TIBALA

Chers amis de la liberté et de la souveraineté des peuples, La démocratie ne s'impose ni par la force, ni de l'étranger pas plus qu'elle ne s'achète ! Elle se construit pas à pas dans le respect des peuples et de leurs institutions souveraines. Mais courage, résistons et soutenons le souverainiste Laurent GBAGBO car son combat, c'est aussi le nôtre, celui de tous les citoyens libres et égaux en droit. Après avoir armé, formé, financé, renseigné et protégé les rebelles de OUATTARA depuis 2002, la France a imposé son poulain à la tête de la Côte d'Ivoire pour garder la mainmise sur les richesses de ce pays (pétrole, cacao, café,...). Elle participe activement à l'épuration ethnico-politique qui se poursuit dans l'indifférence coupable tant de la Communauté Internationale que des média et des partis de gouvernement.

lundi 12 mai 2014

Campagne "Bring back our Gbagbo now !"



A l’origine de cette campagne « BringbackourGbagbo », l’idée de copier la photo de Michèle OBAMA brandissant une pancarte où l’on peut lire : « BringbackourGirls ».



EXPLICATIONS AUTOUR DE CETTE CAMPAGNE :

Steve BEKO :
« À ceux qui nous reprochent d'avoir détourné le slogan #BringBackOurGirls pour en faire #BringBackOurGbagbo j'aimerais poser une seule question : la lutte contre le Sida empêche-t-elle de lutter contre le paludisme? Tout le monde doit-il obligatoirement lutter contre le Sida quand on sait que le paludisme fait plus de morts en Afrique même si cela n'est pas médiatisé ! »

Cherchez l’erreur :

5 BONNES RAISONS DE FAIRE TA  PHOTO
« 1) Ne nous demandez pas de choisir entre #BringBackOurGirls ou #BringBackOurGbagbo, les gens sont solidaires des deux causes ! En tant qu'être humains nous sommes indignés par le drame criminel que subissent ces fillettes, mais en tant que citoyens conscients des causes qui ont amené à ce drame et des solutions susceptibles de prévenir ce type de crimes, nous réagissons de façon rationnelle en réclamant le retour d'un climat préalable à l'instauration de la justice.
 2) Il faut se positionner politiquement ; en effet, ce mouvement humanitaire pour les petites filles, par sa dimension affective, fait l'économie de toute dimension politique et fait l'impasse sur la véritable analyse des causes qui ont conduit à cet horrible rapt ! Avec un appel au retour de la démocratie en Afrique (que représente le combat pour la libération de Gbagbo) nous approfondissons le débat en le déplaçant sur le terrain de l'analyse politique !
 3) La lutte pour la libération des petites filles nigérianes, bénéficie d'une médiatisation exceptionnelle au point où même la première dame Michelle Obama a fait sa photo pour la soutenir, la communauté internationale se mobilise massivement et militairement pour cette cause, mettre à profit ce canal médiatique pour faire connaître le désespoir d'un peuple africain en proie à la dictature (le peuple ivoirien) ne paraît pas abusif dans ce contexte là.
 4) Les deux causes sont panafricaines ; la solidarité entre ces luttes liées par les mêmes causes impérialistes, les mêmes contextes de domination "Nord/Sud" et par les mêmes atteintes aux valeurs humaines et progressistes doit être réciproque et non à sens unique.
 5) Quand tu fais un Hashtag #BringBackOurGirls tu ne tombes pas sur #BringBackOurGbagbo donc aucune possibilité que la "lutte Gbagbo 'couvre' la lutte des petites filles". On peut choisir de suivre chaque Hashtag de façon séparée afin de bien identifier les évènements de chaque lutte. »
Une sixième raison de faire ta photo#BringBackOurGbagbo :

"6) En temps normal vous résistiez, alors malgré la terreur, il faut continuer à résister !
Le but du terrorisme est d'installer la terreur c'est à dire la « peur collective qu'on fait régner dans une population pour briser sa résistance ; [le] régime politique fondé sur cette peur, sur l'emploi des mesures d'exception » (in Le Petit Robert 1993).
En effet, l'objectif de la terreur est de vous maintenir dans un état de passivité, physique ou intellectuelle, et donc de vous empêcher d'agir, mais surtout de réfléchir ! Pendant que vous êtes figé par la peur, on en profite pour vous faire accepter des "mesures d'exception" que vous n'auriez jamais accepté en temps normal (envoi massif de contingents militaires occidentaux en Afrique par exemple) ; c'est la stratégie du choc.
Continuez de résister malgré tout !"

Abel NAKI :
«Ce sont les dictatures souvent installées à coups de cannons et de bombes par les Occidentaux en Afrique qui provoquent très souvent des mécontentements. Je demande donc à l'Occident d'arrêter de jouer les pompiers pyromanes : arrêter de mettre le feu et après, de venir jouer les grands pompiers, les grands humanistes. # Bring Back our Gbagbo !!! J'encourage tous les Ivoiriens à intensifier cette campagne de communication. »


Eric KAHE :
"Personne n'est dupe pour ne pas voir cette tentative d'abuser l'opinion par cette fausse polémique. En effet, disons le clairement: le hastag #BringBackOurGbagbon'est pas un "détournement" du hastag#BringBackOurGirls, ni le support d'une campagne qui veut "concurrencer" l'autre campagne qui nous mobilise tous pour ramener à leur famille les lycéennes enlevées par une secte Nigériane. Ces lycéennes ont été enlevées parce qu'elles sont femmes, tout comme "tous les esclaves étaient noirs, et qu'ils l'étaient parce qu'ils sont noirs". La libération de ces lycéennes est donc notre combat car leur rapt heurte notre conscience d'humains. 
Mais un combat si juste et émouvant soit-il, n'éteint pas les autres combats. Il peut d'ailleurs en rappeler ou en inspirer d'autres. La Gauche ivoirienne et des millions d'Ivoiriens n'ont pas attendu les douloureux et ignobles événements du Nigeria pour réclamer la libération de Laurent Gbagbo contre lequel les juges de la CPI eux-mêmes disent ne pas avoir suffisamment de preuves pour que s'ouvre un procès. Ainsi, au Nigeria comme en Côte d'Ivoire, nous sommes simplement de tous les bons combats et notre indignation, non sélective, est solidaire avec tout le peuple Nigérian et avec ces millions d'Ivoiriens qui réclament un père, un ami, un frère, un compatriote contre lequel la justice internationale dit ne pas avoir de preuves. Aussi simple que ça."
Eric Kahé, Ex Ministre du Commerce, Président de l'AIRD

Christine TIBALA :
« Tout à fait d'accord  sur le fond pour condamner les actions terroristes de Boko Haram et exiger la libération des jeunes filles enlevées au Nigeria, mais pas du tout d'accord avec ceux qui remettent en cause la campagne "Bring back our Gbagbo now" sur la forme. Cette campagne est simple et efficace. Tout en permettant à chacun de manifester son soutien rapidement via une simple photo et une inscription manuscrite mentionnant son soutien à Laurent Gbagbo, elle pointe du doigt l'hypocrisie de l'Occident, Obama, Hollande en tête qui financent le terrorisme d'une main et le combattent de l'autre sur fond de pillage des ressources du monde, tout particulièrement celles de l'Afrique. Ce n'est pas parce que le terrorisme de Boko Haram fait la une et qu'il est dans le collimateur de l'Occident qu'il est plus à combattre que celui de Ouattara et de ceux qui le soutiennent en Afrique et ailleurs. Quant à ceux qui pensent que ce sont les photos des crimes barbares de Ouattara qu’il faut mettre en avant, laissez-moi vous dire que c’est totalement contreproductif, si cela ne s’accompagne pas de messages d’espoir. La campagne "Bring back our Gbagbo" ne doit pas nous empêcher de dénoncer les crimes de Ouattara et des forces étrangères qui le soutiennent (cf. lien suivant par exemple sur un mémorandum en images d’une infime partie des  crimes de la rébellion depuis 2002 :  http://contrepoids-infos.blogspot.fr/2012/12/memorandum-en-images-sur-la-cote-divoire.html ), mais il est difficile de communiquer avec des photos de femmes, d'enfants et d'hommes de tous âges torturés, mutilés, éventrés… Nous en savons quelque chose. Quand tu arpentes les rues de France, de Navarre et des pays de l’hémisphère Nord pour convaincre l’opinion publique de l’injustice subie par le continent africain et par la Côte d’Ivoire en particulier, je t’assure que tu ne rassembles pas autour de toi avec des photos insoutenables de brutalité et de bestialité. Au mieux tu suscites un peu de pitié, mais le plus souvent, tu déranges tellement avec ces photos qui montrent le véritable visage de OUATTARA et par ricochet de ceux qui le soutiennent que les gens détournent le visage, voire se mettent en colère pour ne pas avoir à se remettre en question. Et je suis convaincue malheureusement que notre plus grand problème n’est pas l’ignorance de l’opinion publique tant nationale qu’internationale, mais la lâcheté du plus grand nombre qui ne veut pas savoir ce qui se passe car cela les obligerait à changer leur mode de consommation qui se nourrit de la prédation des ressources d’autrui. Comme le disait si bien Martin Luther King : « Ce qui m'effraie, ce n'est pas l'oppression des méchants ; c'est l'indifférence des bons. » »

Liens vers les pages Internet qui relaient cette campagne :




























 




























































 
























 




































































































































































































































































































































































































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