TIBALA

Chers amis de la liberté et de la souveraineté des peuples, La démocratie ne s'impose ni par la force, ni de l'étranger pas plus qu'elle ne s'achète ! Elle se construit pas à pas dans le respect des peuples et de leurs institutions souveraines. Mais courage, résistons et soutenons le souverainiste Laurent GBAGBO car son combat, c'est aussi le nôtre, celui de tous les citoyens libres et égaux en droit. Après avoir armé, formé, financé, renseigné et protégé les rebelles de OUATTARA depuis 2002, la France a imposé son poulain à la tête de la Côte d'Ivoire pour garder la mainmise sur les richesses de ce pays (pétrole, cacao, café,...). Elle participe activement à l'épuration ethnico-politique qui se poursuit dans l'indifférence coupable tant de la Communauté Internationale que des média et des partis de gouvernement.

lundi 14 octobre 2013

L'INVERSION DE LA VICTIME ET DU BOURREAU


Maho GLOFIEHI ci-dessus en compagnie de BLE GOUDE a été arbitrairement détenu en dehors de toute procédure judiciaire jusqu'à sa récente remise en liberté provisoire (en décembre 2012 juste après le verdict inique de la Cour d'Assises dans l'affaire MAHE/LICORNE).

Voilà ce à quoi sont exposés les opposants au régime liberticide que la FRANCE soutient après l'avoir installé par la force, notamment avec l'aide de la LICORNE dite force impartiale.
Maho GLOFIEHI ci-dessus maltraité a été cité par PONCET lors de son témoignage au procès d'Assises comme "un chef milicien mafieux et sanguinaire". 
MAIS QUI EST SANGUINAIRE ICI ???

POLITIQUE
Guiglo : Maho Glofiéhi arrêté
Publié le mardi 6 decembre 2011   |  Le Patriote
Maho Glofiéhi, leader du Front de libération du grand-ouest (FLGO), ne respire plus l’air de la liberté. Hier, sous le coup de 9 heures, il a été arrêté par les éléments des FRCI. A l’annonce de son arrestation, les populations de la ville comme un seul homme se sont ruées vers le lieu de sa détention. Tous étaient animés d’une seule intention : le lyncher. Il a fallu une intervention des FRCI pour le sortir des griffes de la population. Il a alors été exfiltré et transporté à l’état-major à Abidjan. Ces populations lui reprochent de les avoir fait souffrir le martyre. Depuis la survenue de la crise le 19 septembre 2002, l’homme régnait en maître sur la ville de Guiglo. Ses hommes s’étaient tristement illustrés contre tous ceux qui n’étaient pas de leur bord ou qui étaient soupçonnés de coopérer avec l’ennemi ». Blé Guirao ne dira pas le contraire. En partance pour Blolequin, il était tombé dans un guet-apens des hommes de Maho. Il n’a eu la vie sauve qu’après l’intervention de certains cadres de la région. Avec l’accalmie après l’accord de Ouagadougou, l’homme s’était assagi avant de revenir au devant de la scène avec la crise postélectorale. Il serait l’un des chefs des miliciens qui ont semé la mort et la désolation à Yopougon. Selon plusieurs sources, son QG serait à l’hôtel le Mont Blanc de Yopougon. Les environs de cet hôtel ont été le théâtre d’intenses combats entre les miliciens de Gbagbo et les FRCI. Les impacts de balles sur les murs de l’hôtel et les maisons environnantes sont encore là pour servir de témoin. 
TL
Aké N’Gbo, Dallo, Adjobi, Maho…: Les dessous de leur liberation
·         Politique
·         Publié le 21 décembre 2012 à 6:35
Pr Aké N’Gbo, ex Premier ministre, Désiré Dallo, ex- Dg du Port de San Pedro, Christine Adjobi, ex-ministre de la Lutte contre le Sida, Gnahoua Zibraby Norbert, journaliste, Mahan Gahé, président de la centrale syndicale Dignité, Maho Glophiéhi, ex-chef de milices, le commandant Koua Kouakou, ex-aide de camp de Laurent Gbagbo, et Jean-Jacques Béchio, se son vus accorder hier jeudi, la liberté provisoire.
Interpellés dès la chute de leur leader, Laurent Gbagbo, le 11 avril 2011, et gardés en détention depuis plus de 18 mois dans des prisons au nord du pays, ces cadres de La majorité présidentielle (Lmp), vont pouvoir passer les fêtes de fin d’année en famille. Pour beaucoup d’observateurs de la vie politique ivoirienne, ces mises en liberté, fussent-elles provisoires, s’inscrivent dans l’esprit de la réconciliation nationale. Même si, selon le communiqué officiel, ces personnalités avaient introduits une demande dans ce sens auprès des autorités judiciaires. Car à l’évidence, ces personnalités, à l’exception de l’ex-chef de milices, Maho Glophiéhi, sont moins cités dans la préparation et l’exécution des graves exactions commises par les pro Gbagbo, lors des évènements post crise électorale de 2011.
T.Guy

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