TIBALA

Chers amis de la liberté et de la souveraineté des peuples, La démocratie ne s'impose ni par la force, ni de l'étranger pas plus qu'elle ne s'achète ! Elle se construit pas à pas dans le respect des peuples et de leurs institutions souveraines. Mais courage, résistons et soutenons le souverainiste Laurent GBAGBO car son combat, c'est aussi le nôtre, celui de tous les citoyens libres et égaux en droit. Après avoir armé, formé, financé, renseigné et protégé les rebelles de OUATTARA depuis 2002, la France a imposé son poulain à la tête de la Côte d'Ivoire pour garder la mainmise sur les richesses de ce pays (pétrole, cacao, café,...). Elle participe activement à l'épuration ethnico-politique qui se poursuit dans l'indifférence coupable tant de la Communauté Internationale que des média et des partis de gouvernement.

dimanche 26 juin 2011

Grande soirée publique « Justice pour Thomas Sankara » solidarité avec le peuple burkinabè le 1er juillet à Paris


Le programme
Vendredi 1er juillet 2011, 
18h30 Espace Jean Dame. 17, rue Léopold Bellan, 2e, M° Sentier, E. Marcel, Réaumur Sébastopol


Prendront la parole :
  • Sams’K Le Jah, musicien et journaliste, considéré comme un des portes paroles de la jeunesse engagée du Burkina (voir la présentation de son album en hommage à Sankara à l’adresse http://thomassankara.net/spip.php?article292).
  • Maitre Benewendé Sankara, chef de file de l’opposition, président de l’UNIR / PS (Union pour la Renaissance, Parti Sankariste).
  • Issa Sory président de l’AEBF (association des étudiants burkinabè en France).
  • Germaine Pitroipa, ancienne haut commissaire pendant la révolution, qui évoquera la figure de Thomas Sankara
  • Fabrice Tarrit vice-président de SURVIE
  • Sophie Perchelet du CADTM France (Comité pour l’annulation de la dette du tiers monde)
  • Bruno Jaffré du site thomassankara.net , animateur de la campagne « Justice pour Sankara Justice pour l’Afrique »
  • Jacques Fath (responsable des relations internationales au PCF)
  • Un ou deux députés parlementaires français ayant signé la demande d’’enquête parlementaire (à confirmer).
  • Patrick Farbiaz pour EELV (Europe Ecologie les Verts).
  • Moulaye pour le NPA.
  • Olivier Blamangin responsable Afrique de la CGT pour soutenir la lutte du mouvement social au Burkina Faso.
  • Alain Baron de Solidaires
De nombreux artistes burkinabés présents en France assureront une partie artistique
Projection de photos et de vidéos des luttes au Burkina Faso.
Une page facebook Evènement a été créée pour cette soirée à l’adresse https://www.facebook.com/pages/Justice-pour-Thomas-Sankara-justice-pour-lAfrique/104492789586755?sk=events

L’appel à la soirée

Douze députés du Burkina Faso ont écrit en avril 2011 aux parlementaires français pour demander l’ouverture d’une enquête parlementaire sur l’assassinat de Thomas Sankara évoquant la « coopération entre les deux pays »et « les valeurs démocratiques de la France » (en ligne à l’adresse http://www.thomassankara.net/spip.php?article1079) .
Thomas, Sankara, représente de plus en plus une référence, comme leader intègre, déterminé, créatif et courageux, précurseur de la lutte pour la défense de l’environnement et d’un nouveau modèle de développement. Sankara a été assassiné parce qu’il dénonçait la dette odieuse et le diktat des puissances occidentales, mais aussi parce qu’il engageait une politique décidée dans son pays, orientée vers les besoins de son pays, pour la satisfaction des populations de son pays, tout en œuvrant pour le panafricanisme.
Depuis octobre 1997, soit depuis plus de 13 ans, des procédures judiciaires ont été lancées au Burkina Faso pour que soit élucidé l’assassinat de Thomas Sankara, sans qu’aucune n’aboutisse. Le Comité des Droits de l’Homme de l’ONU a été saisi, pour finalement se satisfaire de mesures dilatoires qui n’ont pas fait avancer la vérité. Depuis de nombreuses années, des documentaires, des émissions radios, des articles de presse et des témoignages évoquent la responsabilité de la France dans cet assassinat. En décembre un collectif d’associations a donc lancé une nouvelle campagne intitulée « Justice pour Thomas Sankara, Justice pour l’Afrique », appuyée par un appel (en ligne àhttp://www.thomassankara.net/spip.php?article866) qui réclame notamment l’ouverture des archives de plusieurs pays dont la France. Cet appel a été signé par 6600 personnes et a déjà reçu le soutien de nombreuses personnalités, de partis et d’associations de différents pays.
Une demande d’information parlementaire va être déposée au parlement français : Les autorités françaises doivent révéler ce qu’elles savent sur cet assassinat pour qu’enfin la vérité soit connue.
Au Burkina Faso, depuis de nombreuses années, la population se mobilise pour la justice et la liberté. Cette année ce combat a connu une nouvelle ampleur, après la mort de plusieurs collégiens. Les dizaines de manifestations intervenues depuis fin février prouvent à nouveau, si besoin était, qu’on ne saurait bâtir un système démocratique sur une base d’impunité : la démocratie a besoin que toute la vérité soit faite sur cet assassinat, au Burkina Faso comme en France.
Pour soutenir la demande d’ouverture d’une information parlementaire, et exprimer notre solidarité avec la lutte du peuple burkinabè, nous vous appelons à venir à la Grande soirée publique
Vérité et justice pour Thomas Sankara
Solidarité avec le peuple burkinabè
Signataires : Survie, CADTM, PCF, (EELV) Europe Ecologie les Verts, Afriques en lutte (NPA), Les Alternatifs, Sortir du colonialisme, AEBF (Association des Etudiants Burkinabè en France), AFASPA (Association française d’amitié et de solidarité avec les peuples d’Afrique...


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