TIBALA

Chers amis de la liberté et de la souveraineté des peuples, La démocratie ne s'impose ni par la force, ni de l'étranger pas plus qu'elle ne s'achète ! Elle se construit pas à pas dans le respect des peuples et de leurs institutions souveraines. Mais courage, résistons et soutenons le souverainiste Laurent GBAGBO car son combat, c'est aussi le nôtre, celui de tous les citoyens libres et égaux en droit. Après avoir armé, formé, financé, renseigné et protégé les rebelles de OUATTARA depuis 2002, la France a imposé son poulain à la tête de la Côte d'Ivoire pour garder la mainmise sur les richesses de ce pays (pétrole, cacao, café,...). Elle participe activement à l'épuration ethnico-politique qui se poursuit dans l'indifférence coupable tant de la Communauté Internationale que des média et des partis de gouvernement.

dimanche 5 janvier 2014

Pour que toute la lumière soit faite sur l'assassinat du journaliste ivoirien Désiré OUE !

Le 14 novembre 2013, Désiré OUE, un jeune journaliste chrétien ivoirien a été assassiné par des hommes en armes en rentrant chez lui sous les yeux horrifié de ses proches. Seul son ordinateur de travail a été emporté par ses assassins.

France – Escadrons de la mort :  Grande marche le 11 janvier 2014 à Paris pour dénoncer l’assassinat du Journaliste ivoirien Désiré OUE


Le journal IvoireBusiness, en collaboration avec l'Union des Journalistes Ivoiriens de France (UJIF), l'association de la presse en ligne de la diaspora AJAMD (Association des Journalistes et des Animateurs des Médias en Ligne de la Diaspora, la presse française, les organisations des droits de l'homme, les médias panafricains, la presse européenne et internationale, les mouvements de résistance, les partis politiques,  tous les Ivoiriens et militants panafricanistes, organisent une GRANDE MARCHE EUROPÉENNE le SAMEDI 11 JANVIER 2014, pour dire NON à l’assassinat du journaliste d’IvoireBusiness DESIRE OUE par les ESCADRONS DE LA MORT en Côte d’Ivoire, et exiger qu’une enquête internationale fasse toute la lumière sur les conditions de ce crime crapuleux, et que les coupables de ce crime odieux soient arrêtés et punis.
Rassemblement dès 13H à la Place de la République et grande marche jusqu’à la place de la BOURSE (M° BOURSE) et SIT-IN devant le siège de l’AFP et de REPORTERS SANS FRONTIÈRES (RSF), jusqu’à 20H.
Le mot d’ordre : un journaliste, qu’il soit Africain, Européen, Américain, NOIR ou BLANC, ne doit plus mourir au 21ème siècle dans l’exercice de ses fonctions.
Assassiné le 14 novembre dernier à son domicile d'Abidjan-Angré par les ESCADRONS DE LA MORT, devant sa femme et ses enfants ligotés dont un nourrisson de 3 mois, la mort du journaliste Désiré Gnonsio Oué reste impunie. Aucune enquête n'a à ce jour été ouverte par les autorités ivoiriennes. Et les coupables de ce crime crapuleux continuent de courir.

TOUS A LA PLACE DE LA RÉPUBLIQUE A PARIS LE 11 JANVIER 2014 A PARTIR DE 13H POUR UNE GIGANTESQUE MARCHE EUROPÉENNE JUSQU’AU SIÈGE DE L’AFP et de RSF A LA PLACE DE LA BOURSE (M° BOURSE). SIT-IN JUSQU’A 20H, POUR DIRE NON A L’ASSASSINAT DU JOURNALISTE D'IVOIREBUSINESS DESIRE OUE PAR LES ESCADRONS DE LA MORT.
Mireille (Mimi) Kouamé





RECUEIL D'ARTICLES ANTECHRONOLOGIQUES SUR CE NOUVEAU CRIME IMPUNI  EN CÔTE D'IVOIRE :

SOCIÉTÉ
CI/Assassinat et rapt de journalistes : l’UNJCI invite la CNDHCI à ouvrir sa propre enquête
Publié le jeudi 28 novembre 2013  |  UNJCI


© Abidjan.net par Atapointe 
Bonne gouvernance: Traoré Moussa et le Bureau de l`UNJCI chez Méité Sindou
Jeudi 19 juillet 2012. Abidjan. Le Secrétaire national à la gouvernance et au renforcement des capacités, M. Méité Sindou accorde une audience au nouveau Bureau exécutif de l`Union nationale des journalistes, conduit par son président, Traoré Moussa (photo)










La Commission Nationale des Droits de l’Homme de Côte d’Ivoire (CNDHCI) s’est rendue ce mardi à la Maison de presse pour rencontrer le conseil exécutif de l’Union Nationale des Journalistes de Côte d’Ivoire (UNJCI) pour s’informer sur l’assassinat de Desiré Oué, et l’enlèvement de Dieusmonde Tadé.

« Nous sommes venus nous informer des différents évènements qui ont secoué le monde des médias en Côte d’Ivoire », a expliqué René Okou Légré, Secrétaire Exécutif de la Commission Nationale des Droits de l’Homme de Côte d’Ivoire (CNDHCI). Au nombre de la délégation de trois personnes, il y avait le Secrétaire Général, Yves Ahounan et le responsable à la communication Assoumane Bamba.
René Okou Légré a expliqué le sens de leur présence à la maison de la presse.
« Cette visite tient aux atteintes à la vie, aux enlèvements et agression contre les journalistes constatés ces derniers jours. Nous sommes venus vous assurer de notre soutien et profiter pour en savoir davantage sur ces faits là, recueillir ensuite votre opinion et éventuellement envisager des actions à venir », a-t-il indiqué. 
Pour la CNDHCI, bien qu’elle soit une institution mandatée par l’Etat ivoirien, son statut d’éveilleur de conscience l’oblige à recueillir les informations nécessaires pour les mettre à la disposition des pouvoirs publics.
Une démarche saluée par le président de l’UNJCI, Traoré Moussa qui, après leur avoir expliqué les faits tels que rapportés soit par la famille des victimes, leurs proches ou elle-même, a demandé à la Commission Nationale des Droits de l’Homme d’ouvrir ses propres enquêtes parallèlement à celle de la police. L’UNJCI a orienté la délégation vers la rédaction du Nouveau réveil et la famille de Désiré Oué. Des contacts ont été mis à sa disposition.

Côte d’Ivoire
La famille du journaliste assassiné Désiré Oué tient une conférence de presse à Paris

mercredi 27 novembre 2013
La famille du journaliste assassiné Désiré Oué tient une conférence de presse à Paris
La famille du journaliste assassiné Désiré Oué tient une conférence de presse à ParisSuite à l’assassinat le 14 novembre 2013, à son domicile d’Abidjan, de Désiré Oué, rédacteur en chef du magazine Tomorrow et correspondant d’Ivoirebusiness, sa soeur Félicité a tenu ce mardi 26 novembre une conférence de presse.
La famille de Désiré Oué demande, par la voix de Me Gervais Teti, qu’une enquête soit diligentée par l’Etat ivoirien afin de faire toute la lumière sur les auteurs du crime, et se réserve la possibilité de déposer une plainte en France où réside une partie de la famille. Vidéo de la conférence, par EventnewsTV : 
http://www.youtube.com/watch?v=IjoaOFPZxPA

lundi 25 novembre 2013

Côte d’Ivoire : le gouvernement nie toute implication dans l’assassinat du journaliste Désiré Gnonsio Oué


 (Agence Ecofin) - La ministre ivoirienne de la Communication, Affoussiata Bamba Lamine, s’est rendue au domicile du journaliste Désiré Gnonsio Oué, assassiné le 14 novembre dernier par des personnes encore non identifiées.
Selon le communiqué de la cellule de communication de la ministre, celle-ci n’est pas seulement allée exprimer sa compassion à la famille. Affoussiata Bamba Lamine a également invité les journalistes à cesser les interprétations sur la mort de leur confrère.
Abattu chez lui, devant les membres de sa famille, par des inconnus, Désiré Gnonsio Oué a très vite été présenté comme faisant partie des milices favorables à l’ancien président Laurent Gbagbo. La ministre de la Communication a affirmé qu’il n’en est rien, reconnaissant la qualité de journaliste au défunt qui était le rédacteur en chef du journal chrétien Tomorrow, et dont le père, Amos Béonaho, est journaliste et ancien président de l’Union nationale des journalistes de Côte d’Ivoire (Unjci).
La ministre de la Communication, porte-parole adjoint du gouvernement, a affirmé que le régime de l’actuel président de la République, Alassane Ouattara, n’a rien à voir avec la mort de Désiré Gnonsio Oué qui a été inhumé samedi 23 novembre.

Presse / Décès de Désiré Oué, et enlèvement de Dieusmonde Tadé : La ministre de la Communication condamne
Publié le jeudi 21 novembre 2013  |  L’intelligent d’Abidjan
© Ministères par Ahou Suzanne 
Communication: le comité de suivi des recommandations des états généraux de la presse installé par Me Affoussiata Bamba-Lamine

Lundi 23 septembre 2013. Abidjan. Cabinet du ministère de la Communication, tour C, cité administrative. Le ministre de la Communication, porte-parole adjoint du gouvernement, Me Affoussiata Bamba-Lamine procède à l`installation du comité de suivi des recommandations des états généraux de la presse (EGP)
Suite au décès de Désiré Oué et à l’enlèvement de Dieusmonde Tadé, la ministre de la Communication, Mme Affoussiata Bamba Lamine, a pondu un communiqué, le 19 novembre 2013. La ministre de la Communication condamne, dans ce communiqué, ces actes de violence à l’égard des journalistes. Ci-dessous l’intégralité du communiqué. 
 «La presse a largement relayé ces derniers jours de tristes faits qui ont touché des journalistes. Il s’agit du décès de Désiré Gnonsiohoué alias Désiré Oué, Rédacteur en Chef à Tomorrow Magazine, survenu le jeudi 14 novembre 2013 et de l’enlèvement dans la nuit du lundi 18 au mardi 19 novembre 2013 de Dieusmonde Tadé, journaliste au quotidien Le Nouveau Réveil par des inconnus.
Le ministère de la Communication condamne ces actes de violence et exprime son soutien et sa compassion aux victimes, de même qu’à leurs familles biologiques et professionnelles. Il souhaite vivement que la lumière soit faite afin que les coupables soient punis.
Par ailleurs, le ministère de la Communication constate que certains organes de presse tirent des conclusions hâtives de ces situations alors qu’aucune enquête en l’état actuel de la procédure ne permet de donner l’identité, encore moins les motivations des auteurs.
Par conséquent, le ministère de la Communication invite les journalistes à rester fidèles aux faits, comme le recommande la déontologie de leur métier, et à ne point se substituer à la police, bien qu’ils aient le droit d’exprimer leur solidarité à leurs confrères.
Notre pays sort d’une grave crise. Chaque corps de métier doit l’aider à se remettre encore plus vite sur la voie du développement qu’il a retrouvée. Nul n’a intérêt à politiser à tout prix les malheurs qui arrivent aux autres.
Le ministère de la Communication tient enfin à réaffirmer ici l’engagement du Président de la République, SEM Alassane Ouattara et de tout le gouvernement à continuer à œuvrer pour assurer aux Ivoiriens en général et aux journalistes en particulier, un environnement sécurisé, propice à l’exercice de leur profession ».
Fait à Abidjan, le 19 Novembre 2013
Le ministre de la Communication
Me Affoussiata Bamba Lamine

Côte d’Ivoire : des journalistes cibles d’actes criminels !

Désiré Oué, rédacteur en chef de la revue «Tomorrow Magazine», a été assassiné le weekend dernier à son domicile à Abidjan. L’information a été rendue publique par le syndicat de la presse privée, ce mardi 19 novembre. Le syndicat réclame une enquête sur cet acte criminel. 
La presse ivoirienne est durement touchée par de tristes évènements ces derniers jours. Désiré Oué, Rédacteur en Chef de Tomorrow Magazine» assassiné et Dieusmonde Tadé un journaliste du Nouveau réveil, enlevé par des inconnus. 
Le rédacteur en chef de la revue catholique Tomorrow Magazine, Désiré Gnonsiohoué alias Désiré Oué, est décès dans la nuit de vendredi à samedi, des suites d’une balle assassine dans la poitrine. Désiré Oué a été assassiné à son domicile par des hommes armés non encore identifiés. Dieusmonde Tadé un journaliste du Nouveau réveil, le quotidien proche du Parti démocratique de Côte d’Ivoire (PDCI), a lui été enlevé dans la nuit du lundi 18 au mardi 19 novembre 2013. Mais il a été retrouvé saint et sauf à 50 km d’Abidjan, sur l’autoroute du nord. 
Alors que les autorités ivoiriennes parlent d’un «braquage qui a mal tourné » dans le cas de Oué, le responsable du syndicat de la presse privée de Côte d'Ivoire, Guillaume Gbato, affirme que Désiré Oué « était attendu chez lui par des hommes qui voulaient l’abattre et qui ont donc réussi à le tuer ». 
Pour lui, « cet acte est un mauvais signal ». Le responsable syndical demande qu’il y ait une enquête sérieuse pour arrêter les auteurs. La Ministère de la Communication Me. Affoussiata Bamba-Lamine, dans un communiqué « condamne ces actes de violence et exprime son soutien et sa compassion aux victimes, de même qu’à leurs familles biologiques et professionnelles ». 
Elle a souhaitée « vivement que la lumière soit faite afin que les coupables soient punis » tout en « assurant un environnement sécurisé, propice » à l’exercice de la profession du journalisme en Cote d’ Ivoire.
Notons que depuis la fin de la crise postélectorale, Désiré Oué est le deuxième journaliste tué après Sylvain Gagnetaud qui travaillait à la radio communautaire de la mairie de Yopougon en avril 2011.
CÔTE D’IVOIRE - 
Article publié le : mardi 19 novembre 2013 à 23:29 - Dernière modification le : mardi 19 novembre 2013 à 23:29

Côte d’Ivoire: le syndicat de la presse privée demande une enquête sur l’assassinat d’un journaliste

Par RFI

En Côte d’Ivoire, le syndicat de la presse privée a annoncé, ce mardi 19 novembre, la mort du journaliste Désiré Oué. Il était rédacteur en chef de la revue «Tomorrow Magazine» et a été abattu d’une balle dans la poitrine à son domicile par des hommes armés, non identifiés. Les faits remontent au week-end dernier, dans la nuit de vendredi à samedi. Les agresseurs auraient récupéré ordinateur et documents. Pour le syndicat, c’est un très mauvais signal. Il demande une enquête rigoureuse.
Rédacteur en chef de la revue catholique Tomorrow Magazine, Désiré Oué a été abattu dans la nuit de vendredi à samedi à son domicile par des hommes armés non encore identifiés. Cet ancien de Radio Côte d’Ivoire, - la radio publique - avait abandonné le micro à la fin de la crise postélectorale, avant de participer à la création de Tomorrow Magazine.
Dès l’annonce de son assassinat, les autorités ivoiriennes ont dit que « c’est un braquage qui a mal tourné » alors que le responsable du syndicat de la presse privée de Côte d'Ivoire, Guillaume Gbato, affirme que Désiré Oué « était attendu chez lui par des hommes qui voulaient l’abattre et qui ont donc réussi à le tuer ».
Le responsable syndical demande qu’il y ait une enquête sérieuse pour arrêter les auteurs de ce deuxième meurtre d’un journaliste, depuis la fin de la crise postélectorale. Le Premier - celui de Sylvain Gagnetaud qui travaillait à la radio communautaire de la mairie de Yopougon - avait eu lieu en avril 2011.
A noter aussi, l’enlèvement, lundi, d’un journaliste du Nouveau réveil, le quotidien proche du Parti démocratique de Côte d’Ivoire (PDCI). Il a été retrouvé, ce mardi, sain et sauf à 50 km d’Abidjan, sur l’autoroute du nord. Il recevait des menaces depuis quelques jours.

 


Côte d'Ivoire : Désiré Doué, journaliste ivoirien pro-Gbagbo, a été assassiné à son domicile...

 |  PAR JECMAUS
 Côte d'Ivoire : Désiré Doué journaliste ivoirien pro-Gabgbo a été assassiné à son domicile par les FRCI (Abidjan TV info)by Abidjan TV Info November 17 2013, 07:07 Côte d'Ivoire Désiré OuéAssassinat FRCI
Dernière heure: un journaliste pro-Gbagbo assassiné à son domicile!
Rédacteur en chef du journal chrétien « Tomorrow », qui connait une grande audience dans le milieu chrétien, Désiré Woué, jeune Wê originaire du département de Bangolo vient d’être abattu, selon les témoignages de ses voisins de quartier à Cocody-Angré, par des éléments des Forces républicaines de Côte d’Ivoire (Frci), l’armée de Ouattara.
Le crime de lèse-majesté du jeune journaliste ivoirien, c’est d’être proche des idéaux du président Laurent Gbagbo chassé du pouvoir à la suite d’un affrontement militaire post-électoral. Il a en outre participé à sa campagne électorale en 2010. A cet effet, Désiré Woué, ne cessait, en plus de sa fonction de journaliste, de s’investir dans d’autres tribunes de sensibilisation des populations en faveur de la cause du président Laurent Gbagbo déporté à La Haye.
Il s’est donc prêté volontairement à l’animation des tribunes de « Parlements et Agoras » de Côte d’Ivoire. A Angré où il habite, il en est d’ailleurs le secrétaire général de la section. Dans leur investigation en vue de le dénicher, des éléments en treillis, armés de kalachnikovs, ont réussi à identifier son lieu d’habitation où ils ont fait irruption. Dans les minutes qui ont suivi, les voisins disent avoir entendu des coups de rafales, et quelques temps après un pick-up quitter les lieux en trombe avec à son bord des éléments Frci. Sur le lieu du crime, aucun effet personnel de la victime n’a été emporté. Son portefeuille et son téléphone portable, selon les témoins, sont restés auprès de son corps dégoulinant de sang.
Tôdégnon
Source: ABIDJAN TV.INFO
Désiré Oué, journaliste, animateur des parlements et agoras abattu à son domicile: Le Rdr tente de faire passer le journaliste assassiné pour un milicien.
Contrairement à ce que rapporte la presse RDR, le rédacteur en chef du magazine Tomorrow n’a pas ouvert le feu sur des FRCI venus l’arrêter à son domicile. Selon des membres de sa famille que nous avons pu contacter c’est le jeudi 14 novembre 2013 aux environs de 19h que des individus armés ont fait irruption à son domicile. Ils ont réussi à y entrer en maîtrisant sa fille qui était allé vider les poubelles. En l’absence du journaliste originaire de l’ouest du pays, plus précisément de Bangolo, toute la maisonnée a été maîtrisée en l’attendant. 

C’est peu avant 20h que celui-ci, comme à son habitude rentre à son domicile. Comme convenu avec son épouse depuis la fin de la crise postélectorale et l’insécurité qu’elle a entraîné, il frappe à la fenêtre en lieu et place de la porte d’entrée. La fenêtre en vitre permet en effet à la personne à l’intérieur de voir celui qui se trouve à l’extérieur. Dès que les quidams du régime Ouattara l’aperçoivent, ils ouvrent automatiquement le feu, l’atteignant grièvement et s’en allant de la maison le laissant baignant dans son sang et sans rien emporter.
Les voisins alertés par les coups de feu, vont essayer de le sauver en l’envoyant d’urgence à la polyclinique des Deux Plateaux ou il a rendu l’âme vers 21h. 

C’est donc totalement faux de faire passer ce jeune patriote ivoirien pour un milicien qui aurait opposé une résistance lors de son arrestation, se servant d’une arme à feu. C’est aussi faux de prétendre qu’il a tiré sur les FRCI commis à son arrestation. Sinon pourquoi abandonner le corps une personne encore en vie alors que l’on est venu la mettre aux arrêts ? C’est encore plus grave de prétendre que Désiré Oué vivait caché, fuyant les forces de l’ordre car ce journaliste est connu dans le milieu de la presse à Abidjan. Il couvre même régulièrement les activités gouvernementales. C’est d’ailleurs dans ce cadre qu’il était présent aux assises de la jeunesse ivoirienne organisées par Touré Mamadou, Conseiller de Dramane Ouattara. Nous sommes simplement en face d’un crime crapuleux qui rentre dans le cadre de l’exécution sommaire des jeunes ayant soutenus le président Gbagbo.

Published on November 17 2013
Contrairement à ce que rapporte la presse RDR, le rédacteur en chef du magazine "Tomorrow "n’a pas ouvert le feu sur des FRCI venus l’arrêter à son domicile. Selon des membres de sa famille que nous avons pu contacter c’est le jeudi 14 novembre 2013 aux environs de 19h que des individus armés ont fait irruption à son domicile. Ils ont réussi à y entrer en maîtrisant sa fille qui était allé vider les poubelles. En l’absence du journaliste originaire de l’ouest du pays, plus précisément de Bangolo, toute la maisonnée a été maîtrisée en l’attendant.

C’est peu avant 20h que celui-ci, comme à son habitude rentre à son domicile. Comme convenu avec son épouse depuis la fin de la crise post-électorale et l’insécurité qu’elle a entraîné, il frappe à la fenêtre en lieu et place de la porte d’entrée. La fenêtre en vitre permet en effet à la personne à l’intérieur de voir celui qui se trouve à l’extérieur. Dès que les quidams du régime Ouattara l’aperçoivent, ils ouvrent automatiquement le feu, l’atteignant grièvement et s’en allant de la maison le laissant baignant dans son sang et sans rien emporter.
Les voisins alertés par les coups de feu, vont essayer de le sauver en l’envoyant d’urgence à la polyclinique des Deux Plateaux ou il a rendu l’âme vers 21h.

C’est donc totalement faux que de faire passer ce jeune patriote ivoirien pour un milicien qui aurait opposé une résistance lors de son arrestation, se servant d’une arme à feu. C’est aussi faux de prétendre qu’il a tiré sur les FRCI commis à son arrestation. Sinon pourquoi abandonner le corps une personne encore en vie alors que l’on est venu la mettre aux arrêts ?
C’est encore plus grave de prétendre que Désiré Oué vivait caché, fuyant les forces de l’ordre car ce journaliste est connu dans le milieu de la presse à Abidjan. Il couvre même régulièrement les activités gouvernementales. C’est d’ailleurs dans ce cadre qu’il était présent aux assises de la jeunesse ivoirienne organisées par Touré Mamadou, Conseiller de Dramane Ouattara. Nous sommes simplement en face d’un crime crapuleux qui rentre dans le cadre de l’exécution sommaire des jeunes ayant soutenus le président Gbagbo.
Steve Beko II
Le titre est de la rédaction de Eburneainformation


Published on November 16 2013
Le rédacteur en chef du bi -mensuel chrétien "Tomorrow Mag" a été retrouvé mort assassiné par balles par des individus armés non encore identifiés le 14 Novembre à son domicile à Angré.
Alors que des questions sont posées pour savoir le mobile du meurtre et la nature des meurtriers,un site internet proche de Ouattara   lementor.com écrit" un milicien de Gbagbo tué" comme si les auteurs de l'article donnait le mobile de la mort du journaliste.
En effet ,DésiréGnonsihoué originaire de Bangolo a été secrétaire général d'un espace de libre expression baptisé "le parlement d' Angré".A tort les féaux de Ouattara qui sont allergiques aux débats contradictoires considèrent les animateurs de ses espaces comme des miliciens  est -ce pour cette raison que les escadrons de la mort de Ouattara ont mis fin à la vie de Désiré? Tout porte à le croire.
Ce site internet avec la mort du journaliste vient de mettre au grand jour un plan diabolique d'assassinat en cours dont la première victime est Désiré  Gnonsiohoué.

Hommage à Désiré Oué à Paris.
Hommage à Désiré Oué à Paris.
Publiée le 23 nov. 2013
Les responsables du journal en ligne Ivoirebusiness.net ont rendu visite ce vendredi 22 novembre à la famille du journaliste ivoirien, Désiré OUE exécuté par des hommes en armes à Abidjan le 15 novembre dernier. M. Christian VABE fondateur du journal a condamné l'assassinat
de son correspondant en Côte d'Ivoire et a exigé qu'une enquête internationale soit ouverte au plus vite. Notre confrère sera enterré ce samedi 23 novembre au cimetière de Williamsville à Abidjan. (pk)

Désiré Oué, Journaliste,animateur des Parlements et Agoras abattu à son domicile
Le jeune Désiré Gnonsio Oué, originaire de Bangolo, Secrétaire Général du Parlement et Agoras de Cocody- Angré, et rédacteur en chef du journal chrétien Tomorrow a été froidement abattu à son domicile à Angré dans la nuit du 14 au 15 Novembre 2013 par des hommes en armes. 

Connu dans son quartier pour son militantisme et son activisme durant la campagne présidentielle en faveur du candidat Laurent Gbagbo, il était recherché depuis un moment par les soudards du régime Ouattara qui entendaient le lui faire payer. C’est donc hier nuit qu’il a été surpris par ceux-ci qui l’ont abattu de plusieurs balles avant de s’en aller sans rien emporter de la maison. Voici comment deux ans et demi après la fin de la crise post-electorale, les exactions et exécutions sommaires continuent tandis que le pouvoir appelle les exilés et refugiés à rentrer en Côte d’Ivoire ;
 

LE RDR TENTE DE FAIRE PASSER LE JOURNALISTE ASSASSINÉ POUR UN MILICIEN
 

« AUTEUR Jean Pierre Assa SOURCE Lementor.net
 
Un Milicien, Animateur des Parlements et Agoras abattu
 
Désiré Woué, milicien et secrétaire général du parlement d’Angré, qui s’est illustré de façon très négative lors de la crise post électorale dans cette zone a été abattu alors qu’identifié, il avait ouvert le feu sur des éléments des FRCI venus procéder à son arrestation. 
 « Il avait disparu comme plusieurs de ses camarades lorsque les forces de Gbagbo étaient en mauvaise position. Durant la crise postélectorale, il faisait parti de ceux qui en plus de mettre des barrages, procédaient à des fouilles corporelles et incitaient les jeunes à dénoncer tous ceux qui ne pensaient pas comme eux » nous a indiqué un habitant du quartier au téléphone répondant au initial de P.M. 
Pour ces raisons, il était recherché depuis un moment par les forces de sécurité afin de répondre des ses actes devant les tribunaux comme la plupart de ceux qui ont pu être mis aux arrêts. Seulement, selon notre source, Désiré Woué n’entendait pas se retrouver devant la justice. Au vue des FRCI venus pour sa mise aux arrêts, il a ouvert le feu sur les FRCI afin de couvrir sa fuite. Malheureusement, mal lui en prit, plus malin que lui, les FRCI après une course poursuite ont fini par avoir raison de ce milicien qui avait endeuillé plusieurs familles. 
Ainsi donc après cette longue poursuite, il a été abattu dans les rues d’Angré. Pour l’instant, ces complices qui ont changé de quartier ou de lieu d’habitation continuent d’être recherchés afin de répondre de leurs actes devant la justice. » 
Ceci est le récit que donne le site internet pro- RDR « Lementor.net » 
de la mort de ce journaliste et pourtant, un tour sur sa page facebook permet de savoir qu'il ne vivait nullement caché pour être recherché. Il a même couvert les dernières assises de la jeunesse pour le compte de son organe « TOMORROW ». La seule information véritable de ce papier est que le RDR reconnait cet assassinat crapuleux comme l’œuvre ,une fois de plus,de ses soudards.
 
Page facebook de Desiré Oué :https://www.facebook.com/desire.gnonsiohoue?ref=ts&fref=ts —
 
avec Steve Beko II.
 

Afrik 53.com
Samedi 16 Novembre 2013

http://www.abidjanexpress.com/m-desire-gnonsohoueredacteur-en-chef-de-tomorrow-magazine-a-ete-emporte-par-les-balles-meurtrieres-des-braqueurs/
M. Désiré GNONSOHOUE,Rédacteur en chef de Tomorrow Magazine a été emporté par les balles meurtrières des braqueurs

Added by Redaction on 15 novembre 2013.
Saved under ACTUALITEACTUS+INSOLITEUNE
Tags: ballesbraqueurscôte d'ivoireGNONSOHOUE,journalisteM. DésiréMagazinemeurtrièresRédacteur,Tomorrow
















M. Désiré GNONSOHOUE, alias Désiré Oué, Rédacteur en chef de Tomorrow Magazine a été emporté par les balles meurtrières des braqueurs qui ont fait irruption à son domicile  à Angré, Cocody ce Jeudi 14 Novembre 2013 à 20 heures. Le journaliste Désiré Oué, Wè originaire de Bangolo, a toujours été très critique contre les dérives du régime Ouattara.

1 commentaire:

  1. Pour information, ce n'est pas une grande marche européenne comme vous l'annoncez, c'est une marche suite aux attentats perpétrés à paris les 7, 8, et 9 janvier 2014

    RépondreSupprimer