TIBALA

Chers amis de la liberté et de la souveraineté des peuples, La démocratie ne s'impose ni par la force, ni de l'étranger pas plus qu'elle ne s'achète ! Elle se construit pas à pas dans le respect des peuples et de leurs institutions souveraines. Mais courage, résistons et soutenons le souverainiste Laurent GBAGBO car son combat, c'est aussi le nôtre, celui de tous les citoyens libres et égaux en droit. Après avoir armé, formé, financé, renseigné et protégé les rebelles de OUATTARA depuis 2002, la France a imposé son poulain à la tête de la Côte d'Ivoire pour garder la mainmise sur les richesses de ce pays (pétrole, cacao, café,...). Elle participe activement à l'épuration ethnico-politique qui se poursuit dans l'indifférence coupable tant de la Communauté Internationale que des média et des partis de gouvernement.

mardi 7 mai 2013

Quand on a un tel avocat, plus besoin d'ennemis !

Dans l'affaire MAHE, Maître NDOUMOU a débarqué en févier 2006 à ABIDJAN après les tests ADN confirmant l'identité du corps exhumé à MAN comme étant bien celui de Firmin MAHE et s'est présenté à la famille du défunt comme étant leur avocat.

Au mépris de toutes les règles déontologiques propres à sa profession, il leur a fait signer une convention d'honoraires dont il est le seul à posséder l'original fixant à 35% des gains qu'il obtiendrait le montant de ses honoraires.

Plus de 7 ans après, il réclame 20 000€ d'honoraires à deux des parties civiles après les avoir abandonnées depuis le 10 décembre 2012 soit 3 jours après le verdict honteux du 7 décembre condamnant les accusés à des peines de prison assorties d'un sursis intégral.

Soucieux de permettre à Jacques et Basile ainsi qu'aux autres parties civiles d'être réellement défendus, nous avons fait plusieurs réclamations auprès de Maître NDOUMOU, de l'ordre des avocats et du Procureur Général actuellement en cours d'instruction (voir :  http://contrepoids-infos.blogspot.fr/2013/03/documents-affaire-mahe.html )

Maître NDOUMOU a aussitôt répliqué par une manoeuvre dilatoire en réclamations d'honoraires que nous vous communiquons ci-dessous.






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