TIBALA

Chers amis de la liberté et de la souveraineté des peuples, La démocratie ne s'impose ni par la force, ni de l'étranger pas plus qu'elle ne s'achète ! Elle se construit pas à pas dans le respect des peuples et de leurs institutions souveraines. Mais courage, résistons et soutenons le souverainiste Laurent GBAGBO car son combat, c'est aussi le nôtre, celui de tous les citoyens libres et égaux en droit. Après avoir armé, formé, financé, renseigné et protégé les rebelles de OUATTARA depuis 2002, la France a imposé son poulain à la tête de la Côte d'Ivoire pour garder la mainmise sur les richesses de ce pays (pétrole, cacao, café,...). Elle participe activement à l'épuration ethnico-politique qui se poursuit dans l'indifférence coupable tant de la Communauté Internationale que des média et des partis de gouvernement.

lundi 1 août 2011

GRANDE MARCHE SILENCIEUSE DU 07 AOUT 2011

Du Trocadéro à la Place Victor Hugo de 14h à 20h




GRANDE MARCHE PANAFRICAINE DU DIMANCHE 07 AOÛT 2011
POUR LA LIBERATION DE LA CÔTE D’IVOIRE ET DU CONTINENT AFRICAIN
7 août 1960-7 août 2011, 51 ans de pseudo-indépendance. Que l’on ne s’y trompe pas : la France n’est pas en train de recoloniser l’Afrique… Elle ne l’a jamais décolonisée ! Ainsi, après avoir armé, formé, financé, renseigné et protégé les rebelles de Ouattara depuis 2002, la France vient d'imposer son poulain à la tête de la Côte d'Ivoire. Pour parvenir à ses fins, elle a bombardé la capitale à l’arme lourde sans se soucier des milliers de victimes civiles ! Puis devant la résistance du peuple ivoirien, elle est allée jusqu’à enlever le Président Laurent Gbagbo le 11 avril dernier pour le remettre aux rebelles qui le séquestrent toujours ainsi qu’une bonne centaine de ses proches. Elle participe aujourd’hui activement à l'épuration ethnico-politique qui se poursuit en Côte d’Ivoire.
En cette date très symbolique du 51ème anniversaire de la soi-disant indépendance, les mouvements de défense de la souveraineté des peuples africains organisent une grande marche silencieuse pour :
Ä Rendre hommage aux victimes de cette guerre néocoloniale qui n’a pas commencé avec la crise postélectorale mais bien avec le coup d’Etat du 19 sept 2002 ;
Ä Dénoncer l’occupation illégale de la Côte d’Ivoire, le non respect des institutions souveraines du pays tels le Conseil constitutionnel et l’Assemblée Nationale ainsi que les innombrables atteintes aux libertés fondamentales, notamment la liberté d’expression ;
Ä Exiger la libération du Président Laurent Gbagbo, de ses proches et de toutes les personnes arbitrairement poursuivies et illégalement détenues ;
Ä Réclamer le retrait immédiat de toutes les troupes d’occupation militaire en Côte d’Ivoire et ailleurs.
Si la France veut vraiment être reconnue comme la Patrie des droits de l’Homme, qu’elle commence par dénoncer les régimes dictatoriaux qu’elle a installés et soutenus depuis plus de 50 ans. A en croire les plus hautes autorités françaises, la Françafrique n’existerait pas ou plus. Comment expliquer alors que la France continue de soutenir les régimes honnis de ses grands amis françafricains tel Bongo au Gabon et Eyadema au Togo (dictateurs de père en fils qui plus est), N’Guesso au Congo, Biya au Cameroun, Deby au Tchad, Compaoré au Burkina Faso, Wade au Sénégal, et tant d’autres… et maintenant en Côte d’Ivoire avec l’Investicrature du sous-préfet Ouattara ?
La mobilisation panafricaine a déjà commencé en France. Non seulement les Ivoiriens battent le pavé parisien depuis plusieurs mois pour réclamer la libération de la Côte d’Ivoire, mais ils sont maintenant rejoints par les Congolais qui appellent d’ailleurs à manifester le dimanche 15 août 2011, les Sénégalais qui se révoltent contre la tentative de confiscation du pouvoir, les opposants gabonais, les militants de l’Union du Peuple Camerounais, les Afro-caribéens du LKP notamment et même les Rwandais qui rappellent que la France n’a toujours pas été jugée pour sa complicité dans le génocide rwandais il y a 17 ans et relèvent une troublante analogie entre les forces Turquoise et Licorne dont les crimes contre l’Humanité restent à ce jour impunis…
C’est pourquoi, nous invitons tous les panafricanistes, mais aussi plus largement tous les citoyens épris de justice, de paix et de démocratie réelle à se mobiliser pour la libération de la Côte d’Ivoire et plus largement de tout le continent africain. Tous habillés de blanc, nous allons marcher une bougie à la main. Du jamais vu dans le milieu africain !
Le rassemblement se fera au Trocadéro à partir de 14h d’où partira la marche pour se terminer  place Victor Hugo, à 5 mn de l’Ambassade de France et des ses occupants illégitimes.
« On peut tromper une partie du peuple tout le temps et tout le peuple une partie du temps, mais on ne peut pas tromper tout le peuple tout le temps. » Abraham LINCOLN


ABEL NAKI (président du Cri Panafricain) : « J’appelle la diaspora ivoirienne et africaine à manifester le 07 août 2011 place du Trocadéro à Paris »

A droite (drapeau orange blanc vert au cou) Abel Naky, président du Cri Panafricain.
A droite (drapeau orange blanc vert au cou) Abel Naky, président du Cri Panafricain.
Le 29 juillet 2011 par IvoireBusiness – Le président du Cri Panafricain, le dynamique Abel Naki, appelle toute la diaspora ivoirienne et africaine, où qu’elle soit, à un grand rassemblement le 07 août prochain, à la place du Trocadéro à Paris, pour dire Non à la dictature d’Alassane Ouattara et au bradage de la souveraineté de la Côte d’Ivoire.Le 07 août marque en effet l’indépendance de la Côte d’Ivoire qui a obtenu sa souveraineté le 07 août 1960.Mais le 07 août 2011 aura un goût amer selon Abel Naki qui pense que depuis le 11 avril 2011, la Côte d’Ivoire a bradé sa souveraineté à la France. Elle n’est plus un pays indépendant et est désormais dirigée par Nicolas Sarkozy qui a installé Alassane Ouattara comme Préfet.C’est la raison pour laquelle le leader du Cri Panafricain attend plus de 20.000 personnes le 07 août prochain au Trocadéro à Paris pour dire non à « la dépendance » de la Côte d’Ivoire et appeler au retour à sa vraie indépendance.En effet, il invite toutes les organisations ivoiriennes et panafricaines, sans exclusive, à se joindre au Cri Panafricain pour dire non à ce semblant d’indépendance de la Côte d’Ivoire.Car c’est le combat de toute la Côte d’Ivoire et de toute l’Afrique.Il s’agira d’une Giga marche silencieuse qui partira de la Place du Trocadéro à la place Victor Hugo.Tous les manifestants devront être vêtus de blanc avec une bougie à la main à la mémoire de tous les ivoiriens et ivoiriennes disparus sous les balles assassines de l’armée française.Pour ce 07 août, le Cri Panafricain a mis les petits plats dans les grands, afin d’éviter les erreurs commises lors de la grande marche européenne du 02 juillet dernier de la place de la République à la place de la Bastille, et qui avait réuni plus de 5000 personnes dans une ambiance survoltée. Certaines organisations patriotiques et partis politiques de France et d’Europe avaient affirmé n’avoir pas été conviées.Mais c’est ici le lieu de rappeler que parfois, la résistance et l’amour de la patrie peuvent être spontanées et volontaires.Car aujourd’hui, Laurent Gbagbo est en prison sans chefs d’inculpation. Son épouse Simone Ehivet et son fils Michel également pour délit de patronyme. Ses ministres dont son ancien Premier ministre Gilbert Aké N’Gbo, le président de son parti le front populaire Pascal Affi N’guessan et plusieurs cadres de son parti sont emprisonnés dans des conditions inhumaines, au nord du pays, qui est devenu un véritable goulag.C’est donc dans l’unité que leur libération et la restauration de la démocratie et de l’Etat de droit seront obtenues.Il y a deux jours, Amnesty International dans un nouveau rapport commenté par Salvator Sagaie, chercheur de ladite organisation, dénonçait un climat de peur et d’insécurité totales en Côte d’Ivoire.La preuve, le Colonel de gendarmerie Adou Donga, ancien chef de cabinet du général Kassaraté Tiapé, a été mis aux arrêts il y a deux jours pour atteinte à la sûreté de l’Etat. Avant lui, le journaliste de la RTI première chaîne Hermann Aboa rejoignait la longue liste de prisonniers politiques du régime Ouattara.Toutes les organisations de résistance ivoiriennes et panafricaines sont donc conviées à cette grande marche silencieuse pour exprimer de vive voix leur ras-le-bol. Abel Naki lance un appel à celles qui ont été omises qu’elles sont toutes les bienvenues et auront leur place toute entière et la possibilité de prendre la parole à l’issue de la marche.Et cerise sur le gâteau, la sécurité sera garantie pour tous par le service d’ordre du Cri Panafricain et préfecture de police de Paris.

Christian Vabé

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