TIBALA

Chers amis de la liberté et de la souveraineté des peuples, La démocratie ne s'impose ni par la force, ni de l'étranger pas plus qu'elle ne s'achète ! Elle se construit pas à pas dans le respect des peuples et de leurs institutions souveraines. Mais courage, résistons et soutenons le souverainiste Laurent GBAGBO car son combat, c'est aussi le nôtre, celui de tous les citoyens libres et égaux en droit. Après avoir armé, formé, financé, renseigné et protégé les rebelles de OUATTARA depuis 2002, la France a imposé son poulain à la tête de la Côte d'Ivoire pour garder la mainmise sur les richesses de ce pays (pétrole, cacao, café,...). Elle participe activement à l'épuration ethnico-politique qui se poursuit dans l'indifférence coupable tant de la Communauté Internationale que des média et des partis de gouvernement.

vendredi 15 mars 2013

LA DEUXIEME TRAGEDIE DE DUEKOUE EN IMAGES

ATTAQUE ET DESTRUCTION DU CAMP DE REFUGIES DE NAHIBLY LE 20 JUILLET 2012 

Les autorités tant nationales qu'internationales étaient présentes mais n'ont rien fait pour empêcher le massacre :



On n’en sait un peu plus sur les raisons de la furia de la milice tribale de Dramane sur les paisibles populations Wê du camp de réfugiés de Nahibly à l’entrée de la ville.
Selon des informations dignes de foi, il y a quelques jours, au quartier Antenne de la ville, il y eut une course poursuite entre Dozos&FRCI et les riverains ont entendu des coups de feu. Suite à cet évènement banal dans la région, on a enregistré deux (2) morts (1 élément FRCI et 1 Dozo). Le jour suivant cet évènement déplorable, des tirs ont été entendu à nouveau dans la nuit, dans le quartier kokoma, où il est pratiquement impossible d’entrer à des heures tardives si on n’est pas Malinké. La source indique que cette autre fusillade est le fait d’éléments FRCI et Dozos qui écument le quartier pour des raisons connues d’eux-seuls. A la levée du jour, on a dénombré quatre (4) morts. Cette situation regrettable a provoqué l’ire des populations malinkés, burkinabés et des FRCI de la ville qui ont accusé de jeunes Wê d’être responsables de ces tueries. Sans aucune enquête et sans même aviser les autorités policières de la ville à qui incombe la responsabilité de rechercher les auteurs de ces crimes, ceux-ci pointent du doigt les populations Wê, singulièrement les jeunes de cette communauté qui vivent dans le camp de refugiés de Niambly peuplé de plus de 5000 âmes. Le vendredi 20 juillet, tôt le matin, précisément à 8 heures, le camp de Niambly est envahi et entouré par des Dozos, des éléments des FRCI auxquels se sont joints de jeunes Malinkés en civil qui sont venus - disent-ils - en représailles. Les autorités de la ville étaient pourtant présentes sur place : le Préfet et le Sous-Préfet, de même que le Commissaire de Police de la ville, sauf le Maire. Tout ce beau monde n’a pu empêcher les FRCI et leur suite de donner l’assaut au camp de réfugiés avec le regard approbateur du contingent marocain de l’ONUCI pourtant chargé de la sécurité du secteur. Les Dozos et autres FRCI prennent donc d’assaut le camp qu’ils saccagent incendiant tout sur leur passage. Les personnes trouvées sur place sont purement et simplement exécutées et celles qui fuient vers la compagnie de Casques Bleus en stationnement à proximité du camp sont chassées et refoulées vers leurs bourreaux qui prennent plaisir à les achever sous l’œil bienveillant de ces derniers. Dans leur fuite vers la Mission catholique de Duékoué, certains ont été intercepté par un corridor dressé aux abords de cette paroisse pour être ensuite exécutés.
On dénombre au total 54 morts pour la seule journée de vendredi. Nombreux sont les blessés graves admis à l’Hôpital Général de Duékoué qui ont succombé des suites de leurs blessures portant à plus de 60 le nombre de décès ce samedi. Fuyant la barbarie de cette milice, les populations se sont cachées dans la brousse environnante. Certains réfugiés de ce camp ont été retrouvés et exécutés par les jeunes Malinkés qui prêtent main forte à leurs protecteurs et parents Dozos et FRCI. Certains corps ont été enterrés dans la précipitation par ces derniers et d’autres trouvés plus tard dans les broussailles sont repris par leur famille pour être déposés à la morgue totalement dépassée.
DUEKOUE est devenue le symbole du GENOCIDE WE qui est perpétré à la face du monde ; un monde où les témoignages et images de cette barbarie jamais enregistrée en Côte d’Ivoire existent et prouvent que Dramane reste le problème de la Côte d’Ivoire en ce sens qu’il donne un blanc seing à ses partisans qui agissent sans retenue, convaincus de leur « parapluie atomique ». Que dit la CPI de Fatou Bensouda ? Nous pensons que Dramane, en cet instant précis doit être le voisin de cellule du Président Laurent Gbagbo à la Haye. Ce ne sera que justice pour ce peuple qui souffre depuis plus de dix (10) ans.
Photos du camp de Nahibly après l’attaque du 200712 :

















Les rescapés du camp reprennent le chemin de l'exil :



 Les blessés du camp de NAHIBLY après l'attaque :








Les photos ci-dessous étaient avec les autres, mais semblent correspondre à des meurtres dans la région de DUEKOUE entre mai 2011 et NAHIBLY :



  

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