirée ». ne dit-on pas d’elle qu’elle est « le pré-carré de la France », un pays important de la sous-région ! Comme les deux anciens qui étaient membres et juges dans l’assemblée du peuple dans l’histoire de Suzanne, les comploteurs contre la Côte d’ivoire et son Président Laurent Gbagbo siègent dans l’assemblée des Etats à l’ONU, au Conseil de sécurité, et y occupent des positions influentes. Comme dans l’histoire de Suzanne, ceux qui ont préparé le complot contre la Côte d’ivoire et son président Laurent Gbagbo avaient l’habitude d’obtenir ce qu’ils voulaient de leurs victimes, en usant de menaces et de chantages. Laurent Gbagbo, comme Suzanne, était conscient de la situation sans issue dans laquelle il se trouvait face à la coalition internationale (France, USA, CDEAO, UEMOA, UA, UE, ONU, …), mais a préféré privilégier le respect de la loi et la quiétude de sa conscience.
4- Les Messages
L’histoire de Suzanne véhicule deux messages importants :
- le cri d’interpellation de Daniel ;
- la procédure proposée par Daniel.
·Le cri d’interpellation de Daniel
« Je refuse d’être complice de la mort de cette femme … Avez-vous perdu la tête … ? Vous condamnez une femme de votre peuple sans enquête préalable et sans preuve …Ces hommes ont porté un faux témoignage contre elle ! ».
Voyez-vous ! L’histoire de « Suzanne » se situe à Babylone, c’est à dire à une époque très lointaine de notre ère (587 avant jésus Christ). Pourtant, déjà, on parle d’enquête préalable et d’absence de preuve. Daniel dénonce le fait que l’on se soit contenté des dires des deux anciens qui sont des membres influents de l’assemblée du peuple. C’est pourquoi, le CNRD comme Daniel, dénonce la précipitation avec laquelle le président Laurent Gbagbo a été accusé et transféré à la CPI. si une enquête préalable avait été correctement menée, on ne serait pas en train de rechercher des preuves depuis trois ans.
Effectivement, depuis son audience de février 2013, les magistrats de la CPI ont estimé insuffisantes les charges d’inculpation de M. Laurent Gbagbo; et pourtant ils continuent de le garder, rendant la thèse du complot chaque jour irréfutable, comme dans le cas de Suzanne. C’est pourquoi, le CNRD invite la CPI à souscrire à la proposition de procédure de Daniel.
la procédure proposée par Daniel
L’histoire de Suzanne rapporte qu’en vue de faire la lumière sur l’accusation, Daniel a proposé l’interrogatoire séparé des deux anciens, prétendus témoins oculaires des faits d’adultère. Dans le cas de Laurent Gbagbo, il est temps que la CPI interroge les auteurs des rapports qui ont servi de base à sa saisine ; ce d’autant plus que les faits visés se sont produits dans des lieux où ne résident pas les procureurs chargés des poursuites. Concrètement, cela revient à interroger les ambassadeurs de France, des usa et le représentant spécial du Secrétaire Général de l’ONU, acteurs principaux de l’arrestation et du transfèrement du président Laurent Gbagbo à la CPI. Dans la procédure proposée par Daniel, outre le procédé de l’interrogatoire, il y a également le contenu qui porte sur des questions précises. Aussi, dans le cas de Laurent Gbagbo, les questions qui pourraient être posées sont les suivantes :
-Qui a gagné l’élection présidentielle du 28 novembre 2010 en Côte d’Ivoire ? Quelles sont les données qui ont servi de base à la proclamation des résultats qui ont désigné le vainqueur ?
-Quels sont les faits qui ont déclenché la guerre après l’élection présidentielle du 28 novembre 2010 en Côte d’Ivoire ? Qui en a eu l’initiative ?
Mesdames et Messieurs les Magistrats de la CPI,
Le CNRD rappelle à votre mémoire que lors de l’audience de confirmation des charges le 28 février 2012, m. Laurent Gbagbo a dit : « Je suis ici parce que j’ai respecté la Constitution de mon pays … Mme le Président, je compte sur vous ». Ces propos de M. Laurent Gbagbo traduisent l’espoir de tous les combattants pour la Démocratie, qui croient au triomphe d’une justice libre dans le monde. La justice est non seulement un des piliers essentiels de la démocratie, mais elle est surtout l’instrument par lequel se bâtit le monde, dans l’ordre et la paix. Quid la pensée de cet homme qui préfère l’injustice au désordre, oubliant que c’est l’injustice qui conduit au désordre ! Rappelez-vous que le respect de la loi est une exigence de l’ordre social, et que la justice a pour mission de sanctionner le non respect de la loi et non le contraire. A travers l’injustice faite à M. Laurent Gbagbo, président de la république d’un Etat souverain, se profile un nouvel ordre mondial : un monde sans foi ni loi où les puissants, les plus forts malmènent et écrasent les petits, les plus faibles ; au contraire du monde actuel où l’on peut croire à l’existence d’une justice internationale, fondée sur le respect du Droit national de chaque Etat, quelle que soit sa taille ou sa capacité militaire !
Nous espérons que la CPI confirmera l’ordre actuel, en libérant dans les plus brefs délais, le président Laurent Gbagbo de ses geôles ; car nous sommes convaincus qu’il y a des voix de Daniel dans cette Juridiction internationale. Comme dans l’histoire de Suzanne, Vivement que triomphent la Vérité, le Droit et la justice, fondements de toute société qui se veut digne et pacifique !
Pour le CNRD, le Président Bernard B. DADIÉ 
Source : Notre Voie, 9 – 10 mai 2014


Bernard Dadié (CNRD) aux Ivoiriens : “Sonnez la trompette du combat”

Bernard Binlin -Dadié, Président du CNRD
(Notre Voie, 13 – 14 avril 2013) - La 2ème journée marquant le 2ème anniversaire du renversement du président Laurent Gbagbo a été, une fois de plus, l’occasion pour le président du Congrès national de la résistance pour la démocratie (Cnrd), Bernard Binlin Dadié, de rappeler la noblesse du combat de l’Homme. Nous vous proposons l’intégralité de sa déclaration hier, au siège provisoire du Front populaire ivoirien (FPI), à la Riviera Attoban. 
Mesdames et Messieurs,
Chers amis amoureux défenseurs de la liberté et de la dignité humaine,
Le Congrès National de la Résistance pour la Démocratie (C.N.R.D) vous remercie d’avoir répondu à son appel. Que l’Eternel Dieu Créateur de l’Univers visible et invisible, de qui l’Homme tient sa liberté et sa dignité vous récompense lui-même pour l’acte que vous posez en ce jour, en vous associant à cette journée de célébration de la résistance démocratique. Le C.N.R.D vous demande de retenir que ce rassemblement n’a pas pour but de combattre des personnes ou des régimes, des organisations ou des institutions, en tant que tels, mais l’esprit qui les anime. Il s’agit de l’esprit de domination et de cupidité qui, pour assouvir ces desseins démoniaques, s’incarne dans des personnes humaines, les utilise à travers des institutions et organisations nationales ou internationales, étatiques ou privées. Cet esprit se manifeste par l’exploitation de l’homme par l’homme au mépris de la vie et de la dignité humaine, de la souveraineté des peuples et des nations.
C’est cet esprit qui a été combattu par les révolutions française, américaine et d’une manière générale par les peuples d’Occident. C’est la victoire obtenue de ce combat qui a permis une redistribution plus équitable des richesses et un plus grand respect des Droits de l’Homme dans les pays aujourd’hui considérés comme civilisés, pays développés où il fait bon vivre.
C’est à ce combat que nous invite le Président Laurent GBAGBO, hélas souvent mal compris, même par ses proches.
Mais comment combattre cet esprit qui, ayant reculé avant-hier en Occident, hier en Asie, compte aujourd’hui s’installer durablement en Afrique, laquelle semble l’accepter en victime résignée avec la complicité de certains de ses fils ?
Mesdames et Messieurs,
Chers amis amoureux et défenseurs de la liberté et de la dignité humaine,
le C.N.R.D, vous convie ce jour à sonner la trompette du combat par vos chants, vos danses, vos paroles, afin de recueillir votre adhésion mentale. Et si vous êtes d’accord pour mener ce combat, vous devez vous munir de l’arme la plus redoutable du monde : l’Amour du prochain, et du bouclier le plus sûr : la soumission et l’obéissance au Dieu Créateur, immortel et unique détenteur de la puissance absolue.
En effet, si nous avons l’amour du prochain, jamais nous ne souscrirons à la résolution des problèmes par les armes ; car si nous aimons notre vie, nous ne devons pas ôter celle des autres ; si nous aimons les biens matériels, nous ne devons pas nous emparer de ceux des autres par des vols à mains armées ou non, par des braquages et autres procédés malveillants. La soumission et l’obéissance à Dieu quant à elles, impliquent que l’on se reconnaisse créature, donc un être mortel, doté d’une puissance relative et temporelle.
Imaginons un instant, que Dieu le Créateur du monde laisse survenir une catastrophe naturelle sur les sites qui abritent les centrales des bombes atomiques ; elles vont naturellement exploser et tout anéantir. Pensons au sort tragique de ces pays qui se disent puissants parce que détenant des bombes atomiques !
C’est pourquoi, le C.N.R.D voudrait en ce jour, interpeller la conscience humaine universelle sur l’esprit d’hégémonie actuel des grandes puissances qui, selon la loi du plus fort, s’imposent par les armes aux pays faiblement armés, aliénant leur liberté et leur souveraineté. C’est ce qu’a vécu la Côte d’Ivoire depuis 2002, avec pour point culminant les évènements de 2011.
Le C.N.R.D demande particulièrement à la France, aux Etats Unis et à l’O.N.U de reconsidérer leur prise de position sur la situation présente de la Côte d’Ivoire de manière générale et en particulier sur le sort de Monsieur Laurent GBAGBO qui a été déféré sans raison valable à la C.P.I.
Nous n’avons pas d’armes à opposer aux grandes puissances, mais nous  revendiquons et proclamons notre liberté et notre dignité malgré l’épée de Damoclès constamment brandie sur nos têtes ; car nous avons foi en la Justice de Dieu qui a crée tous les êtres humains libres et égaux.
Mesdames et Messieurs,
Chers amis amoureux défenseurs de la liberté et de la dignité humaine,
Dans la foi et dans l’amour, répétons constamment et inlassablement en nos cœurs et autour de nous le chant de la liberté et de la dignité, que nous venons d’entonner ensemble en ce jour du Vendredi 12 Avril 2013.
Que Dieu nous bénisse !
Que Dieu bénisse la Côte d’Ivoire!
Fait à Abidjan, le 12 Avril 2013
Pour le C.N.R.D
Président
Bernard Binlin -Dadié


Le Palais de la Culture s’appelle désormais le centre culturel Bernard Binlin Dadié
Thursday, 09.09.2010, 06:52pm (GMT)
Un hommage a été rendu, hier, à Bernard B. Dadié, homme de lettres ivoirien. Il a été décidé que le Palais de la culture de Treichville porte désormais son nom.

Il avait promis renaître à sa fille à la date du 31 août. Eh bien, c’est chose faite. Koffi Bernard Binlin (Blin de la bonne dénomination) Dadié a bien une nouvelle vie. Et cela passera par l’appellation de l’un des plus beaux temples culturels de la Côte d’ Ivoire. C’est le représentant du secrétaire général de l’Organisation internationale de la Francophonie (Oif) Abdou Diouf, Ousmane Paye, qui l’a annoncé. Le Palais de la culture de Treichville s’appelle désormais le centre culture lBernard Binlin Dadié. C’était lors de la cérémonie hommage  à l’homme de lettres ivoirien, hier, à Treichville. Le président de la République, Laurent Gbagbo, l’a voulu ainsi. « Cher grand-frère, cher camarade de combat, je n’ai rien à vous donner. Mais dans la position que je suis, ce que je peux faire, c’est d’agir en sorte que votre nom ne soit pas effacé dans le cahier de la Côte d’Ivoire », a déclaré le chef de l’Etat.   Selon lui, on ne célèbre pas Bernard Dadié parce qu’il a une belle plume, mais parce qu’il défend une cause noble. Car, dira-t-il : « on ne peut pas être un grand écrivain sans défendre une grande cause ». Le moins  qu’on puisse dire, c’est que l’écrivain aura réussi à faire déplacer d’éminences grises africaines de la trempe de Seydou Badian et Cheikh Hamidou Kane. Mais aussi l’ex-président du Dahomey (actuel Bénin), Emile Derlin Zinsou. Au plan local, ils étaient tous présents. Outre le chef de l’Etat et son épouse, il y avait ses amis de l’académie des sciences, des arts, de la culture de l’Afrique  et de la diaspora (Ascad) conduits par Barthélémy Kotchi, ceux du Congrès national de la résistance pour la démocratie (Cnrd), de l’Association des écrivains de Côte d’Ivoire (Aeci). Témoignages sur la vie de l’auteur, la subtilité de son style, la beauté de ses textes ont été passés en revue à travers fresque, théâtre et poèmes. Les intervenants n’ont pas tari d’éloges à l’endroit du nonagénaire. Ils ont salué cet homme sincère, libre, combattant, compatissant. En somme, une mémoire glorieuse. Et Barthélémy Kotchi de se racheter : « Je m’interrogeais si Dadié n’était pas notre Montesquieu.  Mais, aujourd’hui je l’affirme, Dadié est Dadié ».
Sanou Amadou (Stagiaire)

Nord Sud 






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