TIBALA

Chers amis de la liberté et de la souveraineté des peuples, La démocratie ne s'impose ni par la force, ni de l'étranger pas plus qu'elle ne s'achète ! Elle se construit pas à pas dans le respect des peuples et de leurs institutions souveraines. Mais courage, résistons et soutenons le souverainiste Laurent GBAGBO car son combat, c'est aussi le nôtre, celui de tous les citoyens libres et égaux en droit. Après avoir armé, formé, financé, renseigné et protégé les rebelles de OUATTARA depuis 2002, la France a imposé son poulain à la tête de la Côte d'Ivoire pour garder la mainmise sur les richesses de ce pays (pétrole, cacao, café,...). Elle participe activement à l'épuration ethnico-politique qui se poursuit dans l'indifférence coupable tant de la Communauté Internationale que des média et des partis de gouvernement.

dimanche 24 mars 2013

Mahan GAHE témoigne au Congrès de la CGT de la dictature installée en Côte d'Ivoire !

Un syndicaliste ivoirien dénonce la persécution des travailleurs en Côte d'Ivoire 

http://youtu.be/PZPt_CDJyGw



Le syndicaliste ivoirien Basile Mahan Gahé durant son intervention au 50ème congrès de la CGT à Toulouse qui a eu lieu du 17 au 20 Mars dernier, raconte la solidarité de ses camarades syndicalistes du monde durant sa détention dans les geôles du dictateur Ouattara. 22 Mois d'emprisonnement sans jugement, juste afin d'éviter que le syndicat DIGNITÉ dont il est le secrétaire général ne conteste la politique dictatoriale envers les travailleurs ivoiriens du régime Ouattara...


jeudi, 23 août 2012

QUAND LE CITOYEN ET SYNDICALISTE MAHAN GAHE RIDICULISE LE JUGE QUI L’INTERROGE


Mahan Gahé, Secrétaire Général de la Centrale syndicale DIGNITE, enfermé par le pouvoir Ouattara
Le juge qui prend la parole le premier dit à Mahan Gahé : « Monsieur Mahan vous êtes accusé d’avoir lancé un contre-appel aux travailleurs pour leur demander de désobéir à l’ordre du président qui appelait à cesser de travailler… ».
Voilà ce que répond le prisonnier politique:
« Monsieur le juge, vous me faites peur ! Vous me faites peur parce que vous êtes censé appliquer la loi. Mais il me semble que vous ne la connaissez pas. J’ai donc peur que vous appliquez autre chose que la loi dans cette affaire qui me concerne. D’abord de quel président parlez-vous ? Si c’est du président Alassane Ouattara que vous parlez, ce que je devine aisément, il n’était pas encore président quand j’ai lancé mon appel. Je ne pouvais donc pas lui avoir désobéi avant qu’il n’ait été reconnu comme tel par le Conseil Constitutionnel qui avait déjà investi son adversaire ».
Il a été reconnu par la communauté internationale, a relancé le juge.
« Vous me faites encore plus peur. Mais soit, supposons que ce sont les Ivoiriens qui votent et c’est la communauté internationale qui proclame les résultats, le président élu n’est pas comme moi un leader syndical pour lancer des grèves et appeler à saboter l’économie du pays qu’il est appelé à diriger. Je comprends que mon crime est d’avoir souhaité que les Ivoiriens travaillent pour sortir leur pays du sous-développement… j’étais loin de penser qu’un chef d’Etat aurait pu prendre cela pour un crime gravissime ». 
Invariablement, le juge reprendra son refrain de la toute puissance de la communauté internationale devant un Mahan Gahé, serein, savourant ce moment où il se rend compte de la vacuité des accusations du régime Ouattara contre tous ses prisonniers politiques!
Joseph Marat, in le quotidien ivoirien "Aujourd'hui"

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